mercredi 19 mars 2014

Eoliennes, NIMBY moi ? Non, mais mon jardin, c’est la Wallonie !


http://www.rtbf.be/info/emissions/
Ou pourquoi l’éolien fera partie des élections du 25 mai 2014.
La question de l’énergie est une question centrale dans l’organisation de notre société. L’éolien accaparé par quelques entreprises privées appauvrit notre pays, notre région. Le débat sur l’énergie sera au cœur de la campagne et pour diverses raisons l’éolien doit montrer l’exemple.
La question ne se limite pas aujourd’hui à « êtes-vous pro ou anti éolien ? » C’est bien plus complexe, plus nuancé, le bilan devrait être multiple : économique, environnemental et social. Actuellement, il n’en est rien, c’est l'argent qui domine sans que jamais ces questions soient abordées.
Par exemple, on cherche à anesthésier les citoyens en développant des concepts participatifs sans les doter de moyens financiers et humains à la hauteur d’un projet industriel (plusieurs milliards d’investissements en cours). Des coopératives locales cherchent à se développer avec du bénévolat, face à des acteurs financiers qui investissent sans compter. La bataille est inégale, à la limite du risible, et parfois manipulée par les financiers qui apparaissent grands seigneurs en proposant une participation minoritaire locale (24,99 %). Ces initiatives pro-éoliennes s’opposent au mouvement anti-éolien, qu’on appelle Nimby [1] sans répondre à ses inquiétudes, entre autres immobilières et de santé publique, alors qu’un consensus le plus large possible est nécessaire sur ce sujet ultra-sensible. Malheureusement, le pouvoir public ne se dote pas de véritables outils de concertation, laissant ainsi aux opérateurs privés toute latitude pour organiser eux-mêmes la participation citoyenne !

tout l'article en PDF

Cadre légal, le pouvoir public aux commandes ?
Un nouveau décret qui doit corriger les carences de la libéralisation du secteur

Le projet de décret actuel ne répond pas aux objectifs régionaux : il est impossible de le mettre en œuvre sans de grandes modifications juridiques et techniques, basées sur d’autres décrets tels que l’exploitation hydraulique et les zones d’activités économiques, en respectant les procédures prévues par la réglementation pour les projets d’utilité publique.
Le projet éolien wallon devrait aussi intégrer le potentiel en zone d'activité économique et surtout celui des forêts, car elles sont moins habitées et tout aussi venteuses. Par ailleurs le projet de décret a été sanctionné par le Cwedd et le Conseil d'Etat... Il serait heureux d'avoir l'avis du Conseil d'Etat sur une nouvelle mouture, donc impossible avant les élections... Le danger, c'est que l'ancien système reste applicable, et c'est l'anarchie actuellement. 2
Le plus important dans tout ceci est de fixer un cadre stable pour permettre un investissement sur le long terme. Il faut donc sortir de toute spéculation, car c'est elle aujourd’hui qui domine le secteur de l’énergie, alors que les acteurs industriels ne peuvent se permettre de spéculer. Des lobbies bien rodés orientent les décisions politiques au détriment de choix économiques pertinents. Peut-on encore permettre qu’une finance sans éthique domine des enjeux aussi importants ? cfr Le Vif : « Comment le lobby vert impose les éoliennes »3
Observateur proche de ces enjeux, je constate que  la spéculation est à tous les étages : spéculation foncière, spéculation sur des mécanismes de rentes, etc. Aujourd’hui une jeune et petite entreprise qui est active dans les énergies renouvelables (elles sont presque toutes fédérées par EDORA), ne rêve que d’une chose, être rachetée par une grande entreprise de l’énergie (les grands acteurs étant eux aussi membres de la même fédération). Ces jeunes entreprises vous tiennent le discours du développement durable et en final se revendent à vil prix à des prédateurs, et comme ce sont des groupes financiers étrangers, la dépendance énergétique que nous avions avec les énergies conventionnelles se transforme en une dépendance financière… c’est la tendance actuelle.
La Wallonie était à la traîne dans le développement des énergies renouvelables au début des années 2000. Le bénéfice le plus important tiré d’une production d’énergies renouvelables locale est la réduction de notre dépendance à l’importation d’énergie primaire (pétrole, gaz, charbon, uranium), tout kWh produit chez nous en renouvelable diminue presque d’autant l’énergie que nous devons importer, car nous n’en avons pas beaucoup sur le territoire wallon. 4
La libéralisation nous avait promis une énergie plus compétitive, des prix réduits pour le consommateur. Elle n’a pas tenu ses promesses. Il faudra réguler, oser faire marche arrière ! La spéculation domine, c’est un jeu. Il faut y mettre fin. Rien d’environnemental ni de social dans ce secteur aujourd’hui. C’est l'argent qui dirige.

