lundi 12 mai 2014

Éolien : le vent tournera-t-il en Brabant wallon

Six fois plus d'éoliennes en Brabant wallon d'ici 2030.

Pour ou contre ? Faisable ? Rentable ? Les partis donnent leur avis.
 
Mar. 13 Mai 2014, Page 26 - Caroline  Fixelles

Pas facile de faire pousser des éoliennes en Brabant wallon ! En témoigne le récent bras de fer entre les Chastrois et le promoteur Aspiravi. Malgré une pétition de plus de 1300 signatures et près de 400 lettres d'opposition, le ministre régional de l'Aménagement du territoire, Philippe Henry (Écolo), vient d'accorder un quatrième permis pour six éoliennes sur le plateau de Chastre, après trois annulations par le Conseil d'État. De grands moulins que les riverains rejettent pour les nuisances sonores et le choix inadapté du lieu notamment.

D'autres projets font également l'objet de nombreux recours en Brabant wallon. « À Walhain, la commune et le promoteur Alternative Green se battent devant le Conseil d'État à propos d'un projet de sept éoliennes, lancé il y a sept ans déjà », explique Jean-François Mitsch, expert des énergies renouvelables.

Les Brabançons wallons seraient-ils anti-éoliens ? « Non pas forcément. C'est que la mobilisation dans le Brabant wallon est nettement supérieure par rapport à d'autres provinces, justifie Jean-François Mitsch. Et cela en raison du profil sociologique de la population. » Ainsi, des comités de riverains et des associations fleurissent en Brabant wallon et se mobilisent pour faire entendre leurs revendications et surtout attirer l'attention sur la préservation de leur cadre de vie.

150 éoliennes en 2030
L'éolien sera donc l'un des grands débats de ces élections car il est un enjeu important pour notre province. Aujourd'hui, Perwez et Villers-la-Ville sont les deux seules communes brabançonnes à abriter une vingtaine d'éoliennes. « Nous avons 10 % de ce qui est installé en Wallonie. Ce n'est pas mal vu notre territoire densément peuplé » , ajoute par ailleurs le spécialiste de la question éolienne.
Mais d'ici 2020, le Brabant wallon devrait comptabiliser une septantaine de mâts et 150 en 2030. Telle est l'orientation actuelle souhaitée par le gouvernement wallon qui désire rencontrer ses objectifs européens et atteindre 20 % d'énergies renouvelables en 2020.
Mais où placer ces nouvelles éoliennes ? En 2013, la majorité des communes brabançonnes avaient dit « non » à la carte dressée par le gouvernement déterminant les zones favorables et rentables pour l'implantation d'éoliennes sur notre territoire. Orp-Jauche avait notamment invoqué la beauté de ses paysages, Perwez estimait avoir déjà rempli sa part du boulot. Autre raison de cette levée de bouclier à l'époque, selon Jean-François Mitsch : la proposition de dotation annuelle de 12 500 euros versée aux communes, par éolienne dressée. « 12 500 euros ? C'est inadmissible comparé aux problèmes avec les riverains qu'une éolienne peut susciter et au chiffre d'affaires d'une machine qui est de 500 000 euros. C'est du vol ! »
Le nouveau Cadre éolien, adopté en 2013, veut prioriser l'installation d'éoliennes le long des grands axes routiers, tels que la E411 ou la N25. Jean-François Mitsch pointe également du doigt une zone à fort potentiel : « Le plateau de Hesbaye, qui traverse la province, est idéal. Les plaines sont dégagées et profitent d'un bon couloir de vent. »
 
Que des promoteurs étrangers
Grosse ombre au tableau cependant : la présence de promoteurs étrangers pour nos moulins brabançons. « Aujourd'hui, en Brabant wallon, le promoteur n° 1, Air Energy, racheté par Eneco, est une intercommunale dont l'actionnaire principal est Amsterdam. Le n° 2, Aspiravi, est une intercommunale flamande et le n° 3, Electrabel, filiale de GDF Suez, appartient à l'État français », selon l'expert qui estime qu'il faut organiser un potentiel éolien public avec des partenaires privés, à mettre en concurrence.
D'après Jean-François Mitsch, l'éolien est indispensable à une politique énergétique car elle est la technologie renouvelable la moins coûteuse. « Mais le pouvoir public doit avoir la main sur l'aspect financier et la planification. »
Demain, l'éolien couvrira 20 à 30 % de nos problèmes d'énergie. Il ne faut donc pas perdre de vue les autres filières : « 70 % du parc immobilier belge doit être isolé ! Malheureusement aujourd'hui, on soutient davantage la production d'énergie que sa préservation. »


 

samedi 3 mai 2014

Energies Renouvelables: "En Wallonie on s'est planté"

Jean-François Mitsch  (1) parle du renouvelable comme d'un fabuleux projet social. Mais dont on a raté le départ.
Interview : Dominique VELLANDE, lavenir.net, 3 mai 2014
une petite vidéo d'introduction
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140502_023

Jean-François Mitsch (1), comment appréhender l'enjeu énergétique aujourd'hui ?
 
