mardi 10 juin 2008

journee europeenne des eoliennes

Journée européenne du vent ce dimancheA travers toute l’Europe. Dans la continuité du succès qu’a rencontré cet événement l’année dernière, l’EWEA (European Wind Energy Association) relance une campagne européenne visant à souligner les nombreux avantages de l’énergie éolienne – une source d’énergie locale, renouvelable et illimitée..
+ plus d'informations (toutes les activités)

Grande fête du Vent à Houyet ce 15 juinDimanche 15 juin, une fête 100% renouvelable :) de 7 à 77 ans.
Présentation des projets éoliens citoyens. Exposition de photos d’éoliennes par l’école de la Kask Hogent à Gand. Ateliers décoration de cerfs-volants, création, démonstration et initiation au vol, exposition en collaboration avec l’Atelier du Vent. Création ou exposition de girouettes, atelier cuisine sauvage, grimage, calèche.

+ de nombreux spectacles GRATUITS, plus d'informations
l'éolienne des enfants: www.vents-houyet.be

jeudi 5 juin 2008

Bernard Delville - Palme de l'Environnement 2008

5 juin 2008: Bernard Delville:
Lauréat de la Palme de l'Environnement 2008


Surtout connu pour son implication dans l'énergie éolienne. Cheville ouvrière de l'association Vents d'Houyet, il promeut un « éolien citoyen » et est à l'origine de « l'éolienne des enfants », première infrastructure du genre au monde dont les propriétaires sont des enfants. Ce serait toutefois une grave erreur de limiter son CV à ces faits d'armes éoliens. Depuis plusieurs décennies, en effet, Bernard delville conçoit, réalise et promeut très activement divers projets centrés sur les énergies renouvelables. On peut ainsi citer, parmi d'innombrables initiatives, une campagne d'électrification solaire chez les nomades de Mongolie ou encore une maison pilote avec murs en terre-bois et véranda en panneaux solaires photovoltaïques.
C'est donc l'ensemble d'un parcours citoyen exemplaire au service de l'environnement qu'Inter-Environnement a voulu récompenser à travers cette Palme.

Retrouvez Bernard Delville et Vents d'Houyet à
La Grande Fêtedu Vent, ce dimanche 15 juin à Mesnil l'église

Là où pousse l'éolienne des enfants
une fête 100% renouvelable :) de 7 à 77 ans,

le vent en bourse


Eolien : Un géant entré en bourse

Le quatrième opérateur mondial d’énergie éolienne, le portugais EDP Renovaveis, entre en Bourse aujourd’hui à Lisbonne pour tripler en cinq ans sa capacité de production forte à ce jour de 3 700 mégawatts.
EDP Renovaveis, filiale énergie renouvelable d’Energias de Portugal entre en bourse aujourd’hui à Lisbonne à l’occasion d’une levée de fonds de 1,6 milliard d’euros représentant 20% de la capitalisation de l’entreprise valorisée, au pris de 8 euros l’action, à 7,2 Md€. EDP Renovaveis, possède une capacité de production dans l’éolien de 3 700 mégawatts, la plaçant au quatrième rang des producteurs mondiaux d’énergie éolienne. Grâce à cette levée de fonds, l’entreprise entend financer le doublement de sa capacité d’ici à 2010 puis son triplement en 2012. EDP prévoit d’engager 6,2 Md€ d’investissements. Implanté dans la péninsule Ibérique, en France et aux Etats Unis l’opérateur entend poursuivre son développement en entrant sur de nouveaux marchés, le Brésil, la Pologne et la Belgique en l’occurrence.

(EDP est le bras financier de GreenWind en Belgique, après AirEnergy (qui partage les mêmes bureaux (;) vendu à au groupe Hollandais? le prochain pourrait être www.vents-houyet.be avec leur éolienne des enfants ?????? )

mardi 3 juin 2008

Les éoliennes en mer promises à un très bel avenir

En Europe, grâce à des pays comme le Danemark, l'Espagne et l'Allemagne, l'éolien onshore (terrestre) représente 30 % de la capacité de production d'électricité qui a été mise en service au cours des cinq dernières années. Toutefois, les réticences à l'implantation des éoliennes demeurent encore dans de nombreux pays, où les images d'Epinal ont la vie dure : hachoir à oiseaux, bruit, effet stroboscopique, avortement, on en passe et des meilleures... En conséquence, cette source d'énergie, bien que présentant un bilan environnemental des plus favorables, demeure encore persona non grata dans de nombreuses contrées.

