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certificats, énergies renouvelables en Wallonie
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samedi 23 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
GDF Suez veut développer « l’éolien participatif »
ce n'est pas un poisson d'avril, c'est dans le journal lacroix du 07/04/2011 18:18
http://www.la-croix.com/GDF-Suez-veut-developper--l-eolien-participatif-/article/2461702/4079
GDF Suez veut développer «l'éolien participatif»
Le groupe, qui conforte sa place de numéro un de l'éolien en France en inaugurant un nouveau parc dans la Marne, veut intéresser financièrement les habitantsGDF Suez veut accélérer sa montée en puissance dans les énergies renouvelables en France. Le géant gazier a inauguré la semaine du 4 avril un parc éolien de 75 mégawatts (MW) à Germinon (Marne), l'un des plus importants de l'Hexagone, qui doit produire l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 265 000 personnes.
Le groupe dispose aujourd'hui d'un parc de 922 MW en France (l'ordre de grandeur d'un réacteur nucléaire), avec 519 éoliennes et se présente comme le premier acteur sur le territoire, avec 16 % du marché, ainsi que le premier investisseur.
« Nous voulons doubler de taille dans l'éolien avec 2 000 MW installés en 2016 », expliquait le président de GDF Suez, Gérard Mestrallet, au mois de mars. À cela s'ajoutent les énormes projets dans l'éolien offshore, comme celui situé au large du Tréport (Seine-Maritime) avec son parc de 700 MW.
Un nouveau contexte énergétique
Le discours n'est pas nouveau. Le groupe est présent depuis plusieurs années déjà dans le secteur, au travers de ses différentes filiales, constituées à l'époque de Gaz de France et de Suez, comme Erelia, Maïa Eolis, la Compagnie du vent, Éole Génération ou encore CN'Air, filiale de la Compagnie nationale du Rhône.Mais le message était jusqu'alors un peu brouillé par l'absence d'une marque unique. Le nouveau contexte énergétique, après la catastrophe de la centrale de Fukushima et le retard probable, si ce n'est l'abandon, des ambitions nucléaires du groupe en France (une centrale dans la vallée du Rhône à l'horizon 2020), pourrait redonner de la visibilité à cette stratégie dans un proche avenir.
« Nous avançons à un rythme de marathoniens, mais notre démarche s'inscrit dans la durée », affirme Jean-Baptiste Séjourné, directeur délégué de la branche « Énergie France » du groupe, allusion aux multiples difficultés auxquelles doivent faire face les opérateurs pour implanter de nouvelles installations éoliennes, compte tenu des réticences locales.
Pour le parc de Germinon, par exemple, la concertation a débuté en 2003, durant donc près de huit ans, ce qui est la moyenne pour la réalisation des projets.
GDF Suez met en avant sa connaissance du terrain
Alors que l'État s'apprête à publier les schémas régionaux éoliens, censés rationaliser le développement du secteur, GDF Suez met aujourd'hui en avant sa connaissance du terrain et sa proximité historique avec les élus, au travers de ses agences locales et des nombreux emplois qu'elles créent, pour se distinguer de ses concurrents.En Champagne-Ardenne, par exemple, le groupe dit avoir investi plus de 400 millions d'euros dans de nouvelles capacités électriques depuis 2008. « Beaucoup de collectivités ont été attirées par les engagements de certains développeurs qui leur ont promis monts et merveilles. Mais en cas de problème, les élus se retrouvent souvent face à des boîtes vocales », explique Jean-Sébastien Séjourné.
Pour faciliter le soutien des populations, le groupe cherche également à développer « l'éolien participatif ». En clair, les habitants sont intéressés financièrement au projet, structuré en société locale, dont ils deviennent des actionnaires minoritaires, avec des rendements garantis.
Pour le récent parc de 140 MW du Haut des Ailes, en Lorraine, cet actionnariat de terrain a ainsi permis de récolter 1,2 million d'euros, répartis entre 98 personnes.
Eviter les coûteux retards liés aux éventuels recours
Une somme peu importante comparée aux dizaines de millions investis dans de tels projets, mais suffisante pour éviter les coûteux retards liés aux éventuels recours. Autre formule, pour son parc des Hauts Pays (Haute-Marne), GDF Suez a créé un groupement foncier fédérateur, qui assure des indemnités aux 180 propriétaires riverains concernés.Mais alors que les places vont être de plus en plus chères pour trouver de grandes surfaces à exploiter et à défaut de pouvoir installer autant de mâts qu'ils le souhaitent, les intervenants cherchent tous à améliorer les rendements des installations, avec des machines plus performantes ou en optimisant la maintenance.
« Souvent, quand une éolienne ne tourne pas, c'est qu'elle est panne, sans que l'exploitant le sache », explique le directeur délégué de GDF Suez. Le groupe vient ainsi de construire un centre de conduite à Châlons-en-Champagne, chargé de piloter à distance la plupart de ses sites d'énergie renouvelable en France (hors hydraulique). Une première.
Jean-Claude BOURBON
Mitsch Jean-Francois - mitsch@mitsch.be
Pétition: Bientôt des éoliennes citoyennes ! 7000 signatures...
http://www.5step.com/petition/
mardi 29 mars 2011
Eoliennes: appropriation par les acteurs locaux
FRANCE: Le pilotage de leur élaboration a été confié conjointement aux préfets de régions et aux présidents de conseils régionaux.
Un schéma régional éolien, annexé au schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie définira les zones du territoire régional où pourront être créées les nouvelles zones de développement de l’éolien (ZDE).
Les modalités d’élaboration de ces schémas seront précisées par décret dans les semaines à venir. Elles prendront notamment en compte les intérêts des communes concernées par les délimitations territoriales introduites par le schéma régional éolien.
Nécessaire appropriation par les acteurs locaux
L’un des enjeux de ces schémas est leur appropriation par les acteurs locaux, c’est pourquoi le pilotage de leur élaboration a été confié conjointement aux préfets de régions et aux présidents de conseils régionaux.
Les nouvelles ZDE devront être localisées dans les zones plus favorables identifiées par ces schémas.
La décision de création de ZDE, à l’intérieur de ces zones favorables, sur proposition d’une commune ou d’un établissement public à caractère industriel (EPCI), reste de la compétence du préfet.