En commençant par en faire le bilan. Et donc en acceptant qu'on s'est planté au démarrage. La Wallonie était en retard. On a donc dit : libéralisons le marché, faisons marcher la concurrence et ça coûtera moins cher. C'est le contraire qui s'est produit.

N'est-ce pas le prix à payer pour utiliser davantage d'énergie renouvelable ?
L'objectif est noble à condition d'éviter des phénomènes de rente. Le photovoltaïque en est l'illustration la plus terrible.

Expliquez-vous ?
Quel technicien sérieux peut oser expliquer que des petites installations résidentielles relèvent d'une bonne équation économique. Comme si on disait demain : supprimons les camions et assurons le transport avec des voitures équipes de petites remorques. Le politique a donc commis l'erreur de subsidier excessivement pour assurer une promesse de rentabilité.

N'est ce pas normal qu'une politique s'accompagne d'incitants ?
Oui, à condition de viser un point d'équilibre. Un point à partir duquel la filière est autoportante.
Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé…
Le résultat, c'est un million de ménages qui payent plus cher leur électricité parce que 100000 ménages ont investi pour ne pas payer la leur. Je ne leur fais pas de reproche : ils ont saisi une opportunité. Mais d'un point de vue collectif, c'est inéquitable et les dégâts sont considérables et pas uniquement pour le surcoût.

Vous pensez à quoi ?
En misant autant sur le photovoltaïque résidentiel, on a tué la filière thermique. Elle fonctionnait pourtant et avait un sens : l'eau chaude se stocke, pas l'électricité. Et aujourd'hui, on assiste à l'effondrement de la filière photovoltaïque. Des entreprises performantes mettent la clé sous le paillasson et les Wallons ne font plus confiance. On peut les comprendre quand on voit comment ce dossier a été géré.

Vous préférez l'éolien ?
Oui, à condition d'en faire une filière industrielle qui bénéficie à tous et non à quelques spéculateurs.
Pour la Belgique, l'investissement des 20 prochaines années représente 400 milliards d'euros pour l'ensemble des filières énergétiques (voir ci-dessous) Cet investissement représente une année de PIB pour notre pays. C'est tout à fait gérable d'ici 2050.
C'est l'investissement nécessaire pour du 100 % renouvelable ?
Oui, à la condition que nous réduisions notre consommation d'énergie de 80 à 95 %. Mais j'ajoute que dès que nous serons déjà arrivés à 50 % de renouvelable, notre situation de dépendance à l'égard des pays qui nous fournissent l'énergie bascule en notre faveur. Avoir pour cela comme objectif, c'est résolument se tourner vers une énergie accessible et à un prix correct.

Ce n'est pas utopique ?
Il y a deux axes : les technologies et les comportements. Les deux doivent se compléter. Les premières évoluent dans le bon sens. Pour les comportements,
 80 pays de la terre consomment de vingt à quarante fois moins d'énergie par habitant que chez nous. Et leur indice de satisfaction est comparable au nôtre. Notre changement doit être culturel : comprendre que consommer moins ne rend pas moins malheureux mais peut être source de bonheur.

(1) Expert et administrateur de la coopérative des Éoliennes Citoyennes Enercoop.be








lundi 14 avril 2014

Une offre d'électricité imbattable en Belgique

Parmi les fournisseurs d'électricité présents dans toute la Belgique, seul Energie 2030 a reçu « 20/20 » de la part de Greenpeace qui reconnaît donc les efforts qu’Energie 2030 fournit depuis 1995 en investissant dans les énergies de sources renouvelables : éolien on-shore, hydraulique, biogaz et photovoltaïque.
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lundi 7 avril 2014

le décret éolien passe à la trappe

"Un projet de décret emblématique passe aussi à la trappe, il concerne l'implantation des futures éoliennes. Et évidemment, tout ça fait un peu tache sur le bulletin de la majorité Olivier." 
"Les plus grands perdants, ce sont donc peut-être les Wallons eux-mêmes." 
Il faut reprendre le travail sans délai pour proposer un décret à la nouvelle majorité, sans quoi ce sont les promoteurs qui nous spolient en attendant ! MITSCH JF 

mercredi 19 mars 2014

Eoliennes, NIMBY moi ? Non, mais mon jardin, c’est la Wallonie !


http://www.rtbf.be/info/emissions/
Ou pourquoi l’éolien fera partie des élections du 25 mai 2014.
La question de l’énergie est une question centrale dans l’organisation de notre société. L’éolien accaparé par quelques entreprises privées appauvrit notre pays, notre région. Le débat sur l’énergie sera au cœur de la campagne et pour diverses raisons l’éolien doit montrer l’exemple.
La question ne se limite pas aujourd’hui à « êtes-vous pro ou anti éolien ? » C’est bien plus complexe, plus nuancé, le bilan devrait être multiple : économique, environnemental et social. Actuellement, il n’en est rien, c’est l'argent qui domine sans que jamais ces questions soient abordées.
Par exemple, on cherche à anesthésier les citoyens en développant des concepts participatifs sans les doter de moyens financiers et humains à la hauteur d’un projet industriel (plusieurs milliards d’investissements en cours). Des coopératives locales cherchent à se développer avec du bénévolat, face à des acteurs financiers qui investissent sans compter. La bataille est inégale, à la limite du risible, et parfois manipulée par les financiers qui apparaissent grands seigneurs en proposant une participation minoritaire locale (24,99 %). Ces initiatives pro-éoliennes s’opposent au mouvement anti-éolien, qu’on appelle Nimby [1] sans répondre à ses inquiétudes, entre autres immobilières et de santé publique, alors qu’un consensus le plus large possible est nécessaire sur ce sujet ultra-sensible. Malheureusement, le pouvoir public ne se dote pas de véritables outils de concertation, laissant ainsi aux opérateurs privés toute latitude pour organiser eux-mêmes la participation citoyenne !