L’éolien doit se développer dans un mix énergétique basé sur
un véritable développement durable.
Chaque filière a un bilan particulier, mais nos décisions et notre planification doivent se baser sur l’emploi, le bilan énergétique et financier.
Certaines filières génèrent beaucoup d’emplois : exploitation du bois et des déchets agricoles, au contraire des filières qui dépendent du soleil : photovoltaïque, éolien, hydraulique, qui en nécessitent peu (lorsque l’installation a été bien conçue).
Techniquement et économiquement, il est plus intéressant de développer des unités de production industrielle, dont l’efficacité énergétique est supérieure aux installations résidentielles. En multipliant les petites installations (comme le photovoltaïque), on fait une erreur économique majeure. Sur un bâtiment résidentiel, seule la production d’eau chaude, elle même stockée dans un boiler s’avère rentable techniquement, mais la filière a été détruite par des politiques incohérentes, qui ne se basaient pas sur l’expertise de nos voisins en Allemagne et même en Flandre. 5
Le photovoltaïque (PV) produit actuellement 500 GWh (100.000 installations/ménages = coût d'installation 3 milliards), alors que 1000 éoliennes (3 milliards) en Wallonie peuvent produire pour 2 millions de ménages 4000 GWh !, Il faut un mix énergétique, mais pourquoi en PV avec de la production résidentielle ? C'est comme si aujourd'hui tout le monde avait un avion privé dont les coûts d’exploitation seraient payés par ceux qui prennent le train ! Les mécanismes de soutien ne sont plus nécessaires dans un grand projet public financé par l'épargne collective. Il y a eu des abus, il est temps que l'état reprenne son rôle de régulateur, l'état doit regarder l'intérêt général.

Il faut réagir, dotons notre région de moyens pour corriger ces tendances.
Ceux qui traitent les anti-éoliens de NIMBY devront dorénavant me compter parmi les anti-éoliens, car mon jardin c’est la Wallonie. Tant que l’éolien ne sera pas développé avec une finalité sociale et environnementale, il faut refuser l’éolien. Sous couvert d’une augmentation de notre indépendance énergétique, on risque d’être encore plus mal loti quand quelques spéculateurs auront investi notre pays en utilisant nos divisions. Ces enjeux doivent rassembler toutes les tendances démocratiques et nécessitent une grande vision commune de notre développement territorial.
Oui nous le pouvons. 19 mars 2014

MITSCH Jean-François,
12a rue des communes 1470 Genappe – mobile 0495298815



Mise en perspective des vrais enjeux.
  • On peut lire les inquiétudes du monde des entreprises sur ces thématiques, le coût de l’énergie pour certaines PME devient disproportionné dans le coût de production, or la compétitivité est fortement liée au prix de l’énergie,
  • En ajoutant le coût du travail élevé en Belgique, nous créons un dommage durable sur l’emploi en poussant les délocalisations et l’achat de produits dans des pays qui n’assument pas une protection sociale et environnementale aussi forte que chez nous,
  • 30% de pauvreté, c’est aussi l’impossibilité pour une famille sur trois dans notre pays riche de disposer d’un confort suffisant, à cause de coûts de l’énergie trop importants,
  • Dans certains domaines, on ose poser la question d’une nationalisation (Mittal, les banques…) il faut pouvoir se poser cette question dans le domaine de l’énergie, revenir à un service public plus fort, comme pour l’eau potable.

Propositions :
  • Donner aux intercommunales la capacité de lancer un grand chantier des énergies renouvelables. (nous avons dans les intercommunales existantes toutes les compétences techniques pour y arriver),
  •  Lancer une concertation filière par filière, en intégrant des préoccupations sociales et environnementales (le schéma de développement des énergies renouvelables, l’équivalent du schéma de développement territorial qui vient de se terminer),
  •  Lancer un appel public pour financer ce chantier qui représente +- 400 milliards pour la Belgique, sur les 40 prochaines années,
  • Développer une politique foncière adaptée, pour mettre en œuvre une planification sur tout le territoire et pas uniquement sur des terrains privés, en déclarant les énergies renouvelables d’utilité publique, et mettre fin à la spéculation foncière en zone agricole,
  • Maintenir un contrôle à plus de 50% par le pouvoir public, seul garant d’une redistribution à l’attention de tous les citoyens,
  •  Oser intégrer une politique volontariste sur la modification des comportements du consommateur, et accompagner le changement culturel nécessaire auprès des citoyens,
  • Doter une politique des économies d’énergies et de la réduction de la consommation au même titre que les politiques de production. Un kWh en moins a la même valeur économique qu’un kWh produit, mais pour toute une vie !
  • La région est souveraine sur ces questions, osons nous affranchir du carcan ultralibéral /spéculatif qui aujourd’hui ne profite qu’à quelques-uns,
  • La création d’une industrie éolienne en Wallonie fait son chemin, nous avons des entreprises capables de produire des ailes d’avions, technologie identique aux pales des éoliennes. Si nous donnions l’impulsion politique, une filière industrielle pourrait naître en Wallonie.

MITSCH Jean-François
0495298815 – mitsch@mitsch.be
Administrateur de différentes coopératives entre 2008 et aujourd’hui
Fondateur (mais plus membre) de la fédération nationale des énergies renouvelables citoyennes (RESCOOP.be)
Un des 80 experts consultés par le gouvernement en 2010 sur le bilan de l’éolien en Wallonie

Quelques interventions dans la presse :

Eoliennes, une semaine très venteuse en Wallonie ? débat

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"
LE VIF : http://www.levif.be/info/actualite/belgique/comment-le-lobby-vert-impose-les-eoliennes/article-4000300269370.htm


[1] "Pas dans mon jardin!"
[2] http://eoliennes-Wallonie.energies-dyle.be
[3] http://www.levif.be/info/actualite/belgique/comment-le-lobby-vert-impose-les-eoliennes/article-4000300269370.htm
[4] Les enjeux sur l’approvisionnement énergétique expliquent à eux seuls une grande partie des conflits sur terre depuis des années et une grande partie de nos accords internationaux stratégiques, ainsi qu’une part de l’histoire de la Belgique avec ses colonies lui donnant accès à des ressources à bas prix (uranium en particulier).