Par ailleurs, compte tenu de l’augmentation prévisible de la taille et du nombre des parcs éoliens, un encadrement réglementaire plus robuste est en cours de mise en place.
A l’heure actuelle, la procédure préalable à la mise en service des éoliennes repose essentiellement sur la procédure de permis de construire. La délivrance de ce dernier par le préfet est précédée d’une étude d’impact et d’une enquête publique pour les éoliennes de plus de 50 mètres (hauteur).
Cette procédure s’est avérée source de nombreux contentieux.
Le Parlement a souhaité, dans la loi portant engagement national pour l’environnement, appliquer aux parcs éoliens la législation des ICPE.
La législation ICPE fournira un cadre robuste et éprouvé, qui permettra notamment de définir les prescriptions d’implantation et d’exploitation, générales ou spécifiques à un parc donné, ainsi que des mesures en cours de durée de vie de l’installation et d’en assurer le contrôle.
Les modalités d’élaboration de ces schémas seront précisées par décret dans les semaines à venir. Elles prendront notamment en compte les intérêts des communes concernées par les délimitations territoriales introduites par le schéma régional éolien.
Nécessaire appropriation par les acteurs locaux
L’un des enjeux de ces schémas est leur appropriation par les acteurs locaux, c’est pourquoi le pilotage de leur élaboration a été confié conjointement aux préfets de régions et aux présidents de conseils régionaux.
Les nouvelles ZDE devront être localisées dans les zones plus favorables identifiées par ces schémas.
La décision de création de ZDE, à l’intérieur de ces zones favorables, sur proposition d’une commune ou d’un établissement public à caractère industriel (EPCI), reste de la compétence du préfet.
Par ailleurs, compte tenu de l’augmentation prévisible de la taille et du nombre des parcs éoliens, un encadrement réglementaire plus robuste est en cours de mise en place.
A l’heure actuelle, la procédure préalable à la mise en service des éoliennes repose essentiellement sur la procédure de permis de construire. La délivrance de ce dernier par le préfet est précédée d’une étude d’impact et d’une enquête publique pour les éoliennes de plus de 50 mètres (hauteur).
Cette procédure s’est avérée source de nombreux contentieux.
Le Parlement a souhaité, dans la loi portant engagement national pour l’environnement, appliquer aux parcs éoliens la législation des ICPE.
La législation ICPE fournira un cadre robuste et éprouvé, qui permettra notamment de définir les prescriptions d’implantation et d’exploitation, générales ou spécifiques à un parc donné, ainsi que des mesures en cours de durée de vie de l’installation et d’en assurer le contrôle.
vendredi 25 mars 2011
Eoliennes: Les nimbys auraient-ils changé de camp, chercher l'erreur
Le projet de nouveau cadre éolien en Wallonie suscite des réactions contrastées.
C’est peu de le dire : quelques jours après la publication des lignes directrices du nouveau cadre d’implantation pour les éoliennes en Wallonie (Le Soir du 22 mars), l’ébullition a gagné le petit monde des moulins à vent.
Pour les uns, c’est simple : les projets des ministres Henry et Nollet freineront l’éolien en Wallonie = CONTRE
Pour les autres, c’est évident : ils assainiront la situation et permettront un véritable essor d’un secteur en plein désordre = POUR
Surprise: les "CONTRE" sont les promoteurs... et les "POUR" représentent les citoyens-consommateurs... Les nimbys auraient-ils changé de camp ? Cherchez l'erreur (ou les motivations).

C’est peu de le dire : quelques jours après la publication des lignes directrices du nouveau cadre d’implantation pour les éoliennes en Wallonie (Le Soir du 22 mars), l’ébullition a gagné le petit monde des moulins à vent.
Pour les uns, c’est simple : les projets des ministres Henry et Nollet freineront l’éolien en Wallonie = CONTRE
Pour les autres, c’est évident : ils assainiront la situation et permettront un véritable essor d’un secteur en plein désordre = POUR
Surprise: les "CONTRE" sont les promoteurs... et les "POUR" représentent les citoyens-consommateurs... Les nimbys auraient-ils changé de camp ? Cherchez l'erreur (ou les motivations).

204 ÉOLIENNES aujourd’hui ; 250 bientôt. 1000 en 2020? © G. LIBERT
Lire les positions dans le jorunal LESOIR de ce 26 mars 2011
concessions éoliennes - soutien total des coopératives
![]() |
| portfolio.sudpresse.be |
La Fédération REScoop.be apporte son soutien total au Gouvernement Wallon pour mettre en place les propositions de "concessions éoliennes" des Ministres Nollet et Henry dans le cadre de la rédaction du futur cadre de référence éolien.
Les Bénéfices de la proposition des ministres sont immenses:
- Concurrence favorable en termes de coût par MW installé (réduction du prix des installations et augmentation de la qualité générale des installations)
- Planification réaliste pour 2020, compatible avec la capacité d’accueil du réseau ELIA existant, avec un calendrier qui s’accélère dès mise en place du mécanisme de concessions.
- Retour des bénéfices d’exploitations pour les acteurs en fonction de leur apport réel : consommateurs, société civile, communes et intercommunales, entreprises.
(Hors amortissement et charges, on estime à 5 milliards d’euros les bénéfices de l’éolien sur les 20 années (250 millions € marge annuelle) à partager pour 1000 éoliennes sur le territoire)
- Meilleure transparence des flux financiers et des bénéfices partagés et notion saine de gouvernance
- Par la planification et le partage ; régularisation du processus d’acceptation en terme d’impact et intégration paysagère, et leur conservation.
- Grâce à sa logique d’intervention, renforcement de l’autorité régionale,
- Atteinte des objectifs stratégiques de la Région et efficacité dans la lutte contre l’effet de serre
- Mise en régime d’un processus renouvelable à amplifier entre 2020 et 2050, dans un mixte énergie/URE permettant tant la sortie du nucléaire que la réduction de notre dépendance énergétique.
