mardi 1 février 2011

Eoliennes: comment les lobbys s'organisent

CanWEA publie des lignes directrices sur l'engagement communautaire et la consultation
CanWEA aide ses membres à améliorer leurs communications lors du développement de projets éoliens avec la publication du guide Pratiques d'excellence en matière d'engagement communautaire et de consultation publique. « Pour assurer la réussite d'un projet éolien, il est essentiel d'avoir un engagement communautaire efficace et significatif; la publication de notre guide de pratiques d'excellence constitue une étape importante de notre travail permanent en vue d'améliorer et de renforcer nos pratiques, alors qu'augmente l'intérêt pour le développement de projets éoliens partout au Canada », a indiqué le président de CanWEA, Robert Hornung. Autre lien aux lignes directrices. (Documents disponibles en anglais seulement)

jeudi 20 janvier 2011

Des lobbyistes au service des promoteurs d'éoliennes

  • 20.01.2011 | 11:35
La plupart des constructeurs d’éoliennes ont engagé des personnes de la région pour les soutenir dans leurs démarches. Le rôle de ces lobbyistes est de rechercher de nouveaux sites et d’établir des contacts avec les communes, les agriculteurs ou tout autre partenaire potentiel pour les convaincre d’implanter des éoliennes. Ils s’occupent également de jouer un rôle de médiateur lorsque c’est nécessaire.
Jean-Pierre Rérat de Sonvilier est un de ces lobbyistes. Il travaille pour les Services industriels de Genève. Jean-Pierre Rérat a été maire de Sonvilier et député au Grand conseil bernois mais aussi directeur de la Haute Ecole de St-Imier. Ce n’est donc pas un hasard s’il a été choisi par les SIG.
Les Services industriels de Genève ont également un deuxième lobbyiste dans le Jura. Il s’agit du député suppléant du Noirmont, Samuel Miserez. Pour lui, son mandat avec les SIG est tout à fait compatible avec sa fonction politique. Il compare sa situation avec celle d’un élu qui ferait partie du WWF, par exemple
http://www.rjb.ch/rjb/actualite/regionale/200111des-lobbyistes-au-service-des-promoteurs-deoliennes.html

vendredi 14 janvier 2011

NeuchEole pourrait voir le jour en 2012

Les quatre villes et plusieurs communes du canton de Neuchâtel veulent leur part du gâteau en matière d’énergie éolienne. Elles souhaitent créer dès 2012 NeuchEole: une société holding qui participerait financièrement aux différents projets de sites éoliens.
L’idée est de permettre aux collectivités publiques d’engranger une partie des bénéfices réalisés par cette énergie verte, déjà très convoitée. Pour l’heure, douze communes neuchâteloises ont manifesté leur intérêt pour NeuchEole, en plus des quatre villes. Les autres partenaires sont les sociétés électriques Viteos et Sevt. Les Conseils généraux concernés pourraient être saisis du dossier cette année encore après qu’un rapport leur sera présenté.
http://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Regionale/13111NeuchEole-pourrait-voir-le-jour-en-2012.html

jeudi 13 janvier 2011

energies: propriété des ressources et assurer les revenus au peuple

"Une des tâches les plus importantes du gouvernement est d'assurer la propriété de la nation sur ses ressources et de s'assurer que leurs revenus vont au peuple", déclare Mme Sigurdardottir (La Première ministre islandaise) sur Facebook.
"Je salue le grand soutien pour la propriété des ressources par le peuple, affiché dans la pétition signée par des dizaines de milliers d'Islandais (appelant à) un référendum", dit-elle.
"J'ai invité les organisateurs de la pétition (la star islandaise Björk) à une réunion dans les prochains jours, où nous pourrons discuter de la question et voir comment atteindre ces buts", poursuit la Première ministre.
source tv5 monde
Petition pour la wallonie : http://www.5step.com/petition/