[5] Nous avions en Wallonie des fabricants de panneaux thermiques, qui aujourd’hui ferment boutique par manque de soutien de la filière, créatrice d’emplois locaux. Il est simple de comprendre qu’une installation photovoltaïque (PV) produit sur une habitation de l’électricité en journée, période ou les habitants consomment peu alors qu’il faut les alimenter le soir venu avec d’autres sources comme le nucléaire. Il serait plus intéressant de développer le PV proche des activités qui consomment l’énergie immédiatement (entreprise, école, etc.). Le photovoltaïque résidentiel, avec un lobby puissant, essaye de se maintenir alors que son bilan technique est catastrophique en regard des installations industrielles (économie d’échelle, lien entre production et consommation, etc.)

vendredi 28 février 2014

Éoliennes: la norme de bruit nocturne dépendra de la météo


Lors des nuits plus chaudes, le seuil maximum de bruit des éoliennes sera abaissé.

Lors des nuits plus chaudes, le seuil maximum de bruit des éoliennes sera abaissé.
Le gouvernement wallon s’est accordé sur les conditions sectorielles relatives notamment à la norme de bruit des éoliennes la nuit.
Les conditions générales la fixaient à 40 dBA (décibel pondéré). Elle passe dans les conditions sectorielles à 43 dBA, sauf les nuits chaudes où les riverains sont plus susceptibles de laisser (entr-)ouvertes les fenêtres de leur chambre à coucher.
Un pas « vers la réconciliation »
Le ministre de l’Environnement Philippe Henry voit dans cette nouvelle norme un pas «vers la réconciliation entre le nécessaire développement économique et énergétique de la filière éolienne, dont le potentiel en matière d’emploi n’est plus à démontrer, et l’indispensable préservation de la qualité de vie des riverains».
Dans les zones d’habitat et d’habitat à caractère rural, les valeurs limites du niveau d’évaluation du bruit resteront plus strictes la nuit en conditions estivales (entendez 16°C à 22 heures), où la norme de bruit est fixée à 40 dBA.
Ces plafonds de 40 et 43 dBA sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1999 et 2009, tant pour le bruit à l’extérieur d’une chambre fenêtre ouverte (45 dBA), que pour le bruit à l’intérieur de la chambre (30 dBA), assure le ministre.
Tenir compte de la fenêtre entrouverte
«Les niveaux de 43 dBA à l’extérieur des chambres à coucher sont en effet cohérents avec un niveau sonore de 30 dBA à l’intérieur des chambres à coucher en tenant compte de la diminution du niveau sonore de la fenêtre entrouverte», précise-t-il.
Philippe Henry (Ecolo) réfute ainsi les arguments de l’association anti-éolien «Vent de raison», qui a manifesté son mécontentement jeudi matin en brûlant deux éoliennes en carton devant l’Elysette, le siège du gouvernement wallon (où ne s’est toutefois pas réuni ce dernier, qui tenait cette semaine sa séance hebdomadaire à Bruxelles).
«Vent de raison» affirmait en outre que le gouvernement, par cet arrêté, tentait de couvrir les dépassements de bruit constatés sur les parcs éoliens existant déjà en Wallonie. Le cabinet du ministre a démenti: l’arrêté ne vaut pas pour les éoliennes déjà installées.

Source: belga

mardi 11 février 2014

les énergies renouvelables sont rentables pour les investisseurs institutionnels

Allemagne : la transition est “largement rentable”

Étude coût-bénéfice, hors coûts du capital, sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles.
Source : Fraunhofer IWES.
Une étude de l’Institut Fraunhofer IWES montre que l’Energiewende est un vrai atout économique pour l’Allemagne. D’ici 15 à 20 ans, le montant annuel de l’investissement nécessaire sera inférieur aux économies réalisées sur les importations d’énergies fossiles (voir graphique ci-dessus). Une fois ce point de rentabilité atteint, les coûts de l’énergie diminueront de manière continue. Pour l’heure, la facture énergétique du pays s’élève à 83 milliards d’euros, mais elle va diminuer au cours des 40 prochaines années au point de quasiment effacer l’ardoise. « Tous nos calculs démontrent que la transition énergétique représente, même sous des hypothèses très conservatrices, une affaire économiquement très attrayante, en particulier pour les investisseurs institutionnels, a déclaré le directeur de l’institut, Clemens Hoffmann. L’argument du coût ne doit par conséquent pas déterminer la politique climatique. » Il faudrait investir de 300 à 380 milliards d’euros pour atteindre le point de rentabilité, qui seront amortis dans les décennies suivantes. Même sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles, le rapport établit un taux de retour sur investissement de 2,3 % d’ici à 2050, pouvant aller de 4 à 7 % si les prix du gaz et du pétrole augmentent. « Un placement financier, dont le rendement est assuré par la capacité productive de la société industrielle allemande, fait partie des placements les plus attractifs qui soient pour les investisseurs potentiels », ajoute Clemens Hoffmann. Les investissements ont jusqu’ici surtout porté sur les énergies renouvelables électriques, qui se substituent au nucléaire et au lignite (une ressource locale). Les économies sur les importations sont par conséquent encore modestes. Les experts concluent qu’il faut désormais investir massivement dans les secteurs de la chaleur, du transport et de l’efficacité énergétique.

vendredi 22 novembre 2013

Pétition éoliennes citoyennes !