tout l'article en PDF

Cadre légal, le pouvoir public aux commandes ?
Un nouveau décret qui doit corriger les carences de la libéralisation du secteur

Le projet de décret actuel ne répond pas aux objectifs régionaux : il est impossible de le mettre en œuvre sans de grandes modifications juridiques et techniques, basées sur d’autres décrets tels que l’exploitation hydraulique et les zones d’activités économiques, en respectant les procédures prévues par la réglementation pour les projets d’utilité publique.
Le projet éolien wallon devrait aussi intégrer le potentiel en zone d'activité économique et surtout celui des forêts, car elles sont moins habitées et tout aussi venteuses. Par ailleurs le projet de décret a été sanctionné par le Cwedd et le Conseil d'Etat... Il serait heureux d'avoir l'avis du Conseil d'Etat sur une nouvelle mouture, donc impossible avant les élections... Le danger, c'est que l'ancien système reste applicable, et c'est l'anarchie actuellement. 2
Le plus important dans tout ceci est de fixer un cadre stable pour permettre un investissement sur le long terme. Il faut donc sortir de toute spéculation, car c'est elle aujourd’hui qui domine le secteur de l’énergie, alors que les acteurs industriels ne peuvent se permettre de spéculer. Des lobbies bien rodés orientent les décisions politiques au détriment de choix économiques pertinents. Peut-on encore permettre qu’une finance sans éthique domine des enjeux aussi importants ? cfr Le Vif : « Comment le lobby vert impose les éoliennes »3
Observateur proche de ces enjeux, je constate que  la spéculation est à tous les étages : spéculation foncière, spéculation sur des mécanismes de rentes, etc. Aujourd’hui une jeune et petite entreprise qui est active dans les énergies renouvelables (elles sont presque toutes fédérées par EDORA), ne rêve que d’une chose, être rachetée par une grande entreprise de l’énergie (les grands acteurs étant eux aussi membres de la même fédération). Ces jeunes entreprises vous tiennent le discours du développement durable et en final se revendent à vil prix à des prédateurs, et comme ce sont des groupes financiers étrangers, la dépendance énergétique que nous avions avec les énergies conventionnelles se transforme en une dépendance financière… c’est la tendance actuelle.
La Wallonie était à la traîne dans le développement des énergies renouvelables au début des années 2000. Le bénéfice le plus important tiré d’une production d’énergies renouvelables locale est la réduction de notre dépendance à l’importation d’énergie primaire (pétrole, gaz, charbon, uranium), tout kWh produit chez nous en renouvelable diminue presque d’autant l’énergie que nous devons importer, car nous n’en avons pas beaucoup sur le territoire wallon. 4
La libéralisation nous avait promis une énergie plus compétitive, des prix réduits pour le consommateur. Elle n’a pas tenu ses promesses. Il faudra réguler, oser faire marche arrière ! La spéculation domine, c’est un jeu. Il faut y mettre fin. Rien d’environnemental ni de social dans ce secteur aujourd’hui. C’est l'argent qui dirige.

L’éolien doit se développer dans un mix énergétique basé sur
un véritable développement durable.
Chaque filière a un bilan particulier, mais nos décisions et notre planification doivent se baser sur l’emploi, le bilan énergétique et financier.
Certaines filières génèrent beaucoup d’emplois : exploitation du bois et des déchets agricoles, au contraire des filières qui dépendent du soleil : photovoltaïque, éolien, hydraulique, qui en nécessitent peu (lorsque l’installation a été bien conçue).
Techniquement et économiquement, il est plus intéressant de développer des unités de production industrielle, dont l’efficacité énergétique est supérieure aux installations résidentielles. En multipliant les petites installations (comme le photovoltaïque), on fait une erreur économique majeure. Sur un bâtiment résidentiel, seule la production d’eau chaude, elle même stockée dans un boiler s’avère rentable techniquement, mais la filière a été détruite par des politiques incohérentes, qui ne se basaient pas sur l’expertise de nos voisins en Allemagne et même en Flandre. 5
Le photovoltaïque (PV) produit actuellement 500 GWh (100.000 installations/ménages = coût d'installation 3 milliards), alors que 1000 éoliennes (3 milliards) en Wallonie peuvent produire pour 2 millions de ménages 4000 GWh !, Il faut un mix énergétique, mais pourquoi en PV avec de la production résidentielle ? C'est comme si aujourd'hui tout le monde avait un avion privé dont les coûts d’exploitation seraient payés par ceux qui prennent le train ! Les mécanismes de soutien ne sont plus nécessaires dans un grand projet public financé par l'épargne collective. Il y a eu des abus, il est temps que l'état reprenne son rôle de régulateur, l'état doit regarder l'intérêt général.