eoliennes: premier parc public éolien de France


Au sud d'Amiens, la ville de Montdidier dans la Somme, au travers de sa régie municipale, lance le premier parc éolien public de France. Quatre éoliennes de 2 mégawatts chacune contribueront à fournir 50% de l'électricité consommée chaque année à Montdidier par ses 6500 habitants. Les bénéfices du parc éolien seront réinvestis dans la commune notamment au travers d’actions de maîtrise de l’énergie. Ainsi le vent qui souffle, revient aux montdidériens !
sources : http://www.francematin.info/Inauguration-du-premier-parc-public-eolien-de-France_a22270.html

jeudi 23 décembre 2010

Un changement de mentalité en Russie

Le changement de mentalité, constaté au niveau des entreprises, devra aussi être partagé par les autorités nationales et surtout locales. Car, en Russie, les réseaux de chaleur, les distributions d’eau et les divers autres services communaux restent encore en majorité directement gérés par les municipalités et autres administrations. D’où la nécessité de développer les délégations de services publics. Pour attirer les investissements étrangers et multiplier les coopérations, beaucoup d’obstacles juridiques doivent être levés. Notamment sur la réglementation des tarifs, sur le statut des concessions et sur les partenariats public-privé. Un chantier en soi tout nouveau pour la Russie…

Economiser l’énergie, une priorité en Russie

Avec toutes ses réserves de ressources naturelles, la Russie s’est pendant longtempscrue à l’abri des problèmes d’efficacité énergétique. « Mais c’est en train d’évoluer : le cadre législatif et le régime de subventions changent », insiste Andreï Shtorkh, porte-parole de Renova. Le groupe de l’influent oligarque Viktor Vekselberg est un bon exemple de ces changements. Car Renova s’est lui-même lancé dans les énergies alternatives. Dans l’Oural, près d’Ekaterinbourg, il aménage actuellement l’une de ses usines pour produire des panneaux solaires à partir d’une technologie de la société suisse Oerlikon, contrôlée par Renova. Avec un début de production prévue pour 2012. « Au départ, nous voulions exporter nos panneaux. Mais, en Russie même, la demande commence à croître… », assure Andreï Shtorkh. Un signe parmi d’autres du nouvel intérêt russe pour l’efficacité énergétique.

BENJAMINQUÉNELLE – lesoir

mardi 21 décembre 2010

Energies statut de bien commun, gérées collectivement en arbitrant démocratiquement les besoins de chacun

L’énergie a différentes formes et a de multiples usages dans notre vie quotidienne. Pensons au gaz, au mazout, au carburant, à l’électricité pour des usages comme la cuisine, le chauffage, l’éclairage, le transport.
Aujourd’hui, il faut acquérir et produire cette énergie dans un marché libre. Ce qui entraîne plusieurs types d'inégalité.
D'une part, notre relation à l’énergie est inégale en fonction de notre situation socio-économique. Certains sont conduits dans la précarité énergétique, ne pouvant payer toutes leurs factures, quand d'autres ne regardent pas à la dépense. Or, vu que les besoins rencontrés par la consommation d'énergie sont souvent très basiques, la précarité énergétique engendre parfois des situations qui sont une atteinte à la dignité de la vie humaine ou nuisent au développement harmonieux de celle-ci. Les difficultés de chauffage, d'éclairage ou des transports inaccessibles – restreignant les opportunités en termes d'emploi ou de découvertes culturelles – en sont des exemples.
Cette inégalité découle de l’inégalité de la distribution des revenus dans un marché libre, des capacités à profiter de la libéralisation et de celles d’investir dans des équipements économisant l’énergie. Ces inégalités se reproduisent, en d’autres termes, à l’échelle mondiale entre les pays du Nord et du Sud.
D’autre part, les industries sont de grosses consommatrices d’énergie qui tirent profit de la logique consumériste du marché. Celle-ci pousse à avoir « toujours plus » alors que la culpabilisation se porte sur les individus et leurs choix de consommation. Cependant, les choix de productions de biens et services et les incitations du système sont tout autant à interroger dans une logique réellement collective d'utilisation et de production rationnelle de l'énergie. De même, les choix de production d'énergie et les priorités quant à ses différentes formes doivent être l'objet de débats publics et pas seulement d'arbitrages financiers.
En effet, ces choix mériteraient d’être posés plus démocratiquement vu la nécessité d’un minimum d’énergie pour satisfaire des besoins de base de chacun. De plus, des défis qui nous concernent tous sont liés à la consommation d’énergie. D'une part, les changements climatiques, qui nous toucheront tous mais d'abord le Sud - créant là de nouvelles inégalités. D'autre part, l’épuisement des ressources fossiles est un défi auquel nous devons faire face dès aujourd'hui pour utiliser au mieux ces sources d'énergie. Mais aussi pour faire les choix judicieux qui éviteront de trop grandes inégalités entre générations, contrairement à la logique à court terme du marché. En effet, certaines sources d'énergie non renouvelables, comme le gaz et le pétrole, sont utilisées comme matières premières dans l'industrie chimique pour des usages quotidiens. Brûler ou construire, il faut choisir.