Face à ce constat, les implantations en mer apportent une solution. Si l'énergie éolienne offshore reste encore anecdotique, elle cumule les avantages. Au-delà du fait que les zones marines permettent d'installer des machines encore plus puissantes (1), grâce à des statistiques de vent supérieures, tant en quantité qu'en régularité, son facteur de charge est sensiblement plus élevé. Christian Oeser, consultant au sein de l'activité Energie d'ALCIMED, souligne ainsi que '1 MW de capacité installée en offshore permet de générer en moyenne entre 3500 - 4000 MWh d'électricité par an. Ceci est un point fort par rapport à l'onshore dont la production annuelle d'électricité par MW installé se situe entre 2000 - 2500 MWh'.

Dans ce cadre, internationalement, plusieurs pays s'y sont déjà engagés : Allemagne, Belgique, Danemark, Etats-Unis, Irlande, Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni, France… Pour rester en Europe, dans les années à venir, la Grande Bretagne devrait voir la mise en place du plus grand parc éolien offshore du monde, doté d'une capacité comparable à celle d'un réacteur nucléaire (1 GW), tandis que l'Allemagne envisage d'installer environ 25 GW à proximité de ses côtes, d'ici 2030 (de quoi couvrir environ 15% de sa consommation annuelle d'électricité).

Cela dit, avant de parvenir à un véritable décollage des implantations en mer, il reste de nombreux obstacles à lever. Tout d'abord au niveau économique, puisque pour que l'éolien offshore devienne une source d'énergie compétitive, une importante diminution du coût des structures de support des éoliennes est nécessaire (les coûts du kWh offshore sont plus de deux fois supérieurs à ceux de l'éolien onshore). De même, les limites technico/économiques d'implantation des éoliennes se situent à environ 25 m de profondeur, une cote qui limite les implantations aux zones situées à proximité des côtes.

Dans ce contexte, pour ALCIMED, malgré un potentiel énorme, la capacité installée d'ici 2020 ne devrait pas dépasser 35 GW, ce qui constituerait, néanmoins, dans le paysage éolien actuel, une évolution très significative de la production d'électricité d'origine éolienne.
1- Quand les plus grandes éoliennes atteignent une capacité de 5 MW, avec des pales d'un diamètre de 120 mètres, les industriels travaillent à des aérogénérateurs deux fois plus puissants pour une implantation en mer.
2- ALCIMED est une société de conseil et d'aide à la décision. Elle traduit les avancées scientifiques et technologiques en positionnements stratégiques et en résultats économiques.

mercredi 23 avril 2008

Eoliennes - Carte blanche

Carte blanche Eoliennes, Bernard Delville de l'ASBL Vents-Houyet
l'initiateur de l'éolienne des enfants.

Partage du paysage, partage des richesses
http://www.vents-houyet.be/carte_blanche_eoliennes.html

(...) De tous temps et dans toutes les civilisations les grands travaux « à travers tout » de l’Etat (voies et canaux, aqueducs, urbanisation, murs et enceintes puis voies ferrées, autoroutes, électrification, adduction d’eau, oléoducs, épuration, zoning d’activités…), travaux utiles et nécessaires, ne demandent guère l’appréciation du quidam. Celui-ci d’ailleurs cautionne souvent les bouleversements car il y trouve son compte. Le paysage est ici un paysage politique façonné d’en haut pour le bien public.
Dans cet ordre d’idée on comprend la position du gouvernement wallon en terme d’implantation d’éoliennes : en privilégiant l’implantation de grands parcs, interférant malgré tout dans l’espace visuel des riverains, le choix est pragmatique : il vise à l‘efficacité immédiate, avec un paysage qui s’y accommode. Un paysage façonné par le POLITIQUE.