Voir l'ensemble du communiqué de RESCOOP
Fédération des coopératives et associations citoyennes de production d'énergies renouvelables
Contact presse : Mitsch Jean-Francois 0495298815 mitsch@mitsch.be
Eoliennes: concessions - ressources naturelles: Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)
"Les peuples ont la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. Ce droit s’exerce dans l’intérêt exclusif des populations. En aucun cas, un peuple ne peut en être privé.
En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu’une indemnisation adéquate. la présente Charte, s’engagent à éliminer toutes les formes d’exploitation Èconomique Ètrangère, notamment celle qui est pratiquée par des monopoles internationaux, afin de permettre à la population de chaque pays de bénéficier pleinement des avantages provenant de ses ressources nationales." Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)
Eoliennes: concessions - ressources naturelles: Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)
Article du journal LESOIR 22 mars 2011:
http://archives.lesoir.be/le-vent-mine-wallonne-a-exploiter_t-20110321-01AFE9.html
Les bénéfices d'une éolienne industrielle
5.000.000 kWh/an x 0,125 € (80 + 45 € MWh) (moyenne 2010) = 625.000 € / année
20 années = 12.500.000 € (HTVA)
Invest: 3.500.000 €
Frais exploitation 30% = 3.750.000 €
Bénéfices / 20 années = 5.250.000 €
Si l’énergie n’augmente pas d'ici 2020, les 1000 éoliennes en Wallonie dégageront quelques 5 milliards € de bénéfices.
Plus d'informations:
http://www.emissions-zero.be/newsflash/blog
En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu’une indemnisation adéquate. la présente Charte, s’engagent à éliminer toutes les formes d’exploitation Èconomique Ètrangère, notamment celle qui est pratiquée par des monopoles internationaux, afin de permettre à la population de chaque pays de bénéficier pleinement des avantages provenant de ses ressources nationales." Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)
Eoliennes: concessions - ressources naturelles: Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)
Article du journal LESOIR 22 mars 2011:
http://archives.lesoir.be/le-vent-mine-wallonne-a-exploiter_t-20110321-01AFE9.html
Les bénéfices d'une éolienne industrielle
5.000.000 kWh/an x 0,125 € (80 + 45 € MWh) (moyenne 2010) = 625.000 € / année
20 années = 12.500.000 € (HTVA)
Invest: 3.500.000 €
Frais exploitation 30% = 3.750.000 €
Bénéfices / 20 années = 5.250.000 €
Si l’énergie n’augmente pas d'ici 2020, les 1000 éoliennes en Wallonie dégageront quelques 5 milliards € de bénéfices.
Plus d'informations:
http://www.emissions-zero.be/newsflash/blog
mercredi 23 mars 2011
Eoliennes: Le vent est un bien public
Les éoliennes en Belgique sont la propriété de grands groupes étrangers qui se moquent des consommateurs en ne faisant pas diminuer les prix, alors qu’elles enregistrent de plantureux bénéfices. Bernard Delville est bien décidé à faire changer les choses : en s’appropriant le vent wallon, il espère empêcher l’émergence des éoliennes commerciales et favoriser une gestion citoyenne regroupée en coopératives, comme celle qu’il dirige déjà, et qui fournit de l’électricité à prix imbattables à ses membres.
Pour que ce mouvement citoyen s’amplifie, il a déposé un certificat de propriété du vent wallon au gouvernement wallon. Son action détonante pourrait bien changer la donne dans le monde de l’éolien en Belgique. RTBF 22 mars 2011 I.L. avec Frédéric Deborsu
Vidéo du journal télévisé
Pour que ce mouvement citoyen s’amplifie, il a déposé un certificat de propriété du vent wallon au gouvernement wallon. Son action détonante pourrait bien changer la donne dans le monde de l’éolien en Belgique. RTBF 22 mars 2011 I.L. avec Frédéric Deborsu
Vidéo du journal télévisé
lundi 21 mars 2011
Eoliennes: appels d’offres en Wallonie
Les nouveaux parcs éoliens seront-ils soumis à des concessions ?
Le vent, mine wallonne à exploiter
LESOIR 22 mars 2011, MICHEL DE MUELENAERE
● Dans dix ans, il pourrait y avoir cinq fois plus d’éoliennes en Wallonie.
● Un nouveau cadre légal s’impose.
● Selon nos informations, les ministres écologistes responsables proposent un système de concessions avec appels d’offres comme pour les mines.
● Le vent est un bien public, estiment-ils.
En Wallonie, AUJOURD’HUI, 204 mâts ; 2020, près de mille ?
A qui appartient le vent qui souffle sur la Wallonie ? Cette question un brin poétique colore un vigoureux débat au sud du pays. Objet de la discussion : établir un nouveau cadre pour développer l’énergie éolienne tout en apaisant les oppositions locales à l’implantation de mâts de plus en plus nombreux. Il y a urgence, tout le monde en convient. Alors que l’expansion du secteur éolien s’impose, le développement actuel des parcs est plus que désordonné. Et les blocages se multiplient. Responsables de ce dossier, les deux ministres écolos du gouvernement, Jean-Marc Nollet (Energie) et Philippe Henry (Environnement), ont soumis une proposition de nouveau cadre qu’ils espèrent voir aboutir à la fin du mois. Un document qui suscite déjà la polémique dans les discussions entre cabinets. Selon nos informations, les deux ministres avancent une idée controversée : le vent est un bien public. Son exploitation doit être soumise à un système de concessions, à l’instar de ce qui se passe dans le secteur minier. Trois-quarts du territoire wallon présenteraient « un potentiel venteux important ». On peut y produire plus de 4,3 GWh/an, la production d’une éolienne classique de 2 mégawatts. La moitié du territoire présente un potentiel de production supérieur à 4,5 GWh/an, et le tiers un potentiel de production supérieur à 4,6 GWh/an.