Pétition: Bientôt des éoliennes citoyennes !
9000 signatures...
« Les communes et les citoyens doivent s’approprier les énergies renouvelables et les développer pour leur bénéfice direct.»

Le vent appartient aux citoyens et est l’une de leur ressource énergétique tout comme l’est le gisement pétrolier pour les pays qui en possèdent.
Depuis la libéralisation de l'électricité en 2007, nous payons +50% sur notre facture d'électricité, en plus de subir la crise financière, crise de l'énergie. Pour réagir, la population et les associations souhaitent :
  • Un contrôle sur le prix de l’énergie (conformément à l'esprit de la directive européenne)
  • un partenariat public privé (PPP) dans le cadre d'un marché public ou de concessions. (pour créer de la concurrence)
  • un plan stratégique pour les énergies renouvelables, basé sur des études du potentiel: éolien, biométhanisation, hydraulique, photovoltaïque... (il faut aussi étudier des alternatives à l'éolien industriel...)
  • l’aménagement du territoire en fonction des besoins et des objectifs (en respectant le plan de secteur et des dérogations possibles, adapter le cadre de référence qui a bientôt 10 ans),
  • En final: contrer le développement chaotique des projets éoliens (exploiter nos ressources renouvelables, comme des ressources épuisables et rares)
* Email :
* Format:
Nom complet:
Code Postal:
Pays:
Commentaires:




Le vent appartient aux citoyens, tout comme le sont les gisements pétroliers pour les pays qui en possèdent. Les retombées économiques et financières de l’exploitation des éoliennes doivent être réservées aux habitants, aux associations ainsi qu'aux communes, intercommunales, CPAS... (et nos entreprises). Quel acteur industriel sérieux du secteur éolien ne serait pas disposé à une procédure de marché public, garante de l’utilité publique d’un projet ? Les pouvoirs publics peuvent créer de véritables PPP, où ils garderaient la majorité des droits de votes avec les citoyens)
L’économie locale est une des clés d’un développement durable et de notre indépendance énergétique.

« Les communes et les citoyens doivent s’approprier les énergies renouvelables et les développer pour leur bénéfice direct. »
Partenaires: à compléter

Pétition: Eoliennes Citoyennes Editeur responsable: Mitsch Jean-Francois (5step.com, mistch.be), mitsch@mitsch.be,

17 rue Bruyère d'Elvigne 1470 Genappe 0495298815
Pétition à remplir et à diffuser svp

www.energies-dyle.be

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
Retrouvez la pétition sur Facebook, déjà 2000 signataires

jeudi 21 novembre 2013

Eoliennes, une semaine très venteuse en Wallonie ? débat

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"

mitsch jean-francois mitsch@mitsch.be
Débat sur TVCOM http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742

vendredi 8 novembre 2013

Eoliennes: une bulle, par définition explose ou se fait dégonfler

Communiqué – invitation – conférence - présentation

L'éolien en Wallonie continue dans l'absurdie: des sorties dans la presse de plus en plus incompréhensibles.

Exemple: Une sortie incompréhensible de la part du directeur de la Cwape,
http://www.lalibre.be/economie/il-n-y-aura-pas-de-bulle-sur-l-eolien-5279c845357099b117a264b0
Petit calcul : 5000 CV/an x 65 = 330.000 euros x 10 ans = 3.300.000 euros, pour une éolienne qui coute 3 millions ! Il faut ajouter le prix de l'énergie... soit entre 10 - 60 euros MWh... C'est donc une bulle, par définition elle explose ou se fait dégonfler...

Il avait été plus nuancé dans ces propos jusqu'à présent ! La Cwape a fait de nombreuses mises en garde au gouvernement ces dernières années. La bulle éolienne est bien présente, les CV financent plus de 100/100 du prix d'une éolienne.

MITSCH JF
(Ce commentaire a été censuré sur le site Facebook de EDORA (la fédération des promoteurs) !)

mercredi 6 novembre 2013

éoliennes: 2 Conférences

2 Conférences pour mieux comprendre la cartographie établie par la Région Wallonne concernant l’implantation de l’éolien afin de remettre un avis en connaissance de cause dans le cadre de l’enquête publique en cours jusqu’au 30 novembre (pour les communes) 2013. Les impacts du nouveau cadre éolien à sur nos villages. Présentation des dernières modifications du cadre éolien et de la cartographie.


Ce samedi 9 novembre 2013 - 17h - 22e Salon Bio-Eglantine, (rue du Hocquet, La Louvière)

http://www.bio-eglantine.com/eglantine-4.html


19 novembre 2013 - 20h - Hotel de Ville, espace2000, Genappe

http://www.genappe.be/cab/unes/des-eoliennes-sur-genappe-a-l2019horizon-2020



Plus d'informations

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

sur tvcom ma critique du cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482

Les documents de la Région
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/2013/09/1000-eoliennes-en-2020-enquete-publique.html

La pétition: Eoliennes Citoyennes
http://www.5step.com/petition/

lundi 28 octobre 2013

Eoliennes Citoyennes !