Hélas, le choix des sites n’est pas planifié à l’avance, il est laissé à l’appréciation des porteurs de projets, l’urbanisme pare au plus pressé, ce qui crée des télescopages entre plusieurs projets, l’un moins bon pouvant écarter l’autre, meilleur en terme de production brute. (...)

http://www.vents-houyet.be/carte_blanche_eoliennes.html

Bernard Delville

lundi 14 avril 2008

air energy = finance energy = bill energy

après Electrabel, c'est Airenergy qui nous quitte ;) (les poches remplies) en justifiant que le développement des éoliennes c'est du développement durable... oui, mais qui va payer en final ?

Air Energy: Eneco devient actionnaire majoritaire.
(CercleFinance.com) -

Le groupe Air Energy, spécialisé dans le développement de parcs éoliens en Belgique, annonce l'acquisition par Eneco d'une participation majoritaire dans son capital.

' Eneco a acquis, par l'intermédiaire de sa filiale Air Energy Holding NV , les participations des actionnaires fondateurs et administrateurs délégués, détenant 70,8% du capital social d'Air Energy. Par la suite, ces actionnaires ont réinvesti une partie des produits de la vente et ont acquis une participation conjointe de 15% dans Air Energy Holding NV ' précise le groupe.

Eneco a payé 39 euros par action en numéraire, offrant une prime de 75,28% par rapport au cours de clôture du 27 mars 2008.

Eneco lancera également une offre publique d'acquisition sur les actions restantes d'Air Energy.

' Grâce à cette acquisition, Eneco renforce encore sa part de marché dans le secteur des énergies éoliennes au nord-ouest de l'Europe, tandis qu'Air Energy gagne un partenaire sérieux disposant d'une expertise avérée au sein du marché de l'énergie éolienne ' précise le communiqué.

vendredi 4 avril 2008

L'éolien en Belgique et en Europe, en 2030


Dernier Rapport EWEA (Association Européenne de l'éolien)
The most powerful wind energy network (The European Wind Energy Association (EWEA) is the voice of the wind industry, actively promoting the utilisation of wind power in Europe and worldwide. It is ideally situated in the Renewable Energy House in Brussels ensuring close proximity to European decision makers.)
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Les derniers statistiques 2007

mercredi 16 janvier 2008

lundi 31 décembre 2007

eolienne, un petit vent d'euphorie

Cette énergie verte bénéficie d'incitants tant nationaux qu'européens. En quelques années, la puissance installée a plus que doublé en Belgique. Et elle va encore fortement s'accroître avec la réalisation de projets en mer du Nord.

Regardez bien, les éoliennes sont partout : au bord des autoroutes, bientôt au large de la Côte belge et même dans les illustrations des rapports annuels de groupes comme Suez (maison-mère d'Electrabel) dont la principale source de production d'électricité est pourtant le nucléaire.

Impulsion majeure

Cet engouement pour cette énergie verte n'a rien d'étonnant : l'ex-vice-président américain Al Gore et sa mise en garde sur le réchauffement climatique y sont pour beaucoup. L'Europe a aussi donné une impulsion majeure en décidant de subsidier l'énergie renouvelable avec comme objectif d'atteindre une part de 20 pc en termes de production. Sans oublier tous les incitants qui existent au niveau national. Les préoccupations de réduction d'émissions de CO2 ont tout l'air de supplanter les critiques en termes de bruit et d'esthétique dont ces moulins à vent des temps moderne font l'objet.

En Belgique comme ailleurs, l'éolien a donc la cote auprès des producteurs qui sont parfois prêts à payer des prix astronomiques pour avoir leurs quotas.

A l'heure actuelle, le pays compte 185 turbines (dont 119 en Flandre) pour une capacité totale de 263 MW, selon les chiffres de l'ASBL "APERe". En termes de production totale d'électricité, cela reste une part infime (moins d'un pour cent). Mais la progression de l'éolien est bien là. Le secteur enregistre une croissance annuelle de 20 pc au niveau mondial. En Flandre, ce taux a même atteint 30 pc (un ralentissement est toutefois attendu en raison de la difficulté d'obtenir des permis et les retards pris dans la livraison du matériel).