Il faut réagir, dotons notre région de moyens pour corriger ces tendances.
Ceux qui traitent les anti-éoliens de NIMBY devront dorénavant me compter parmi les anti-éoliens, car mon jardin c’est la Wallonie. Tant que l’éolien ne sera pas développé avec une finalité sociale et environnementale, il faut refuser l’éolien. Sous couvert d’une augmentation de notre indépendance énergétique, on risque d’être encore plus mal loti quand quelques spéculateurs auront investi notre pays en utilisant nos divisions. Ces enjeux doivent rassembler toutes les tendances démocratiques et nécessitent une grande vision commune de notre développement territorial.
Oui nous le pouvons. 19 mars 2014

MITSCH Jean-François,
12a rue des communes 1470 Genappe – mobile 0495298815



Mise en perspective des vrais enjeux.
  • On peut lire les inquiétudes du monde des entreprises sur ces thématiques, le coût de l’énergie pour certaines PME devient disproportionné dans le coût de production, or la compétitivité est fortement liée au prix de l’énergie,
  • En ajoutant le coût du travail élevé en Belgique, nous créons un dommage durable sur l’emploi en poussant les délocalisations et l’achat de produits dans des pays qui n’assument pas une protection sociale et environnementale aussi forte que chez nous,
  • 30% de pauvreté, c’est aussi l’impossibilité pour une famille sur trois dans notre pays riche de disposer d’un confort suffisant, à cause de coûts de l’énergie trop importants,
  • Dans certains domaines, on ose poser la question d’une nationalisation (Mittal, les banques…) il faut pouvoir se poser cette question dans le domaine de l’énergie, revenir à un service public plus fort, comme pour l’eau potable.

Propositions :
  • Donner aux intercommunales la capacité de lancer un grand chantier des énergies renouvelables. (nous avons dans les intercommunales existantes toutes les compétences techniques pour y arriver),
  •  Lancer une concertation filière par filière, en intégrant des préoccupations sociales et environnementales (le schéma de développement des énergies renouvelables, l’équivalent du schéma de développement territorial qui vient de se terminer),
  •  Lancer un appel public pour financer ce chantier qui représente +- 400 milliards pour la Belgique, sur les 40 prochaines années,
  • Développer une politique foncière adaptée, pour mettre en œuvre une planification sur tout le territoire et pas uniquement sur des terrains privés, en déclarant les énergies renouvelables d’utilité publique, et mettre fin à la spéculation foncière en zone agricole,
  • Maintenir un contrôle à plus de 50% par le pouvoir public, seul garant d’une redistribution à l’attention de tous les citoyens,
  •  Oser intégrer une politique volontariste sur la modification des comportements du consommateur, et accompagner le changement culturel nécessaire auprès des citoyens,
  • Doter une politique des économies d’énergies et de la réduction de la consommation au même titre que les politiques de production. Un kWh en moins a la même valeur économique qu’un kWh produit, mais pour toute une vie !
  • La région est souveraine sur ces questions, osons nous affranchir du carcan ultralibéral /spéculatif qui aujourd’hui ne profite qu’à quelques-uns,
  • La création d’une industrie éolienne en Wallonie fait son chemin, nous avons des entreprises capables de produire des ailes d’avions, technologie identique aux pales des éoliennes. Si nous donnions l’impulsion politique, une filière industrielle pourrait naître en Wallonie.

MITSCH Jean-François
0495298815 – mitsch@mitsch.be
Administrateur de différentes coopératives entre 2008 et aujourd’hui
Fondateur (mais plus membre) de la fédération nationale des énergies renouvelables citoyennes (RESCOOP.be)
Un des 80 experts consultés par le gouvernement en 2010 sur le bilan de l’éolien en Wallonie

Quelques interventions dans la presse :

Eoliennes, une semaine très venteuse en Wallonie ? débat

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"
LE VIF : http://www.levif.be/info/actualite/belgique/comment-le-lobby-vert-impose-les-eoliennes/article-4000300269370.htm


[1] "Pas dans mon jardin!"
[2] http://eoliennes-Wallonie.energies-dyle.be
[3] http://www.levif.be/info/actualite/belgique/comment-le-lobby-vert-impose-les-eoliennes/article-4000300269370.htm
[4] Les enjeux sur l’approvisionnement énergétique expliquent à eux seuls une grande partie des conflits sur terre depuis des années et une grande partie de nos accords internationaux stratégiques, ainsi qu’une part de l’histoire de la Belgique avec ses colonies lui donnant accès à des ressources à bas prix (uranium en particulier).

[5] Nous avions en Wallonie des fabricants de panneaux thermiques, qui aujourd’hui ferment boutique par manque de soutien de la filière, créatrice d’emplois locaux. Il est simple de comprendre qu’une installation photovoltaïque (PV) produit sur une habitation de l’électricité en journée, période ou les habitants consomment peu alors qu’il faut les alimenter le soir venu avec d’autres sources comme le nucléaire. Il serait plus intéressant de développer le PV proche des activités qui consomment l’énergie immédiatement (entreprise, école, etc.). Le photovoltaïque résidentiel, avec un lobby puissant, essaye de se maintenir alors que son bilan technique est catastrophique en regard des installations industrielles (économie d’échelle, lien entre production et consommation, etc.)

vendredi 28 février 2014

Éoliennes: la norme de bruit nocturne dépendra de la météo


Lors des nuits plus chaudes, le seuil maximum de bruit des éoliennes sera abaissé.