A Genappe, comme dans beaucoup de communes, on prépare un schéma de structure (les ateliers viennent de commencer pour établir un diagnostic). Il est donc nécessaire d'intégrer la réflexion sur l'éolien dans l'ensemble des problématiques urbanistiques locales. Peut-on imaginer que l'éolien soit développé sans tenir compte du reste de notre urbanisation, du reste des enjeux, des autres filières qu'il nous faut planifier sur le territoire (biométhanisation, biomasse, hydraulique) ? Plus que jamais l'énergie fait partir des enjeux de l'aménagement du territoire, pour la mobilité, l'accès aux ressources naturelles, l'augmentation de la santé des riverains, etc. (cfr http://www.wallonie.be/fr/actualites/le-code-du-developpement-territorial-codt-remplace-le-cwatupe )

Les communes doivent faire une planification à l’échelle locale du potentiel éolien, avec une précision plus fine, en intégrant , les Zones d’activités économiques, les forêts, le bord des infrastructures - autoroute, chemin de fer... - les communes doivent déterminer le profil des éoliennes qui conviennent aux types de vent, à l’esthétique globale plaine, vallon, forêt, etc. Les communes doivent oser disposer librement de tout le territoire, pour le cas échéant, exproprier et/ou intervertir des zones au plan de secteur, pour développer un projet dans les sites les plus venteux.
Cette planification sera alors confrontée à la planification régionale, qui aujourd’hui démontre que le potentiel éolien en Wallonie est énorme (mais on n’ose pas parler des chiffres réels que cette cartographie cache = 3000 éoliennes ! Avec autant d’éoliennes les notions de covisiblité, d’inter-distance, etc., seront des luxes qu’on ne pourra pas se permettre - les critères actuels d’inter-distance ne servent qu’à faire passer la pilule aujourd’hui !!! en 10 en on passe de 11km à 4, dans 10 ans?). L’utilité publique doit être garantie par le pouvoir régional et arbitré si nécessaire. Mais c’est aux habitants (aux communes) à développer un projet local intégré avec ses habitants.
L'éolien est depuis quelques années le drapeau du changement vers un développement durable, il doit se développer à une grande échelle en intégrant un développement durable, souhaitable et concret. Bon pour la planète, rentable et socialement acceptable (comme certains sondages essayent de nous le démontrer à grand coup de publicité), ce n'est durable. Il faut donner un poids identique aux 3 composants: un projet de qualité environnementale - bien intégré avec de faibles nuisances, un projet économiquement équilibré - financé par des acteurs qui respectent des critères d'économie sociale - sans privilégier la spéculation financière, un projet accepté par les habitants du "pays"/village/commune/quartier - avec les quel un dialogue est établi (y’a du travail) - une population mobilisée dans le dialogue - qui participe au projet et qui retrouve une partie des bénéfices de l'exploitation au service de ses besoins. Le tout dans l'accompagnement du processus de changement, qui concerne les "changements culturels" que nous devons aborder au quotidien fasse aux crises que nous traversons. Nous ne pouvons plus avancer aveuglément dans un domaine sans intégrer celui-ci dans la dimension humaine, celle du changement et des peurs légitimes, celle d'une plus grande solidarité qu'il nous faut construire, tant qu'il est encore temps, alors que la société est de plus en en plus égoïste et introvertie. Le changement est en cours, l'éolien va contribuer à cette prise de conscience, ne nous trompons pas d'agenda, aujourd'hui c'est un projet financier piloté par des spéculateurs qui arrivent à dicter leur agenda au monde politique, l'éolien doit devenir un projet fédérateur, identitaire, aux mains des populations qui choisissent leur destin commun. MITSCH Jean-Francois


Réunion à la commune de Genappe le 19 novembre à 20h

mercredi 23 octobre 2013

Eoliennes - un débat contradictoire nécessaire, mais toujours absent !

Dans lavenir.net et La Capitale aujourd'hui. hier sur TVCOm http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742 et vendredi 25 ocotbre sur MaTele... 

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"

mitsch jean-francois mitsch@mitsch.be
Débat sur TVCOM http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742
Un débat contradictoire est nécessaire sur l'éolien, mais toujours absent depuis 2003! Même sur des questions techniques, impossible d'y voir clair, alors qu'il suffirait de réunir les protagonistes et d'installer un dialogue entre eux. Diviser pour régner c'est une clé du pouvoir !




vendredi 18 octobre 2013

Les citoyens se rebiffent contre le projet éolien "citoyen"


Marc Ancion (à droite), de Habay-la-Vieille, et une trentaine d’autres citoyens ont remis une pétition lors du conseil communal.
Marc Ancion (à droite), de Habay-la-Vieille, et une trentaine d’autres citoyens ont remis une pétition lors du conseil communal. - Source: lavenir -Lydie Picard