« En Galice, un décret désigne des « aires de développement de l’éolien » destinées à accueillir un ou plusieurs parcs »
A l’instar d’un minerai, ce vent devrait faire l’objet d’une cartographie pour identifier les zones les plus favorables. Ensuite, le « gisement » fera l’objet d’un appel d’offres public soumis à un cahier des charges précis. Ce serait ainsi la fin du système « premier arrivé premier servi », indiquent des proches du dossier. Mettra-ton un terme à la foire d’empoigne actuelle ? C’est le souhait de tous. « Il ne se passe pas une semaine sans que nous soyons sollicités par un “promoteur éolien”, témoigne le député PS Léon Walry, bourgmestre d’Incourt. Récemment, des représentants d’une compagnie ont pris contact avec des agriculteurs de ma commune. Ils leur promettaient monts et merveilles, des sommes considérables. Dix fois, vingt fois, trente fois le prix de ce que peut rapporter un hectare de terres s ils étaient d accord que l’on place des éoliennes sur leur propriété ». A Couvin, au début de l’année, un journal local publiait l’avis d’un promoteur éolien : tout riverain participant favorablement à l’enquête publique pouvait participer à une loterie, avec des cadeaux à la clé...
Le système de concessions éteindra-t-il ces dérives ? C’est l’espoir de la paire Henry-Nollet qui s’inspire de l’exemple de la Galice (Espagne) où, par décret, les autorités déterminent des « aires de développement de l’éolien », des parties du territoire destinées à accueillir un ou plusieurs parcs éoliens. Un exemple pour la Wallonie ? Ici, après un appel d’offres prévoyant notamment« une indemnité juste et proportionnée » pour les communes et les propriétaires de terrain, un opérateur pourrait obtenir une concession d’une durée de 20 ans. Prévue également : une participation minimale obligatoire du public et des habitants du lieu.
La panacée ? A l’intérieur du gouvernement, tout le monde n’est pas convaincu. D’un côté, certains jugent le système de concessions trop dirigiste. D’un autre, le PS, on craint de voir la Région « prendre en main » l’éolien au mépris de la concertation avec les communes et avec le public. Pas question, dit-on, d’imposer des parcs aux communes. Un comble : on n’est aussi pas loin de juger les ministres écologistes trop timides par rapport à l’enjeu du développement éolien. Mais hors du gouvernement wallon, d’autres sont aussi réservés à l’égard de concessions. Un opérateur se dit « terriblement préoccupé ». Là où ce système existe, dit-il, « l’expérience montre qu’il génère un nombre important de recours. Des réactions de frustration de communes qui ne sont pas sélectionnées. Et de colère de celles qui le sont ». Passer par des expropriations ? « Très lourd et conflictuel ». Par ailleurs, signalent les professionnels, « de nombreux terrains ont déjà fait l’objet de “réservation” entre sociétés privées et propriétaires. Que deviendront ces accords ? » Dernier souci, et non le moindre : l’obligation de passer par des appels d’offres risque d’écarter les plus petits opérateurs. « En France, ils ont tout simplement disparu du paysage », dit un expert. Concession ou pas, ça bataille ferme. Mais on devra aussi choisir d’assouplir ou non les règles d’implantation des moulins. Il semble acquis que la distance minimale aux habitations sera augmentée (de 350 à 500 mètres ?) ; que des contraintes militaires seront levées – on dit la défense prête à se montrer moins sourcilleuse avec ses zones d’entraînement, mais la signature ministérielle tarde ; que des exclusions aéroportuaires pourraient aussi être allégées. Mais pourra-t-on planter des éoliennes en lisière de forêt, voire à l’intérieur ? Réduira-ton la distance à l’égard d’infrastructures (autoroutes, chemins de fer) ? Quelles seront les précautions prises à l’égard de l’avifaune ? Le vent souffle pour le cadre éolien. Mais il décoiffe. ■ MICHEL DE MUELENAERE LESOIR 22 mars 2011
Wallonie Il y a 204 éoliennes en Wallonie réparties dans plus de 30 parcs. Cela représente l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 600.000 ménages ; 46 sont en voie de réalisation. En 2020, 15 % de l’électricité produite pourraient provenir des moulins à vent, soit 970 mâts, indiquent les producteurs de renouvelables. L’éolien représentera alors un quart des renouvelables wallonnes. Actuellement, les énergies renouvelables représentent un peu plus de 6 % des 30.000 GWh produits en Wallonie. Les professionnels du secteur estiment que la proportion d’électricité produite à partir de l’éolien pourrait passer à 50 % en 2050.
Eolienne L’éolienne « typique » dispose d’un rotor situé à 98 mètres du sol, d’un diamètre de 82 mètres. D’une puissance de 2 MW, elle tourne à puissance nominale (maximale) pendant 2.200 heures par an.
samedi 19 mars 2011
Ruée citoyenne sur le gisement des éoliennes
AU NOM des citoyens, Rescoop revendique l’exploitation de l’air.
Bornage réalisé "Territoire Wallonie, Borne 4 Nord, Rosières, coordonnées Lambert X 163465, Y 159533. »
Nous sommes le long de la N4, sur la frontière linguistique.
Bernard Delville utilise un langage minier lorsqu’il procède, comme ce vendredi, au bornage de la Belgique afin de délimiter une concession sur laquelle sa Fédération entend mener « une ruée vers l’air. » Après avoir lancé les Vents d’Houyet, qui fait la promotion de l’éolien (L’homme regarde sa pancarte avec fierté. Il a travaillé dans le secteur des mines avant d’oeuvrer dans celui de l’air), Bernard Delville s’est allié avec les coopératives flamandes, wallonnes et germanophones de pour fonder la Fédération Rescoop. Ce vendredi, ensemble, ils ont borné tout le pays, avant d’envoyer leur demande de concession au Premier ministre et aux ministres-présidents des régions: « En vertu de l’article 714 du code civil, en particulier traitant de la “res nullius”, Rescoop revendique les droits d’usage et d’exploitation au nom des citoyens belges, les gisements constitués par tout mouvement et flux d’air situé dans une strate d’air de 500 mètres d’épaisseur directement au-dessus du niveau du sol borné et délimité. » En Flandre, l’initiative citoyenne compte déjà 35.000 coopérateurs qui, tous, ont versé 250 euros par part et reçoivent ainsi une fourniture électrique, « moins onéreuse, car l’électricité ne sera jamais bon marché, à laquelle s’ajoute un dividende de 6 % », note Dirk Vansintjean, d’Ecopower. L’objectif est d’attirer au moins autant de coopérateurs sur la Wallonie et d’y développer 500 éoliennes. ■ J.-P. D.V. lesoir 19 mars 2011
samedi 26 février 2011
Eoliennes - Consultation populaire: "êtes vous d'accord avec implantation d'un parc éolien sur la commune de Fauvillers" OUI ou NON
Consultation populaire à Fauvillers ce 27 février 2011
"êtes vous d'accord avec implantation d'un parc éolien sur la commune de Fauvillers" OUI ou NON
6 éoliennes à proximité de la nationale 4 entre Strainchamps et Warnach. L’enquête publique avait démontré une vive opposition au projet et le conseil communal de Fauvillers avait finalement donné un avis défavorable. Mais l’échevin de l’Environnement Edmond Troisfontaine estimait pour sa part qu’il y avait une opportunité à saisir et c’est grâce au concours de la minorité que le principe d’une consultation populaire a été adopté par le conseil communal. Aujourd’hui, chaque camp fourbit ses arguments. Pour, il y a le besoin de réduire les gaz à effet de serre. D’aucuns avancent aussi l’argument financier, le profit que peut générer un parc éolien pour les investisseurs, mais aussi pour les communes dans un partenariat public-privé sans compter les opportunités de participation citoyenne via notamment des coopératives. Un groupement citoyen a vu le jour et ce point de vue est également partagé par l’échevin Edmond Troisfontaine.