Projets offshore

En 2004, la puissance installée était inférieure à 100 MW en Belgique. Elle pourrait frôler les 1 000 MW d'ici quelques années. Plusieurs projets en particulier "offshore" en cours vont, en effet, décupler la capacité de production de l'énergie du vent.

Trois concessions domaniales ont été accordées par l'ancien ministre fédéral de l'Energie, Marc Verwilghen (VLD), la puissance installée devant dépasser les 800 MW à l'horizon 2011.

Il y a notamment le projet C-Power dans lequel on retrouve la société publique wallonne Socofe. Si tout va bien, les premières pales commenceront à tourner en 2008. Ce qui est quand même trois ans plus tard que prévu. Et cela en raison des énormes difficultés techniques que comporte ce projet. On s'est rendu compte qu'il était impossible d'enfoncer les pieux dans le banc de sable prévu situé à 27 km au large de la côte.

Bien sûr, le prix de l'énergie a beau être à la hausse, un tel projet ne serait pas viable sans les aides publiques. Les subsides qui seront accordés, via le système des certificats verts, aux éoliennes en mer du Nord sont de 107 euros par MWh (soit un montant total de 300 millions d'euros par an après 2010). C'est plus que pour les éoliennes onshore, la valeur du certificat vert oscillant entre 65 et 100 € selon qu'on est en Flandre ou en Wallonie.

L'énergie éolienne a aussi bénéficié des innovations technologiques. Les éoliennes peuvent développer aujourd'hui jusqu'à 5 MW. Pour rappel, certaines turbines du parc éolien de Zeebrugge - qui fut le premier à être construit en Belgique en 1986 - développent une puissance de seulement 0,2 MW, soit dix fois moins que la norme minimum.

Enfin, il est frappant de noter que les investisseurs dans l'éolien viennent de tous les horizons : il y a des grands groupes comme Electrabel, des jeunes entrepreneurs comme Air Energy, des coopératives comme les Vents d'Houyet, des entreprises comme Colruyt ou encore des partenaires publics comme les intercommunales.

AvC, Mis en ligne le 31/12/2007

mardi 4 décembre 2007

Antartique energies renouvelables

L'Antartique est l'un des endroits les plus vulnérables aux changements de l'environnement.
Un choix contestable de la part de scientifiques qui étudient les espaces naturels vierges et les impacts du changement climatique.

La Belgique, elle récemment envoyé une station polaire entièrement alimentée aux énergies renouvelables. (merci Alain Hubert)

Le développement de l'énergie éolienne en Antartique a notamment nécessité une évaluation de la durabilité de la couche de glace, ainsi qu'une réorganisation de l'utilisation énergétique par les stations de recherche, en fonction de la présence du vent.

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samedi 1 décembre 2007

éoliennes individuelles ou éoliennes industrielles ?

Une étude a analysé les performances de trois des éoliennes individuelles les plus communes à Manchester et Portsmouth en Angleterre et à Wick en Ecosse.

Dans la plupart des cas une quantité plus importante de dioxyde de carbone est émise au cours de la fabrication, de l’installation et de la maintenance des micro-éoliennes que celle qui est économisée par la production d’une électricité « écologique » au cours de la durée de vie de la micro-éolienne.

Ces études ont montré que selon la localisation de la micro-éolienne, la période de temps nécessaire pour que les émissions de dioxyde de carbone émises pendant le processus de fabrication soient compensées était très variable. Ainsi pour certains endroits il faut quelques mois et pour d’autres une telle compensation n’a jamais lieu. (d’après l’étude).


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jeudi 29 novembre 2007

Un morceau d'éolienne dans votre jardin

Ce jeudi 29 novembre,
salle de Loupoigne 20h, rue du centre 30 (Genappe)


Une soirée d'information-débat:
"Nimby or not to be",
des éoliennes citoyennes en Wallonie"


Entrée gratuite, réservation souhaitée (il n’y a que 160 places)
Inscription : www.energies-dyle.be
Contact téléphonique 010 61 23 03 info@energies-dyle.be
Plus d'informations: www.energies-dyle.be

mercredi 28 novembre 2007

procédures interminables

Electrawinds a suspendu son projet d'implantation d'éoliennes.