L’énergie gagnerait donc à être sortie d’une logique de marché pour accéder au statut de bien commun. Celui-ci devrait être géré collectivement en arbitrant démocratiquement les besoins de chacun.

Dossier complet du CIEP http://www.ciep.be/index.php?p=g&id=343

mardi 7 décembre 2010

Eoliennes, Congo - Wallonie, ressources, richesses, exploitation, fraude

Pourquoi avez-vous suspendu la commercialisation des produits miniers dans l’est du pays ? L’économie s’en ressent…
(JOSEPH KABILA) Mais de quelle économie s’agitil? L’économie de la fraude, peut-être… Nous devons pouvoir contrôler nos ressources à 100 %. La suspension doit nous permettre d’étudier comment notre population pourrait mieux profiter de ces ressources.
On ne me convaincra pas du fait que c’est en exportant des matières brutes que l’on crée des richesses. Voyez Walikale, au Nord-Kivu : il n’y a pas d’hôpitaux, pas d’écoles, rien, zéro. Mais chaque jour, une vingtaine d’avions atterrissent pour évacuer les minerais ! Il y a un problème, et il faut équilibrer tout cela…

lesoir, 7 décembre 2010

jeudi 2 décembre 2010

Eoliennes: 2250 GWh en Wallonie, il reste quelques obstacles

La Belgique a déposé mercredi auprès de la Commission européenne son plan de développement des énergies renouvelables à l'horizon 2020. 

"A la lumière du contexte politique actuel, il convient d'autant plus de souligner l'aboutissement de cette importante négociation entre entités fédérées et Etat fédéral", a souligné le ministre Jean-Marc Nollet. Ce plan aurait en théorie dû être déposé auprès de l'exécutif européen en juin dernier déjà, lequel avait d'ailleurs adressé fin septembre un premier avertissement dans le cadre d'une procédure d'infraction. Ce plan détaille la manière dont la Belgique compte s'y prendre pour porter à 13% d'ici 2020 la part des énergies renouvelables dans sa consommation finale d'énergie, conformément à un accord européen intervenu en 2008. Les Vingt-sept s'étaient alors formellement engagés à porter à 20% la part des énergies vertes dans leur consommation globale, avec l'établissement de différents objectifs pour chaque pays en fonction de son potentiel. Pour atteindre cet objectif, M. Nollet a annoncé mercredi son intention de déposer "dans les mois à venir une série de projets permettant à la Wallonie de s'inscrire résolument dans le respect de ses engagements européens". (VIM) 
http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/757152/energies-renouvelables-le-plan-belge-est-enfin-depose