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_les-habitants-de-fauvillers-aux-urnes-ce-dimanche?id=5676483
Reportage sur la consultation populaire
http://www.tvlux.be/joomla/index.php/component/content/article/188/6308
Si le Oui l'emporte: la commune devrait lancer un marché public pour comparer les propositions de plusieurs promoteurs.
Si le NON l'emporte: la commune n'est que consultée pour avis pour demande de permis régional, elle risque de ne pas pouvoir bloquer un projet puisque l'étude d'orientation "Gapper" confirme que la zone est intéressante pour l'éolien. Elle devra donc proposer des alternatives à l'éolien... en développant d'autres sources d'énergies renouvelables (mais ne pourra plus se croiser les bras sans contribuer à la production locale d'énergie).
http://www.province.luxembourg.be/provlux/provlux_fr_themes/developpement-durable/energie/gapper/gapper.html
"êtes vous d'accord avec implantation d'un parc éolien sur la commune de Fauvillers" OUI ou NON
6 éoliennes à proximité de la nationale 4 entre Strainchamps et Warnach. L’enquête publique avait démontré une vive opposition au projet et le conseil communal de Fauvillers avait finalement donné un avis défavorable. Mais l’échevin de l’Environnement Edmond Troisfontaine estimait pour sa part qu’il y avait une opportunité à saisir et c’est grâce au concours de la minorité que le principe d’une consultation populaire a été adopté par le conseil communal. Aujourd’hui, chaque camp fourbit ses arguments. Pour, il y a le besoin de réduire les gaz à effet de serre. D’aucuns avancent aussi l’argument financier, le profit que peut générer un parc éolien pour les investisseurs, mais aussi pour les communes dans un partenariat public-privé sans compter les opportunités de participation citoyenne via notamment des coopératives. Un groupement citoyen a vu le jour et ce point de vue est également partagé par l’échevin Edmond Troisfontaine.
http://www.rtbf.be/info/regions/detail_les-habitants-de-fauvillers-aux-urnes-ce-dimanche?id=5676483
Reportage sur la consultation populaire
http://www.tvlux.be/joomla/index.php/component/content/article/188/6308
Si le Oui l'emporte: la commune devrait lancer un marché public pour comparer les propositions de plusieurs promoteurs.
Si le NON l'emporte: la commune n'est que consultée pour avis pour demande de permis régional, elle risque de ne pas pouvoir bloquer un projet puisque l'étude d'orientation "Gapper" confirme que la zone est intéressante pour l'éolien. Elle devra donc proposer des alternatives à l'éolien... en développant d'autres sources d'énergies renouvelables (mais ne pourra plus se croiser les bras sans contribuer à la production locale d'énergie).
http://www.province.luxembourg.be/provlux/provlux_fr_themes/developpement-durable/energie/gapper/gapper.html
Et vous qu'en pensez-vous? (sondage)
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20110227_034&saved=1#reageereoliennes: faire de nouveaux appels d'offres, une stratégie pour être moins dépendant des énergies fossiles, relever le défi financier...
L'expansion du parc éolien est un élément clé d'une stratégie pour rendre le Québec moins dépendant des énergies fossiles. Mais à quel prix ? " Il faudra que ce développement se fasse à prix compétitif. Le privé ne fera pas de l'éolien à n'importe quel coût ", prévient M. Letellier.
Lors du premier appel d'offres d'Hydro-Québec, en 2003, le coût moyen d'un kWh s'établissait à 8,3 cents ; au deuxième appel, en 2005, pour un bloc de 2 000 MW, le coût avait grimpé à 10,9 cents. Le dernier appel, l'an dernier, portant sur un bloc de 500 MW d'origine communautaire ou autochtone, a donné un prix moyen de 13,3 cents. En comparaison, à La Romaine, Hydro-Québec affirme que le coût du projet hydroélectrique sera de l'ordre de 6,4 cents le kWh.
"Il y aura des cycles appropriés pour faire de nouveaux appels d'offres", croit M. Letellier. " Aujourd'hui, le coût des éoliennes a augmenté, mais les innovations technologiques les rendent plus performantes. Le prix et la concurrence mondiale dans la fabrication peuvent également faire en sorte que les prix redeviennent plus intéressants. "
À ce jour, après trois appels d'offres, Hydro-Québec a retenu des projets qui lui procureront 3 289,5 MW, soit un peu moins que sa cible de 4 000 MW. Mais la société d'État n'a pas encore fait le plein d'énergie éolienne. Pour en produire plus, l'industrie devra relever le défi financier et mieux faire accepter ses projets.
http://www.lesaffaires.com/archives/generale/la-part-de-l-eolien-pourrait-tripler-d-ici-2025/525097
Lors du premier appel d'offres d'Hydro-Québec, en 2003, le coût moyen d'un kWh s'établissait à 8,3 cents ; au deuxième appel, en 2005, pour un bloc de 2 000 MW, le coût avait grimpé à 10,9 cents. Le dernier appel, l'an dernier, portant sur un bloc de 500 MW d'origine communautaire ou autochtone, a donné un prix moyen de 13,3 cents. En comparaison, à La Romaine, Hydro-Québec affirme que le coût du projet hydroélectrique sera de l'ordre de 6,4 cents le kWh.