Lors des nuits plus chaudes, le seuil maximum de bruit des éoliennes sera abaissé.
Le gouvernement wallon s’est accordé sur les conditions sectorielles relatives notamment à la norme de bruit des éoliennes la nuit.
Les conditions générales la fixaient à 40 dBA (décibel pondéré). Elle passe dans les conditions sectorielles à 43 dBA, sauf les nuits chaudes où les riverains sont plus susceptibles de laisser (entr-)ouvertes les fenêtres de leur chambre à coucher.
Un pas « vers la réconciliation »
Le ministre de l’Environnement Philippe Henry voit dans cette nouvelle norme un pas «vers la réconciliation entre le nécessaire développement économique et énergétique de la filière éolienne, dont le potentiel en matière d’emploi n’est plus à démontrer, et l’indispensable préservation de la qualité de vie des riverains».
Dans les zones d’habitat et d’habitat à caractère rural, les valeurs limites du niveau d’évaluation du bruit resteront plus strictes la nuit en conditions estivales (entendez 16°C à 22 heures), où la norme de bruit est fixée à 40 dBA.
Ces plafonds de 40 et 43 dBA sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1999 et 2009, tant pour le bruit à l’extérieur d’une chambre fenêtre ouverte (45 dBA), que pour le bruit à l’intérieur de la chambre (30 dBA), assure le ministre.
Tenir compte de la fenêtre entrouverte
«Les niveaux de 43 dBA à l’extérieur des chambres à coucher sont en effet cohérents avec un niveau sonore de 30 dBA à l’intérieur des chambres à coucher en tenant compte de la diminution du niveau sonore de la fenêtre entrouverte», précise-t-il.
Philippe Henry (Ecolo) réfute ainsi les arguments de l’association anti-éolien «Vent de raison», qui a manifesté son mécontentement jeudi matin en brûlant deux éoliennes en carton devant l’Elysette, le siège du gouvernement wallon (où ne s’est toutefois pas réuni ce dernier, qui tenait cette semaine sa séance hebdomadaire à Bruxelles).
«Vent de raison» affirmait en outre que le gouvernement, par cet arrêté, tentait de couvrir les dépassements de bruit constatés sur les parcs éoliens existant déjà en Wallonie. Le cabinet du ministre a démenti: l’arrêté ne vaut pas pour les éoliennes déjà installées.

Source: belga

mardi 11 février 2014

les énergies renouvelables sont rentables pour les investisseurs institutionnels

Allemagne : la transition est “largement rentable”

Étude coût-bénéfice, hors coûts du capital, sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles.
Source : Fraunhofer IWES.
Une étude de l’Institut Fraunhofer IWES montre que l’Energiewende est un vrai atout économique pour l’Allemagne. D’ici 15 à 20 ans, le montant annuel de l’investissement nécessaire sera inférieur aux économies réalisées sur les importations d’énergies fossiles (voir graphique ci-dessus). Une fois ce point de rentabilité atteint, les coûts de l’énergie diminueront de manière continue. Pour l’heure, la facture énergétique du pays s’élève à 83 milliards d’euros, mais elle va diminuer au cours des 40 prochaines années au point de quasiment effacer l’ardoise. « Tous nos calculs démontrent que la transition énergétique représente, même sous des hypothèses très conservatrices, une affaire économiquement très attrayante, en particulier pour les investisseurs institutionnels, a déclaré le directeur de l’institut, Clemens Hoffmann. L’argument du coût ne doit par conséquent pas déterminer la politique climatique. » Il faudrait investir de 300 à 380 milliards d’euros pour atteindre le point de rentabilité, qui seront amortis dans les décennies suivantes. Même sous l’hypothèse d’un prix stable des énergies fossiles, le rapport établit un taux de retour sur investissement de 2,3 % d’ici à 2050, pouvant aller de 4 à 7 % si les prix du gaz et du pétrole augmentent. « Un placement financier, dont le rendement est assuré par la capacité productive de la société industrielle allemande, fait partie des placements les plus attractifs qui soient pour les investisseurs potentiels », ajoute Clemens Hoffmann. Les investissements ont jusqu’ici surtout porté sur les énergies renouvelables électriques, qui se substituent au nucléaire et au lignite (une ressource locale). Les économies sur les importations sont par conséquent encore modestes. Les experts concluent qu’il faut désormais investir massivement dans les secteurs de la chaleur, du transport et de l’efficacité énergétique.

vendredi 22 novembre 2013

Pétition éoliennes citoyennes !

Pétition: Bientôt des éoliennes citoyennes !
9000 signatures...
« Les communes et les citoyens doivent s’approprier les énergies renouvelables et les développer pour leur bénéfice direct.»