HABAY - Près de 40 citoyens ont déposé au conseil communal une pétition contenant un peu plus de 350 signatures contre le futur projet éolien.
«Que va-t-il advenir de notre belle campagne? Une zone industrielle?»
Un peu plus de 350 citoyens de la commune se rebiffent. Les éoliennes? Ils n’en veulent pas. En tout cas, pas d’éoliennes industrielles. Et surtout pas dans leur jardin. Jusque-là, ils alignaient les réunions d’ordre privé pour préparer au mieux leur plan de bataille. La première de leurs actions a été de déposer mercredi soir une pétition contre le projet éolien de Habay, en début de conseil communal. Ce projet prévoit l’installation de sept éoliennes au nord-ouest de Nantimont, à droite de l’E 411 (en direction de Bruxelles), sur les hauteurs entre Houdemont et Habay-la-Vieille. Electrabel, Ecopex, Electrawinds et Lucéole sont les co-développeurs de ce projet.
Les citoyens n’ont premièrement pas digéré de ne pas être clairement informés de la réunion d’information publique. Deuxièmement, que l’implantation des éoliennes se fasse aussi près de leur village. «Ces éoliennes sont gigantesques. Elles font 150 mètres de haut, pales comprises. Et il y en a sept! Nous sommes favorables aux énergies renouvelables. Mais pas au détriment de nos villages, de notre qualité de vie, de notre campagne, et surtout de notre santé», ont-ils clamé. Non au grand éolien. Oui au petit éolien, pourrait-on ainsi résumer. Et l’éolienne citoyenne de Lucéole? «Elle entre dans le lot des éoliennes industrielles», répond Marc Ancion, propriétaire d’une petite éolienne privée.
En Région wallonne, la distance minimale entre un mât d’éolienne et une zone d’habitations est pourtant passée de 450 m à 600 m. «Pour les zones d’habitat, précise Marc Ancion. Mais pas pour une maison située en zone agricole.»
Les citoyens n’ont pas fait de vagues. Ils ont simplement déposé leur pétition accompagnée d’un discours. Mais ils n’en resteront pas là. Ils attendent la réception de l’étude d’incidences, sur laquelle ils ne manqueront pas de réagir. De même, ils se prononceront sur la nouvelle cartographie de l’éolien. Juste avant la séance du conseil communal, une présentation à huis clos de cette cartographie a d’ailleurs été donnée aux conseillers par un facilitateur éolien. Les riverains des zones à potentiel éolien ont jusqu’au 30 octobre pour donner leur avis par courrier.
Ces zones sont consultables sur le site: http://spw.wallonie.be/dgo4/eolien/

éoliennes - les 21 et 22 octobre - la nouvelle cartographie


Cartographie de l’éolien établie par le Gouvernement Wallon – Nivelles/Genappe/Braine l’Alleud/Villers/CSE/Rebecq/Tubize les 21 et 22 octobre


Les impacts du nouveau cadre éolien à sur nos villages. Présentation des dernières modifications du cadre éolien et de la cartographie
Réunion d’information pour mieux comprendre la cartographie établie par la Région Wallonne concernant l’implantation de l’éolien afin de remettre un avis en connaissance de cause dans le cadre de l’enquête publique en cours jusqu’au 30 octobre 2013.

Lundi 21 octobre 19h30 à Nivelles/Genappe
Salle paroissiale de Baulers, le 21 octobre à 19h30
Intervention de Mitsch Jean-François: 0495/298815
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

Asbl « Du côté des champs » : 067/842198  http://www.ducotedeschamps.be/

Mardi 22 octobre à 19h00 à Rebecq
Salle du Conseil de la nouvelle Maison Communale. rue Docteur Colson, 1 à Rebecq.
Intervenants  :
  • Jean-François Mitsch, Energies Dyle
  • Joël Fery, asbl « Du Côté des champs »
  • Johanna D’Hernoncourt, Facilitateur éolien, APERE

Contact presse : mitsch jean-françois 0495298815 mitsch@mitsch.be

Plus d'information sur l'enquête publique

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
sur tvcom ma critique du cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482

Les documents de la Région
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/2013/09/1000-eoliennes-en-2020-enquete-publique.html

La pétition: Eoliennes Citoyennes
http://www.5step.com/petition/
Contact: 0495298815 – 067556594 mitsch jean-francois

mercredi 9 octobre 2013

Eoliennes: nouveau cadre de références

Nivelles ce 8 octobre

Présentation des critiques: méthodologue, arbitrage, références, acteurs/lobbys
Proposition d'étude complémentaire basées sur des bassins de vie.


MITSCH Jean-Francois
commentaires sur la cartographie et la méthodologie du cadre de référence éolien
http://www.mitsch.be/Cadre-Eolien-mitsch.doc

l'émission sur cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482


Joel Fery (asbl du côté des champs)
http://www.mitsch.be/ferryj-CARTOGRAPHIEETCADRE-EOLIEN.pptx

http://www.mitsch.be/mitsch-eolien-nivelles.pptx

Vincent Rosart
http://www.mitsch.be/rosartv-Presentation.pptx 
http://www.mitsch.be/rosartv-eolienne-nuisances-sonores.pptx
http://www.mitsch.be/rosartv-lobbys.pptx


mardi 8 octobre 2013

Eoliennes: recourir à des appels d'offres comme c'est le cas dans l'éolien en mer

FRANCE "Une des pistes est de recourir davantage à des appels d'offres gouvernementaux (comme c'est le cas dans l'éolien en mer) qui permettent, selon leurs défenseurs, de mieux contrôler le volume effectivement installé."  http://www.rtl.be/info/economie/monde/1038132/eolien-pas-question-de-remettre-en-cause-le-tarif-d-achat

Que fait la Wallonie ?

jeudi 19 septembre 2013

des éoliennes pour le Québec

«Comment ça se fait que nous, on ne serait pas capables de faire de l'éolien, mais qu'une compagnie pétrolière albertaine et EDF, qui n'a pas d'expérience dans l'éolien, va venir faire ce projet, je trouve que ça n'a aucun sens.»

http://www.985fm.ca/economie/nouvelles/daniel-breton-conteste-la-venue-d-investissements-267031.html

lundi 9 septembre 2013

1000 éoliennes en 2020 - enquête publique !