Contrairement à d'autres régions de Wallonie picarde où les projets de création de parc éolien sont en phase d'élaboration, la région mouscronnoise n'est pas près de ressembler aux paysages de Don Quichotte avec ces étranges moulins modernes à perte de vue.

Un projet d'implantation de trois éoliennes de cent cinquante mètres de haut au lieu-dit Breda, à Dottignies, existait dans la cité des Hurlus mais son concepteur, la société flamande Electrawinds, a décidé de mettre ce dossier au placard. La société Electrawinds a, en effet, décidé de suspendre son projet, notamment en raison du fait que les procédures pour installer des éoliennes sur le sol de la Région wallonne s'avèrent strictes et interminables avant d'avoir l'avis de la population.

A Mouscron, les riverains ne semblaient pas chauds pour ces implantations. La société Electrawinds a alors fait le choix de valoriser la chaleur produite par sa centrale biomasse du zoning industriel, inaugurée en décembre 2006.

Rappelons que cette centrale a une capacité de 17,6 MW et fournit chaque année de l'énergie électrique verte à environ 44 000 ménages.

Le grand projet de la société néerlandophone est d'utiliser la chaleur résiduelle produite par la centrale biomasse qu'elle possède dans le zoning industriel. Celle-ci pourrait servir, entre autres, à alimenter la piscine de Mouscron.

Ce projet s'élèverait à quatre millions d'euros et l'IEG pourrait intervenir dans le financement du chantier. Des tractations entre l'intercommunale et Electrawinds sont d'ailleurs déjà en cours. Néanmoins, un projet d'éoliennes pourrait voir le jour dans le zoning industriel...

lalibre.be

mardi 27 novembre 2007

Les éoliennes de Wallonie sont à Vendre

Combien de temps résisteront nos entreprises éoliennes en Belgique?En regardant les mouvements en Europe et au Canada, on peut se poser la question. Après l'acier, c'est le vent wallon qui partira au plus offrant. Pourquoi ne pas garder cette mine d'or pour nos propres besoins, et réduire le prix de nos énergies. Pourquoi ne pas traiter cette question énergétique comme une priorité nationale, une question nationale et fédérer tous les citoyens qui RE-deviendraient propriétaires de notre force éolienne...


latribune.fr

Le numéro deux français de l'éolien SFE passe sous pavillon italien

L'Italien Cir rachète 80% du capital de la Société française d'éoliennes, SFE. CIR va débourser environ 198 millions d'euros pour prendre le contrôle du numéro deux français du secteur.

L'emballement du marché pour la production d'énergie verte ne se dément pas. CIR va débourser environ 198 millions d'euros pour prendre le contrôle de la Société française d'éoliennes (SFE). D'ici à la fin de l'année, le groupe italien va acheter 80% du capital de la SFE via sa filiale Sorgenia, précise CIR par communiqué.

Cette opération est annoncée tout juste dix jours après le rachat de la Compagnie du Vent par Suez. Pour un montant de 321 millions d'euros, le groupe énergétique français a mis la main sur 50,1% du capital de la Compagnie du Vent (11 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2007) et prévoit de monter au capital à hauteur de 56,8% à l'issu de la prochaine augmentation qui lui est réservée.

Dix candidats s'étaient présentés pour reprendre la Société Française d'Eoliennes qui exploitent six parcs d'éoliennes en France.

jeudi 22 novembre 2007

L'eolien, c’est une affaire de citoyens !

Film et débat en présence de Bernard Delville,
Jeudi 22 novembre à 20h, Ferme des tilleuls, Havelange.

En Wallonie, 97 % de l’énergie consommée est produite à partir de ressources importées. La production d’énergie à partir de sources renouvelables n’est donc plus un choix philosophique ou politique mais une nécessité impérieuse. Par ailleurs, le coût de l’énergie produite à partir de ressources épuisables sera désormais de plus en plus cher.