Le vent appartient aux citoyens et est l’une de leur ressource énergétique tout comme l’est le gisement pétrolier pour les pays qui en possèdent.
Depuis la libéralisation de l'électricité en 2007, nous payons +50% sur notre facture d'électricité, en plus de subir la crise financière, crise de l'énergie. Pour réagir, la population et les associations souhaitent :
  • Un contrôle sur le prix de l’énergie (conformément à l'esprit de la directive européenne)
  • un partenariat public privé (PPP) dans le cadre d'un marché public ou de concessions. (pour créer de la concurrence)
  • un plan stratégique pour les énergies renouvelables, basé sur des études du potentiel: éolien, biométhanisation, hydraulique, photovoltaïque... (il faut aussi étudier des alternatives à l'éolien industriel...)
  • l’aménagement du territoire en fonction des besoins et des objectifs (en respectant le plan de secteur et des dérogations possibles, adapter le cadre de référence qui a bientôt 10 ans),
  • En final: contrer le développement chaotique des projets éoliens (exploiter nos ressources renouvelables, comme des ressources épuisables et rares)
* Email :
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Commentaires:




Le vent appartient aux citoyens, tout comme le sont les gisements pétroliers pour les pays qui en possèdent. Les retombées économiques et financières de l’exploitation des éoliennes doivent être réservées aux habitants, aux associations ainsi qu'aux communes, intercommunales, CPAS... (et nos entreprises). Quel acteur industriel sérieux du secteur éolien ne serait pas disposé à une procédure de marché public, garante de l’utilité publique d’un projet ? Les pouvoirs publics peuvent créer de véritables PPP, où ils garderaient la majorité des droits de votes avec les citoyens)
L’économie locale est une des clés d’un développement durable et de notre indépendance énergétique.

« Les communes et les citoyens doivent s’approprier les énergies renouvelables et les développer pour leur bénéfice direct. »
Partenaires: à compléter

Pétition: Eoliennes Citoyennes Editeur responsable: Mitsch Jean-Francois (5step.com, mistch.be), mitsch@mitsch.be,

17 rue Bruyère d'Elvigne 1470 Genappe 0495298815
Pétition à remplir et à diffuser svp

www.energies-dyle.be

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
Retrouvez la pétition sur Facebook, déjà 2000 signataires

jeudi 21 novembre 2013

Eoliennes, une semaine très venteuse en Wallonie ? débat

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"

mitsch jean-francois mitsch@mitsch.be
Débat sur TVCOM http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742

vendredi 8 novembre 2013

Eoliennes: une bulle, par définition explose ou se fait dégonfler

Communiqué – invitation – conférence - présentation

L'éolien en Wallonie continue dans l'absurdie: des sorties dans la presse de plus en plus incompréhensibles.

Exemple: Une sortie incompréhensible de la part du directeur de la Cwape,
http://www.lalibre.be/economie/il-n-y-aura-pas-de-bulle-sur-l-eolien-5279c845357099b117a264b0
Petit calcul : 5000 CV/an x 65 = 330.000 euros x 10 ans = 3.300.000 euros, pour une éolienne qui coute 3 millions ! Il faut ajouter le prix de l'énergie... soit entre 10 - 60 euros MWh... C'est donc une bulle, par définition elle explose ou se fait dégonfler...

Il avait été plus nuancé dans ces propos jusqu'à présent ! La Cwape a fait de nombreuses mises en garde au gouvernement ces dernières années. La bulle éolienne est bien présente, les CV financent plus de 100/100 du prix d'une éolienne.

MITSCH JF
(Ce commentaire a été censuré sur le site Facebook de EDORA (la fédération des promoteurs) !)

mercredi 6 novembre 2013

éoliennes: 2 Conférences

2 Conférences pour mieux comprendre la cartographie établie par la Région Wallonne concernant l’implantation de l’éolien afin de remettre un avis en connaissance de cause dans le cadre de l’enquête publique en cours jusqu’au 30 novembre (pour les communes) 2013. Les impacts du nouveau cadre éolien à sur nos villages. Présentation des dernières modifications du cadre éolien et de la cartographie.


Ce samedi 9 novembre 2013 - 17h - 22e Salon Bio-Eglantine, (rue du Hocquet, La Louvière)

http://www.bio-eglantine.com/eglantine-4.html


19 novembre 2013 - 20h - Hotel de Ville, espace2000, Genappe

http://www.genappe.be/cab/unes/des-eoliennes-sur-genappe-a-l2019horizon-2020



Plus d'informations

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

sur tvcom ma critique du cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482

Les documents de la Région
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/2013/09/1000-eoliennes-en-2020-enquete-publique.html

La pétition: Eoliennes Citoyennes
http://www.5step.com/petition/

lundi 28 octobre 2013

Eoliennes Citoyennes !