"Il y aura des cycles appropriés pour faire de nouveaux appels d'offres", croit M. Letellier. " Aujourd'hui, le coût des éoliennes a augmenté, mais les innovations technologiques les rendent plus performantes. Le prix et la concurrence mondiale dans la fabrication peuvent également faire en sorte que les prix redeviennent plus intéressants. "
À ce jour, après trois appels d'offres, Hydro-Québec a retenu des projets qui lui procureront 3 289,5 MW, soit un peu moins que sa cible de 4 000 MW. Mais la société d'État n'a pas encore fait le plein d'énergie éolienne. Pour en produire plus, l'industrie devra relever le défi financier et mieux faire accepter ses projets.
http://www.lesaffaires.com/archives/generale/la-part-de-l-eolien-pourrait-tripler-d-ici-2025/525097
mercredi 23 février 2011
Eoliennes: BEI finance l'Offshore, peut-être l'onshore demain en Wallonie
LESOIR: FINANCE
La Banque européenne d’investissement (BEI) a prêté 72 milliards d’euros en 2010 contre 79 milliards en 2009.
« Nous revenons au niveau d’avant la crise », a indiqué son président Philippe Maystadt. Un montant record de 19 milliards d’euros a été alloué l’année dernière pour le soutien de projets liés à la lutte contre le changement climatique. Environ 41 % des crédits accordés l’ont été pour des régions en retard de développement.
En Belgique, 1,69 milliard d’euros ont été prêtés, notamment pour un parc éolien
en mer du Nord et pour le réseau routier wallon.
la BEI
http://www.eib.org/projects/pipeline/2009/20090644.htm
Belwind
http://www.eib.org/projects/news/eib-finances-europes-largest-offshore-wind-farm.htm?lang=fr
mercredi 9 février 2011
Eoliennes citoyennes, l’économie de demain ?
1200 éoliennes en Belgique à l'horizon 2020*
"Face à de tels enjeux, la vacuité des pouvoirs publics est affligeante. Ils se sont jusqu’ici contentés d’organiser un «marché» des certificats verts. Ils n’essaient pas de se saisir d’une part (voire de la totalité) de ce nouveau marché. Qu’ils soient ou non convertis au néolibéralisme, ils pourraient vouloir développer la souveraineté énergétique de leur région, mais également ne pas laisser partir les bénéfices qui découlent de ces nouvelles technologies.
Des citoyens n’ont pas attendu pour agir. Il y a là un enjeu fondamental pour l’économie sociale. Peu importe que les acteurs actuels ne soient pas encore parfaitement mûrs. Pour l’économie sociale, il est primordial d’accompagner ces acteurs, de les conseiller et d’investir dans ces nouvelles structures." Extrait des conclusions Chapitre 4 de l'étude de la SAW-B qu'elle de publier
Son étude 2010 intitulée « Initiatives citoyennes, l’économie sociale de demain ? ». Ces dernières années, de nombreuses initiatives économiques sont nées autour de projets associatifs. Des actions collectives actrices de changement social, qui attirent immanquablement l’attention de l’économie sociale. Peut-on y voir les contours de « l'économie de demain » ? Quelle est leur capacité à « faire économie » ? Quel est le « potentiel de pérennité » de ces structures, portées par des bénévoles? Cette étude se penche sur trois initiatives en particulier : les groupes d’achats collectifs ou solidaires, les coopératives éoliennes et les systèmes d’échanges locaux… lire plus Initiatives citoyennes.
(pdf à télécharger ici)
* Sources: EWEA : à l'horizon 2020 en Belgique: 1200 éoliennes sur terre (onshore) et 600 éoliennes en mer (offshore). http://www.ewea.org/
"Face à de tels enjeux, la vacuité des pouvoirs publics est affligeante. Ils se sont jusqu’ici contentés d’organiser un «marché» des certificats verts. Ils n’essaient pas de se saisir d’une part (voire de la totalité) de ce nouveau marché. Qu’ils soient ou non convertis au néolibéralisme, ils pourraient vouloir développer la souveraineté énergétique de leur région, mais également ne pas laisser partir les bénéfices qui découlent de ces nouvelles technologies.
Des citoyens n’ont pas attendu pour agir. Il y a là un enjeu fondamental pour l’économie sociale. Peu importe que les acteurs actuels ne soient pas encore parfaitement mûrs. Pour l’économie sociale, il est primordial d’accompagner ces acteurs, de les conseiller et d’investir dans ces nouvelles structures." Extrait des conclusions Chapitre 4 de l'étude de la SAW-B qu'elle de publier
Son étude 2010 intitulée « Initiatives citoyennes, l’économie sociale de demain ? ». Ces dernières années, de nombreuses initiatives économiques sont nées autour de projets associatifs. Des actions collectives actrices de changement social, qui attirent immanquablement l’attention de l’économie sociale. Peut-on y voir les contours de « l'économie de demain » ? Quelle est leur capacité à « faire économie » ? Quel est le « potentiel de pérennité » de ces structures, portées par des bénévoles? Cette étude se penche sur trois initiatives en particulier : les groupes d’achats collectifs ou solidaires, les coopératives éoliennes et les systèmes d’échanges locaux… lire plus Initiatives citoyennes.
(pdf à télécharger ici)
* Sources: EWEA : à l'horizon 2020 en Belgique: 1200 éoliennes sur terre (onshore) et 600 éoliennes en mer (offshore). http://www.ewea.org/
mardi 8 février 2011
1200 éoliennes en Belgique: un débat... enfin
30 minutes pour comprendre les enjeux et identifier les acteurs
AirEnergy - Miguel de Schaetzen
Genappe Environnement - Vincent Rosart
Energies-Dyle - Mitsch Jean-Francois mitsch@mitsch.be
.