Enquête publique sur la carte positive de référence traduisant le cadre de référence actualisé, associée à un productible minimal par lot permettant de développer le grand éolien à concurrence d'un objectif de 3.800 GWh à l'horizon 2020 (1000 éoliennes).

L’enquête publique se déroule du 16 septembre 2013 au 30 octobre 2013.

Les cartes sont disponibles à différentes échelles :
  • Cartographie par commune avec une fiche synoptique reprenant la superficie des principales contraintes
    (choisissez la commune, cliquez sur le bouton "Afficher", consultez les documents au format PDF)
    Commune recherchée:
    http://spw.wallonie.be/dgo4/eolien/index.php?commune=25031#com
  •  
  • Cartographie par lot
    Lot recherché:
  • WebGIS (cartographie dynamique) des zones favorables productible éolien
    (cliquez sur l'image ci-après pour vous rendre sur le site de consultation cartographique)

1. Introduction
En juillet 2013, le Gouvernement wallon a adopté définitivement une actualisation du « Cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Wallonie.
Objectif de ce nouveau  document : fixer des recommandations pour  les projets éoliens de manière à assurer la qualité de vie des Wallons,  tout en permettant à la Wallonie d’atteindre les objectifs énergétiques que s’est fixé le Gouvernement. Le développement de ce secteur porteur de relance économique et d’indépendance énergétique, doit assurer une production annuelle de 3.800 GWh à l’horizon 2020 (soit près de 15% de nos besoins en électricité).
Le Gouvernement wallon a également adopté une carte positive de référence traduisant  ce cadre actualisé. Cette carte détermine, pour les 30 lots qu’elle délimite,  le productible minimal permettant d’atteindre les objectifs énergétiques pour 2020. Ce productible est estimé en identifiant les zones les plus favorables pour le développement de l’éolien.
Pour  contrer les défauts du régime du « premier arrivé, premier servi », le Gouvernement a, en effet, la volonté d’organiser un  mécanisme d’attribution « par lots ». Chaque lot fera l’objet d’un appel à projets qui mettra en concurrence des développeurs éoliens. Le projet sélectionné sera celui qui respecte au mieux le cadre de vie de la population, le paysage et permettra la plus grande participation citoyenne et/ou communale, tout en visant à optimaliser l’exploitation du gisement venteux.

2. Contexte
Au printemps 2013, le Gouvernement wallon a présenté aux communes wallonnes un premier projet de cartographie, accompagné du cadre de référence. Au total, 145 communes ont participé aux six réunions d’information. De plus, la cartographie a fait l’objet d’un rapport sur les incidences environnementales, afin de cerner au mieux les implications du développement éolien sur le territoire wallon. Le rapport a également pu confirmer tout l’intérêt du développement éolien en matière de réductions d’émissions de CO2, dans le cadre des objectifs de la Wallonie en matière de lutte contre les changements climatiques.
Les réflexions des communes et des  mandataires locaux, ainsi que les recommandations du rapport sur les incidences environnementales, ont été intégrées et des modifications au cadre et à la cartographie ont été apportées. La distance minimale aux zones d’habitat a ainsi par exemple été allongée, de 450 à 600 mètres. 

3. Enquête publique - Documents
Désormais, c’est à la population dans son ensemble qu’il revient de s’exprimer sur ce développement éolien, via l’enquête publique qui est organisée sur la « carte positive de référence traduisant le cadre actualisé, associée à un productible minimal par lot permettant de développer le grand éolien à concurrence d’un objectif de 3800 GWh à l’horizon 2020  »
Afin de vous aider à participer à cette enquête publique dans les meilleures conditions, vous trouverez ci-dessous l’ensemble des documents utiles, à savoir :
Ces différents documents sont également disponibles dans chaque administration communale wallonne, aux jours, heures et lieu mentionnés à la maison communale. Ils vous permettront d’être correctement informés, de réagir sur ce dossier essentiel pour l’avenir énergétique de la Wallonie et de participer ainsi activement à son élaboration.
L’enquête publique se déroule du 16 septembre 2013 au 30 octobre.

4. Enquête publique - Remarques et observations
Les remarques et observations sont à transmettre à votre administration communale et à la DGO4 pour le 30 octobre 2013 au plus tard. Les réclamations et observations doivent être envoyées pour le 30 octobre 2013 par courrier électronique clairement identifié et daté à l’adresse eolien.dgo4@spw.wallonie.be, ou auprès de votre Commune. Les réclamations aux communes peuvent être envoyées par télécopie, par courrier ordinaire ou remises au conseiller en environnement, au collège communal ou à l’agent communal délégué à cet effet.
A peine de nullité, les envois par courrier ou télécopie sont datés et signés; ceux par courrier électronique sont clairement identifiés et datés.
Les réclamations et observations verbales sont également recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement de la commune ou, à défaut, par l’agent communal délégué à cet effet.
Merci pour votre participation constructive à l’enquête publique.

mercredi 26 juin 2013

1 éolienne et la 2e gratuite dans 15 ans

"débat" sur l'éolien du 25 juin 2013

A-t-on les moyens d'investir dans l'éolien?