A Genappe, comme dans beaucoup de communes, on prépare un schéma de structure (les ateliers viennent de commencer pour établir un diagnostic). Il est donc nécessaire d'intégrer la réflexion sur l'éolien dans l'ensemble des problématiques urbanistiques locales. Peut-on imaginer que l'éolien soit développé sans tenir compte du reste de notre urbanisation, du reste des enjeux, des autres filières qu'il nous faut planifier sur le territoire (biométhanisation, biomasse, hydraulique) ? Plus que jamais l'énergie fait partir des enjeux de l'aménagement du territoire, pour la mobilité, l'accès aux ressources naturelles, l'augmentation de la santé des riverains, etc. (cfr http://www.wallonie.be/fr/actualites/le-code-du-developpement-territorial-codt-remplace-le-cwatupe )

Les communes doivent faire une planification à l’échelle locale du potentiel éolien, avec une précision plus fine, en intégrant , les Zones d’activités économiques, les forêts, le bord des infrastructures - autoroute, chemin de fer... - les communes doivent déterminer le profil des éoliennes qui conviennent aux types de vent, à l’esthétique globale plaine, vallon, forêt, etc. Les communes doivent oser disposer librement de tout le territoire, pour le cas échéant, exproprier et/ou intervertir des zones au plan de secteur, pour développer un projet dans les sites les plus venteux.
Cette planification sera alors confrontée à la planification régionale, qui aujourd’hui démontre que le potentiel éolien en Wallonie est énorme (mais on n’ose pas parler des chiffres réels que cette cartographie cache = 3000 éoliennes ! Avec autant d’éoliennes les notions de covisiblité, d’inter-distance, etc., seront des luxes qu’on ne pourra pas se permettre - les critères actuels d’inter-distance ne servent qu’à faire passer la pilule aujourd’hui !!! en 10 en on passe de 11km à 4, dans 10 ans?). L’utilité publique doit être garantie par le pouvoir régional et arbitré si nécessaire. Mais c’est aux habitants (aux communes) à développer un projet local intégré avec ses habitants.
L'éolien est depuis quelques années le drapeau du changement vers un développement durable, il doit se développer à une grande échelle en intégrant un développement durable, souhaitable et concret. Bon pour la planète, rentable et socialement acceptable (comme certains sondages essayent de nous le démontrer à grand coup de publicité), ce n'est durable. Il faut donner un poids identique aux 3 composants: un projet de qualité environnementale - bien intégré avec de faibles nuisances, un projet économiquement équilibré - financé par des acteurs qui respectent des critères d'économie sociale - sans privilégier la spéculation financière, un projet accepté par les habitants du "pays"/village/commune/quartier - avec les quel un dialogue est établi (y’a du travail) - une population mobilisée dans le dialogue - qui participe au projet et qui retrouve une partie des bénéfices de l'exploitation au service de ses besoins. Le tout dans l'accompagnement du processus de changement, qui concerne les "changements culturels" que nous devons aborder au quotidien fasse aux crises que nous traversons. Nous ne pouvons plus avancer aveuglément dans un domaine sans intégrer celui-ci dans la dimension humaine, celle du changement et des peurs légitimes, celle d'une plus grande solidarité qu'il nous faut construire, tant qu'il est encore temps, alors que la société est de plus en en plus égoïste et introvertie. Le changement est en cours, l'éolien va contribuer à cette prise de conscience, ne nous trompons pas d'agenda, aujourd'hui c'est un projet financier piloté par des spéculateurs qui arrivent à dicter leur agenda au monde politique, l'éolien doit devenir un projet fédérateur, identitaire, aux mains des populations qui choisissent leur destin commun. MITSCH Jean-Francois


Réunion à la commune de Genappe le 19 novembre à 20h

mercredi 23 octobre 2013

Eoliennes - un débat contradictoire nécessaire, mais toujours absent !

Dans lavenir.net et La Capitale aujourd'hui. hier sur TVCOm http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742 et vendredi 25 ocotbre sur MaTele... 

le résumé en Vidéo propos de MITSCH Jean-Francois: 5'45" - 15'
http://matele.be/samedi-26-10-2013
le message de Vent de Raison de la 3'-4'
le message du ministre et des promoteurs de 4' à 5'44"

mitsch jean-francois mitsch@mitsch.be
Débat sur TVCOM http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/11742
Un débat contradictoire est nécessaire sur l'éolien, mais toujours absent depuis 2003! Même sur des questions techniques, impossible d'y voir clair, alors qu'il suffirait de réunir les protagonistes et d'installer un dialogue entre eux. Diviser pour régner c'est une clé du pouvoir !




vendredi 18 octobre 2013

Les citoyens se rebiffent contre le projet éolien "citoyen"


Marc Ancion (à droite), de Habay-la-Vieille, et une trentaine d’autres citoyens ont remis une pétition lors du conseil communal.
Marc Ancion (à droite), de Habay-la-Vieille, et une trentaine d’autres citoyens ont remis une pétition lors du conseil communal. - Source: lavenir -Lydie Picard