Les projets concernant le Brabant wallon sont toujours plus nombreux
BRABANT WALLON
Onze à Villers-la-Ville et autant à Perwez. Tel est le recensement du nombre d’éoliennes actuellement implantées en Brabant wallon. Mais c’est sans tenir compte des projets en cours ou de ceux qui ne sont pas encore au stade de l’étude d’incidences.
Ces dossiers ne se concrétiseront pas tous. Pour des raisons techniques, réglementaires… mais aussi parce que certains s’avéreront auto-exclusifs.
Exemple : à Walhain, plusieurs promoteurs sont pour le moment tentés de s’implanter mais le manque d’espace et la covisibilité potentielle en élimineront certains.
Bref, le nombre de moulins à vent pourrait bien changer dans les années à venir. Une évolution qui dépendra, entre autres, du fonctionnaire-délégué de la Région wallonne, Christian Radelet. C’est en effet chez ce dernier que les permis sont octroyés… ou non. Les recours étant, eux, déposés auprès du ministre de l’Aménagement du territoire.
“Quand un dossier arrive, je me réfère notamment à l’avis rendu préalablement par la commune concernée “, explique Christian Radelet. “J’ai beaucoup de respect pour l’autonomie communale. Si les autorités locales ont de bonnes raisons, je les suis. Comme, par exemple, dans le cas de Chastre, où je viens de donner un avis négatif sur les éoliennes qu’Aspiravi veut construire.”
Pour le reste, le principe est que les éoliennes soient implantées de manière structurante dans le paysage, que ce soit en ligne ou en grappe.
Mais sûrement pas “plic ploc en fonction des terrains déjà négociés” , dixit le fonctionnaire-délégué. “On travaille trop au coup par coup” , estime plus globalement Christian Radelet, qui attend le futur cadre de référence de la Région wallonne. “Il n’est pas normal de se trouver à la merci de demandes privées. La Région wallonne devrait prendre l’initiative de sortir une cartographie indiquant les sites qui se prêtent le mieux à l’accueil de parcs éoliens.”
Ajoutons enfin que les projets risquent de ne pas être accordés cette année : à l’approche des élections communales de 2012, les collèges communaux ne risqueront sans doute pas de se mettre à dos une partie de leur population...
AirEnergy - Miguel de Schaetzen
Genappe Environnement - Vincent Rosart
Energies-Dyle - Mitsch Jean-Francois mitsch@mitsch.be
.
22 éoliennes… pour le moment en Brabant wallon, 70 tout bientôt
http://www.dhnet.be/regions/brabant-wallon/article/340412/22-eoliennes-pour-le-moment.htmlG. Herens © La Dernière Heure 2011
Les projets concernant le Brabant wallon sont toujours plus nombreux
BRABANT WALLON
Onze à Villers-la-Ville et autant à Perwez. Tel est le recensement du nombre d’éoliennes actuellement implantées en Brabant wallon. Mais c’est sans tenir compte des projets en cours ou de ceux qui ne sont pas encore au stade de l’étude d’incidences.
Ces dossiers ne se concrétiseront pas tous. Pour des raisons techniques, réglementaires… mais aussi parce que certains s’avéreront auto-exclusifs.
Exemple : à Walhain, plusieurs promoteurs sont pour le moment tentés de s’implanter mais le manque d’espace et la covisibilité potentielle en élimineront certains.
Bref, le nombre de moulins à vent pourrait bien changer dans les années à venir. Une évolution qui dépendra, entre autres, du fonctionnaire-délégué de la Région wallonne, Christian Radelet. C’est en effet chez ce dernier que les permis sont octroyés… ou non. Les recours étant, eux, déposés auprès du ministre de l’Aménagement du territoire.
“Quand un dossier arrive, je me réfère notamment à l’avis rendu préalablement par la commune concernée “, explique Christian Radelet. “J’ai beaucoup de respect pour l’autonomie communale. Si les autorités locales ont de bonnes raisons, je les suis. Comme, par exemple, dans le cas de Chastre, où je viens de donner un avis négatif sur les éoliennes qu’Aspiravi veut construire.”
Pour le reste, le principe est que les éoliennes soient implantées de manière structurante dans le paysage, que ce soit en ligne ou en grappe.
Mais sûrement pas “plic ploc en fonction des terrains déjà négociés” , dixit le fonctionnaire-délégué. “On travaille trop au coup par coup” , estime plus globalement Christian Radelet, qui attend le futur cadre de référence de la Région wallonne. “Il n’est pas normal de se trouver à la merci de demandes privées. La Région wallonne devrait prendre l’initiative de sortir une cartographie indiquant les sites qui se prêtent le mieux à l’accueil de parcs éoliens.”
Ajoutons enfin que les projets risquent de ne pas être accordés cette année : à l’approche des élections communales de 2012, les collèges communaux ne risqueront sans doute pas de se mettre à dos une partie de leur population...
mardi 1 février 2011
Eoliennes: comment les lobbys s'organisent
CanWEA publie des lignes directrices sur l'engagement communautaire et la consultation
CanWEA aide ses membres à améliorer leurs communications lors du développement de projets éoliens avec la publication du guide Pratiques d'excellence en matière d'engagement communautaire et de consultation publique. « Pour assurer la réussite d'un projet éolien, il est essentiel d'avoir un engagement communautaire efficace et significatif; la publication de notre guide de pratiques d'excellence constitue une étape importante de notre travail permanent en vue d'améliorer et de renforcer nos pratiques, alors qu'augmente l'intérêt pour le développement de projets éoliens partout au Canada », a indiqué le président de CanWEA, Robert Hornung. Autre lien aux lignes directrices. (Documents disponibles en anglais seulement)
CanWEA aide ses membres à améliorer leurs communications lors du développement de projets éoliens avec la publication du guide Pratiques d'excellence en matière d'engagement communautaire et de consultation publique. « Pour assurer la réussite d'un projet éolien, il est essentiel d'avoir un engagement communautaire efficace et significatif; la publication de notre guide de pratiques d'excellence constitue une étape importante de notre travail permanent en vue d'améliorer et de renforcer nos pratiques, alors qu'augmente l'intérêt pour le développement de projets éoliens partout au Canada », a indiqué le président de CanWEA, Robert Hornung. Autre lien aux lignes directrices. (Documents disponibles en anglais seulement)
jeudi 20 janvier 2011
Des lobbyistes au service des promoteurs d'éoliennes
- 20.01.2011 | 11:35
Jean-Pierre Rérat de Sonvilier est un de ces lobbyistes. Il travaille pour les Services industriels de Genève. Jean-Pierre Rérat a été maire de Sonvilier et député au Grand conseil bernois mais aussi directeur de la Haute Ecole de St-Imier. Ce n’est donc pas un hasard s’il a été choisi par les SIG.