Le débat permettra de faire le point sur les propositions apres la projection du film sur l’éolienne des enfants de Mesnil-Eglise. Cette éolienne produit de l’électricité depuis 2006. Elle est gérée par la Coopérative « Allons en vent » et a été financée par 900 enfants. L éolien, c’est une affaire de citoyens !

Entrée libre. Ferme des tilleuls : en contrebas de l’église d’Havelange.
Org. : Vents d’Houyet asbl. Tél : 082/689676

source: 22 novembre-eoliennes-havelange

mercredi 21 novembre 2007

Eoliennes à Erpion :

Trois gros parcs éoliens vont sortir de terre dans nos campagnes, à Erpion, Neuville et Baileux. Premiers chantiers en décembre.

Après les six mâts de Tarcienne et celui de Couvin, quelques autres éoliennes devraient pousser dans la région, dans des délais assez courts.

Elles sont réparties en trois parcs : l'un de 10 mâts à Erpion, l'autre qui en comptera 11 à Neuville et un troisième à Baileux. Pour ce dernier, un permis a été délivré pour quatre engins. Une demande est en cours pour en ajouter cinq.

Ces trois projets sont menés par la société des frères Henriet, originaires de Dailly, GreenWind s.a.

Aucun de ces dossiers n'a suscité de vive polémique durant la phase de consultation du public. C'est donc le coeur plutôt léger que les promoteurs vont donc bientôt entamer les travaux.

Les trois chantiers vont s'enchaîner, pour limiter les coûts.

Les premières éoliennes pousseront à Erpion. Le parc de Neuville suivra, puis celui de Baileux, puisque toutes les autorisations n'y sont pas encore acquises.

Fin décembre, les pelleteuses débarqueront dans les campagnes erpionaises, pour entamer la première phase des travaux. Il s'agit de la préparation des fondations et du creusement des tranchées pour passer les câbles électriques entre les mâts. Ce chantier devrait s'étaler sur deux ou trois mois. À l'issue de cette étape, les mêmes travaux seront entrepris à Neuville.

«Les éoliennes ont été commandées pour le mois de juillet ou début du mois d'août, nous a expliqué Benoît Henriet, de GreenWind. Nous collaborons avec une société qui nous permet d'acquérir des éoliennes sans trop de délais, parce que le succès du secteur est tel qu'il faut trois ans, actuellement, pour se faire livrer un mât!»

Les éoliennes d'Erpion et de Neuville seront fournies pas une société américaine, mais fabriquées aux Pays-Bas. Celles de Baileux seront danoises (NDLR : aucune société belge ne fabrique d'éolienne, actuellement).

Dès la fin de l'été, de nouvelles pales devraient donc tournoyer dans les vents intersambriomosans, pour le plaisir des fans d'énergie verte.

Après Erpion et Neuville devrait débuter le travail à Baileux. Mais dans ce dossier, le flou reste encore important, puisqu'une consultation publique doit encore être organisée sur les éoliennes supplémentaires. «Nous sommes assez confiants, nous explique M. Henriet. Lors de la séance d'information, en juin, il n'y avait que trois personnes dans la salle!»

et de 3, 3e eolienne à Houyet (Finnevaux)

Une troisième éolienne a pointé le bout de son nez à un jet de pale de celle de Finnevaux. Le premier gisement venteux est exploité.

Les habitants de Finnevaux deviennent de véritables habitués. En quatre ans, ils ont vu pousser trois éoliennes. Pour eux, c'est fini. Pour voir, à nouveau, la construction d'une machine à vent, ils devront se déplacer dans le village voisin de Mesnil-Saint-Blaise. Là, un projet d'implantation est toujours à l'étude.

Une 800 kilowatts

La machine qui vient d'être installée à Finnevaux, au lieu-dit Aux T'Cherettes, est de même puissance que l'engin qui a été entièrement financé par les enfants, soit 800 kilowatts. Désormais, pour les promoteurs du projet, les trois éoliennes réunies (deux de 800 et une de 600) peuvent alimenter en électricité près de 1 200 ménages.