Tous les intervenants soutiennent la vision d'EDORA (les promoteurs) - et comme d'habitude ils détournent la question économique (A-t-on les moyens d'investir dans l'éolien?) pour des questions satellites, sans intégrer l'éolien dans l'ensemble de la question énergétique en Belgique/Europe/monde, mais personne n'ose parler des chiffres: 1000 éoliennes en 2020: investissement 3 milliards pour 5,7 milliards de subsides aux promoteurs !!! c'est un cadeau pour le secteur, comme si on vous offrait votre voiture et de quoi en acheter une nouvelle après 15 ans. Oui, il y a un problème, une bulle, de la spéculation, il faut modifier le mécanisme, car c'est le citoyen qui payera dans sa facture d'électricité !!! j'ai participé au débat dans Nuwa la semaine dernière http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1832070&channel=lapremiere je pense que les citoyens doivent s'approprier les enjeux pour soutenir nos obligations européennes !!! mais ils doivent comprendre les bénéfices qu'ils peuvent en sortir, mais personne n'aborde cet angle à l'échelle macro-économique. il est possible d'aborder ces questions de manière très pédagogique, même à la radio. je suis à votre disposition pour d'autres débats, car cette question inquiète la population riveraine de projet, mais aussi tous les consommateurs sur une facture d'énergie qui augmente. il faudra aussi parler des objectifs 2030...et du financement des 2000 éoliennes et du cout/bénéfice pour le consommateur. Merci de votre écoute, mitsch jean-francois 0495298815 retrouvez mes interventions sur: http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

Le Forum de Midi 25/6/2013-A-t-on les moyens d'investir dans l'éolien?

"Le coût du financement public s'élèvera à 5,7 milliards d'euros ces prochaines années selon une étude de Sia Partners. Le ministre Carlo Di Antonio souhaite de son côté installer 20 000 éoliennes le long des autoroutes wallones. Quel impact environnemental et quelle capacité de production énergétique ? Doit-on nécessairement privilégier le développement du secteur éolien ? On en parle avec vous dans le Forum de ce midi.

Nos invités:
* Par téléphone: Philippe COLSON, chef de la cellule Travaux publics au cabinet du Ministre wallon Carlo Di Antonio
* Bruno CLAESSENS, facilitateur éolien chez Apere (Association pour la promotion des Energies Renouvelables)
* Noémie LAUMONT, secrétaire générale chez Edora (Fédération des producteurs d’énergies renouvelables)
* Didier GOETGHEBUER, secrétaire général de l’Institut de Conseil et d’Etudes en Développement durable (ICEDD asbl)
* Edwin ZACCAI, professeur à l’ULB, directeur du IGEAT, Centre d’Etudes du Développement Durable" 


vendredi 7 juin 2013

La quasi-totalité des éoliennes peut être placée le long des autoroutes

© belga.  7sur7

Il est possible de placer le long des autoroutes et des grands axes routiers de Wallonie la quasi-totalité des éoliennes nécessaires pour atteindre les objectifs fixés, a affirmé vendredi le ministre des Travaux publics Carlo Di Antonio.
"Nous serons prêts dans quelques semaines avec un plan alternatif de placement d'éoliennes quasiment exclusivement au bord des autoroutes et du réseau structurant", a affirmé le ministre cdH sur les ondes de Bel-RTL.

La combinaison envisagée, mariant le grand éolien (de puissance supérieure à 350 kW, ndlr) et l'éolien moyen (30 à 350 kW), a l'avantage d'être gérée entièrement par les fonds publics sur terrain public, assurant des rentrées financières à la Région, un impact moindre sur le paysage et moins de nuisances sonores, puisque le bruit des éoliennes serait couvert par celui de l'autoroute, a fait valoir M. Di Antonio.

"D'après nos calculs nous pourrions y installer la quasi-totalité de l'objectif éolien nécessaire", a souligné le ministre.

En plus des 874 km d'autoroutes régionales dont la Sofico - le bras financier des infrastructures publiques wallonnes - a la gestion, d'autres sites appartenant au domaine régional comme les voies navigables, les échangeurs routiers ou les aires autoroutières pourraient accueillir des éoliennes, a précisé le ministre dans un communiqué.

Carlo Di Antonio dit également, avec cette proposition, vouloir préserver la surface agricole utile ainsi que la biodiversité.

Le gouvernement wallon a approuvé en février un nouveau cadre de référence éolien (normes de puissance, normes de bruit, taille des mâts, etc) ainsi que la cartographie du potentiel éolien (50 zones découpant le territoire de la Région).

Ces deux outils doivent contribuer à l'objectif de production de 4.500 GW/h d'énergie éolienne en 2020, ce qui correspond à tripler les 261 mâts existants aujourd'hui en Wallonie.

Les communes, de leur côté, revendiquent de pouvoir co-décider des implantations d'éoliennes sur leur territoire, avait indiqué en avril leur union (UVCW).
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1647573/2013/06/07/La-quasi-totalite-des-eoliennes-peut-etre-placee-le-long-des-autoroutes.dhtml

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