HABAY - Près de 40 citoyens ont déposé au conseil communal une pétition contenant un peu plus de 350 signatures contre le futur projet éolien.
«Que va-t-il advenir de notre belle campagne? Une zone industrielle?»
Un peu plus de 350 citoyens de la commune se rebiffent. Les éoliennes? Ils n’en veulent pas. En tout cas, pas d’éoliennes industrielles. Et surtout pas dans leur jardin. Jusque-là, ils alignaient les réunions d’ordre privé pour préparer au mieux leur plan de bataille. La première de leurs actions a été de déposer mercredi soir une pétition contre le projet éolien de Habay, en début de conseil communal. Ce projet prévoit l’installation de sept éoliennes au nord-ouest de Nantimont, à droite de l’E 411 (en direction de Bruxelles), sur les hauteurs entre Houdemont et Habay-la-Vieille. Electrabel, Ecopex, Electrawinds et Lucéole sont les co-développeurs de ce projet.
Les citoyens n’ont premièrement pas digéré de ne pas être clairement informés de la réunion d’information publique. Deuxièmement, que l’implantation des éoliennes se fasse aussi près de leur village. «Ces éoliennes sont gigantesques. Elles font 150 mètres de haut, pales comprises. Et il y en a sept! Nous sommes favorables aux énergies renouvelables. Mais pas au détriment de nos villages, de notre qualité de vie, de notre campagne, et surtout de notre santé», ont-ils clamé. Non au grand éolien. Oui au petit éolien, pourrait-on ainsi résumer. Et l’éolienne citoyenne de Lucéole? «Elle entre dans le lot des éoliennes industrielles», répond Marc Ancion, propriétaire d’une petite éolienne privée.
En Région wallonne, la distance minimale entre un mât d’éolienne et une zone d’habitations est pourtant passée de 450 m à 600 m. «Pour les zones d’habitat, précise Marc Ancion. Mais pas pour une maison située en zone agricole.»
Les citoyens n’ont pas fait de vagues. Ils ont simplement déposé leur pétition accompagnée d’un discours. Mais ils n’en resteront pas là. Ils attendent la réception de l’étude d’incidences, sur laquelle ils ne manqueront pas de réagir. De même, ils se prononceront sur la nouvelle cartographie de l’éolien. Juste avant la séance du conseil communal, une présentation à huis clos de cette cartographie a d’ailleurs été donnée aux conseillers par un facilitateur éolien. Les riverains des zones à potentiel éolien ont jusqu’au 30 octobre pour donner leur avis par courrier.
Ces zones sont consultables sur le site: http://spw.wallonie.be/dgo4/eolien/

éoliennes - les 21 et 22 octobre - la nouvelle cartographie


Cartographie de l’éolien établie par le Gouvernement Wallon – Nivelles/Genappe/Braine l’Alleud/Villers/CSE/Rebecq/Tubize les 21 et 22 octobre


Les impacts du nouveau cadre éolien à sur nos villages. Présentation des dernières modifications du cadre éolien et de la cartographie
Réunion d’information pour mieux comprendre la cartographie établie par la Région Wallonne concernant l’implantation de l’éolien afin de remettre un avis en connaissance de cause dans le cadre de l’enquête publique en cours jusqu’au 30 octobre 2013.

Lundi 21 octobre 19h30 à Nivelles/Genappe
Salle paroissiale de Baulers, le 21 octobre à 19h30
Intervention de Mitsch Jean-François: 0495/298815
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

Asbl « Du côté des champs » : 067/842198  http://www.ducotedeschamps.be/

Mardi 22 octobre à 19h00 à Rebecq
Salle du Conseil de la nouvelle Maison Communale. rue Docteur Colson, 1 à Rebecq.
Intervenants  :
  • Jean-François Mitsch, Energies Dyle
  • Joël Fery, asbl « Du Côté des champs »
  • Johanna D’Hernoncourt, Facilitateur éolien, APERE

Contact presse : mitsch jean-françois 0495298815 mitsch@mitsch.be

Plus d'information sur l'enquête publique

http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
sur tvcom ma critique du cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482

Les documents de la Région
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/2013/09/1000-eoliennes-en-2020-enquete-publique.html

La pétition: Eoliennes Citoyennes
http://www.5step.com/petition/
Contact: 0495298815 – 067556594 mitsch jean-francois

mercredi 9 octobre 2013

Eoliennes: nouveau cadre de références

Nivelles ce 8 octobre

Présentation des critiques: méthodologue, arbitrage, références, acteurs/lobbys
Proposition d'étude complémentaire basées sur des bassins de vie.


MITSCH Jean-Francois
commentaires sur la cartographie et la méthodologie du cadre de référence éolien
http://www.mitsch.be/Cadre-Eolien-mitsch.doc

l'émission sur cadre de référence (26 minutes)
http://www.tvcom.be/index.php/emissions/hebdolitique/10482


Joel Fery (asbl du côté des champs)
http://www.mitsch.be/ferryj-CARTOGRAPHIEETCADRE-EOLIEN.pptx

http://www.mitsch.be/mitsch-eolien-nivelles.pptx

Vincent Rosart
http://www.mitsch.be/rosartv-Presentation.pptx 
http://www.mitsch.be/rosartv-eolienne-nuisances-sonores.pptx
http://www.mitsch.be/rosartv-lobbys.pptx


mardi 8 octobre 2013

Eoliennes: recourir à des appels d'offres comme c'est le cas dans l'éolien en mer

FRANCE "Une des pistes est de recourir davantage à des appels d'offres gouvernementaux (comme c'est le cas dans l'éolien en mer) qui permettent, selon leurs défenseurs, de mieux contrôler le volume effectivement installé."  http://www.rtl.be/info/economie/monde/1038132/eolien-pas-question-de-remettre-en-cause-le-tarif-d-achat

Que fait la Wallonie ?

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