Pour cette nouvelle aventure, ce ne sont pas les enfants qui ont été mis dans le coup. La souscription a été proposée aux personnes qui ont gravité autour des deux autres projets. En près de dix jours, ce sont 250 000 € de fonds propres qui ont été réunis et une coopérative a pu voir le jour.

Pour Bernard Delville, cette réussite s'explique par l'expérience acquise par les gens qui ont mis sur les fonts baptismaux les deux projets.

«Aujourd'hui, on a quatre ans d'expérience derrière nous. On peut annoncer des chiffres déjà vérifiés sur le terrain par notre première éolienne. On a montré que l'on n'était pas des farfelus et qu'on était capables de réaliser des projets qui tiennent la route. Cette année, les résultats ont été excellents et ont dépassé de loin les attentes.»

L'inauguration officielle de la nouvelle venue n'est pas prévue pour tout de suite. On parle du 6 décembre.

Dans quelques semaines

La troisième machine a été baptisée Alert sassouffl. Il faudra attendre encore quelques semaines avant de la voir produire les premiers kilowatts de courant vert. Les derniers problèmes de raccordement doivent encore être résolus.

Aujourd'hui, en matière électrique, et avec l'apport des trois engins, les deux cabines (l'une à Finnevaux et l'autre à Feschaux) ont atteint leur plafond : elles ne peuvent plus accepter d'autres sources de production. Les prochaines machines à vent se raccorderont sur la cabine de Hastière, à près de 8 km des trois premières éoliennes houyetoises.

Une étude d'incidence

Quant au projet sur Mesnil-Saint-Blais, il reste en gestation. Une étude d'incidence est en cours et des modifications sont déjà apportées pour coller aux résultats collectés.

Initialement, il était question de six machines. D'après l'étude en cours, le nombre devrait être revu à la baisse : on passerait à quatre. Un couloir d'oiseaux migrateurs serait à l'origine de ce changement.

« L'étude touche à sa fin, explique Bernard Delville. Dans un mois, on communiquera les résultats à la population

http://www.actu24.be/article/regions/provnamur/infosnam/un_air_de_petit_parc_eolien/54880.aspx


jeudi 15 novembre 2007

Parc éolien prévu le long de la RN 57

Greenwind a revu sa copie pour le parc éolien prévu le long de la RN 57.
La société a dû prendre en compte les observations émises par les autorités communales.
Il n'y a plus qu'une seule éolienne sur Mignault.

Le 21 septembre, le ministre Antoine, en charge du Développement territorial, refusait la demande de permis unique introduite par la Greenwind en vue de l'installation d'un parc éolien en bordure de la RN 57.

Deux mois plus tard, une version corrigée est finalisée : elle sera (ré)introduite d'ici une quinzaine de jours. "Ce refus se traduit par un retard d'un an et demi à deux ans, sans oublier la perte des 80000 € engloutis par les différentes études", signale François Henriet, de la société Greenwind. "Nous avons dû revoir notre copie en tenant compte des observations émises par les autorités. Je pense notamment à l'effet de tunnel puisque les éoliennes étaient prévues de chaque côté de la RN 57."

Chat échaudé craignant la douche froide d'un nouveau refus, Greenwind a changé son fusil d'épaule en ne proposant plus qu'une seule éolienne sur le territoire rhodien. Les cinq autres unités se retrouveront en terres marchoises, soit à droite de la RN 57, en direction de Soignies. "Le projet initial prévoyait l'érection d'éoliennes de part et d'autre de la nationale 57, soit trois machines sur Mignault et deux sur Marche-lez-Écaussinnes", ajoute Etienne Ponciau, très impliqué dans le dossier alors qu'il était échevin en charge de l'Environnement lors de la précédente législature. Aujourd'hui conseiller, M. Ponciau n'a pas changé d'avis quant à "la politisation de la procédure légale par le nouveau collège communal du Roeulx entre deux campagnes électorales".

vendredi 2 novembre 2007

Nimby or not to be

Au moment même où Al Gore reçoit un prix Nobel pour ses positions environnementales, une poignée d'irréductibles - les Nin biesses - doit batailler pour permettre l'apparition d'un parc éolien.

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