Les Services industriels de Genève ont également un deuxième lobbyiste dans le Jura. Il s’agit du député suppléant du Noirmont, Samuel Miserez. Pour lui, son mandat avec les SIG est tout à fait compatible avec sa fonction politique. Il compare sa situation avec celle d’un élu qui ferait partie du WWF, par exemple
http://www.rjb.ch/rjb/actualite/regionale/200111des-lobbyistes-au-service-des-promoteurs-deoliennes.html
vendredi 14 janvier 2011
NeuchEole pourrait voir le jour en 2012
L’idée est de permettre aux collectivités publiques d’engranger une partie des bénéfices réalisés par cette énergie verte, déjà très convoitée. Pour l’heure, douze communes neuchâteloises ont manifesté leur intérêt pour NeuchEole, en plus des quatre villes. Les autres partenaires sont les sociétés électriques Viteos et Sevt. Les Conseils généraux concernés pourraient être saisis du dossier cette année encore après qu’un rapport leur sera présenté.
http://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Regionale/13111NeuchEole-pourrait-voir-le-jour-en-2012.html
http://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Regionale/13111NeuchEole-pourrait-voir-le-jour-en-2012.html
jeudi 13 janvier 2011
energies: propriété des ressources et assurer les revenus au peuple
"Une des tâches les plus importantes du gouvernement est d'assurer la propriété de la nation sur ses ressources et de s'assurer que leurs revenus vont au peuple", déclare Mme Sigurdardottir (La Première ministre islandaise) sur Facebook.
"Je salue le grand soutien pour la propriété des ressources par le peuple, affiché dans la pétition signée par des dizaines de milliers d'Islandais (appelant à) un référendum", dit-elle.
"J'ai invité les organisateurs de la pétition (la star islandaise Björk) à une réunion dans les prochains jours, où nous pourrons discuter de la question et voir comment atteindre ces buts", poursuit la Première ministre.
source tv5 monde
Petition pour la wallonie : http://www.5step.com/petition/
"Je salue le grand soutien pour la propriété des ressources par le peuple, affiché dans la pétition signée par des dizaines de milliers d'Islandais (appelant à) un référendum", dit-elle.
"J'ai invité les organisateurs de la pétition (la star islandaise Björk) à une réunion dans les prochains jours, où nous pourrons discuter de la question et voir comment atteindre ces buts", poursuit la Première ministre.
source tv5 monde
Petition pour la wallonie : http://www.5step.com/petition/
eoliennes: premier parc public éolien de France
Au sud d'Amiens, la ville de Montdidier dans la Somme, au travers de sa régie municipale, lance le premier parc éolien public de France. Quatre éoliennes de 2 mégawatts chacune contribueront à fournir 50% de l'électricité consommée chaque année à Montdidier par ses 6500 habitants. Les bénéfices du parc éolien seront réinvestis dans la commune notamment au travers d’actions de maîtrise de l’énergie. Ainsi le vent qui souffle, revient aux montdidériens !
sources : http://www.francematin.info/Inauguration-du-premier-parc-public-eolien-de-France_a22270.html
jeudi 23 décembre 2010
Un changement de mentalité en Russie
Le changement de mentalité, constaté au niveau des entreprises, devra aussi être partagé par les autorités nationales et surtout locales. Car, en Russie, les réseaux de chaleur, les distributions d’eau et les divers autres services communaux restent encore en majorité directement gérés par les municipalités et autres administrations. D’où la nécessité de développer les délégations de services publics. Pour attirer les investissements étrangers et multiplier les coopérations, beaucoup d’obstacles juridiques doivent être levés. Notamment sur la réglementation des tarifs, sur le statut des concessions et sur les partenariats public-privé. Un chantier en soi tout nouveau pour la Russie…
Economiser l’énergie, une priorité en Russie
Avec toutes ses réserves de ressources naturelles, la Russie s’est pendant longtempscrue à l’abri des problèmes d’efficacité énergétique. « Mais c’est en train d’évoluer : le cadre législatif et le régime de subventions changent », insiste Andreï Shtorkh, porte-parole de Renova. Le groupe de l’influent oligarque Viktor Vekselberg est un bon exemple de ces changements. Car Renova s’est lui-même lancé dans les énergies alternatives. Dans l’Oural, près d’Ekaterinbourg, il aménage actuellement l’une de ses usines pour produire des panneaux solaires à partir d’une technologie de la société suisse Oerlikon, contrôlée par Renova. Avec un début de production prévue pour 2012. « Au départ, nous voulions exporter nos panneaux. Mais, en Russie même, la demande commence à croître… », assure Andreï Shtorkh. Un signe parmi d’autres du nouvel intérêt russe pour l’efficacité énergétique.
BENJAMINQUÉNELLE – lesoir
Economiser l’énergie, une priorité en Russie
Avec toutes ses réserves de ressources naturelles, la Russie s’est pendant longtempscrue à l’abri des problèmes d’efficacité énergétique. « Mais c’est en train d’évoluer : le cadre législatif et le régime de subventions changent », insiste Andreï Shtorkh, porte-parole de Renova. Le groupe de l’influent oligarque Viktor Vekselberg est un bon exemple de ces changements. Car Renova s’est lui-même lancé dans les énergies alternatives. Dans l’Oural, près d’Ekaterinbourg, il aménage actuellement l’une de ses usines pour produire des panneaux solaires à partir d’une technologie de la société suisse Oerlikon, contrôlée par Renova. Avec un début de production prévue pour 2012. « Au départ, nous voulions exporter nos panneaux. Mais, en Russie même, la demande commence à croître… », assure Andreï Shtorkh. Un signe parmi d’autres du nouvel intérêt russe pour l’efficacité énergétique.
BENJAMINQUÉNELLE – lesoir
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