"soulagement" de la fédération EDORA

(Belga) La Fédération de l'énergie d'origine renouvelable et alternative EDORA "Malgré un niveau global d'ambition significativement inférieur aux attentes du secteur, le plan d'action a le mérite d'engager, sous conditions, la Belgique à réaliser au sein même de ses frontières les 13% de consommation énergétique de sources renouvelables d'ici 2020", estime EDORA dans un communiqué. La mise en oeuvre de ce plan incombe maintenant principalement aux régions, poursuit EDORA, qui souligne "le volontarisme de la Wallonie qui a pris l'engagement de tendre vers les 20% de consommation renouvelable en 2020". (OSN)
http://topconstruct.rnews.be/fr/belga/1067/125042/energies-renouvelables-soulagement-de-la-federation-edora.aspx

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/dossiers/pret-vert/energies-renouvelables-l-europe-attend-la-belgique/article-1194876211168.htm

D’après Levif et celles relayées par Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Développement durable, début novembre au parlement wallon, un accord informel avait été trouvé fin septembre entre le fédéral et les Régions. Il confirmait l’engagement belge de produire 13 % de son énergie à partir de sources renouvelables à l’horizon 2020. La pomme de discorde se loge en fait dans la formulation des « mécanismes de coopération » qui permettraient d’acheter de l’énergie renouvelable à l’étranger si la Belgique était incapable d’atteindre cet objectif.

mardi 30 novembre 2010

Eoliennes: épuisement des ressources


(...) L’utilisation efficace des ressources est le leitmotiv du rapport de l’AEE. Pour l’atteindre, le rapport prône « une comptabilisation et une évaluation financière prenant pleinement en compte les impacts de l’utilisation des ressources ». Le rapport note en effet que la poursuite de l’épuisement du capital naturel va inexorablement miner l’économie et éroder la cohésion sociale. Or la transition vers une économie faible en carbone devrait intensifier la demande sur les écosystèmes. La compétition pour l’accès aux terres cultivables entre les biocarburants, la chimie verte et l’alimentation en est une illustration, selon l’AEE.
L’état environnemental de l’UE est ausculté dans le 4e rapport quinquennal de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), publié ce lundi. En dépit de certains progrès depuis une décennie, de nombreux problèmes persistent ou s’aggravent. L’édition 2010 prône une approche intégrée des politiques et la création d’une « économie verte » basée sur une gestion efficace du capital naturel. (...)

Protéger le capital naturel: le prochain défi de l’Europe http://www.journaldelenvironnement.net/article/proteger-le-capital-naturel-le-prochain-defi-de-l-europe,20311?token=2d0d21670b91a418bc3fea91df41c97b&xtor=EPR-9

lundi 22 novembre 2010

Eoliennes: des débats, des lobbys, des intérêts où est l'équilibre

"Allons ! Enfants de la Planète ! Les bords de Loire sont bien ventés !
Contre nous de l'hypocrisie, l'étendard du vent est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes, mugir ces forces des vents ?
Elles viennent jusque dans vos bras, employer vos fils, vos campagnes"

le blog en France pour détendre: A l'éolien, citoyen !

vendredi 19 novembre 2010

Eoliennes-Citoyennes : 50% des Wallons POUR, Eoliennes communales 80% POUR

Selon un sondage d’opinion publié par l’institut IPSOS auprès d’un échantillon de 1000 wallons.
Source EDORA (Si c'est l'industrie qui le dit, ça doit être vrai)


La moitié des Wallons souhaitent une participation dans une coopérative citoyenne.
Cependant, les riverains évaluent jusqu’à présent comme peu importante leur opportunité de participer financièrement au projet d’un parc éolien. Moins de 1 sur 10 en a déjà eu l’occasion.
Par ailleurs, plus de la moitié des riverains estiment que l’information, qu’ils reçoivent dans le cadre de l’installation d’un parc éolien, via les réunions préalables d’information et les enquêtes publiques, est insuffisante ou inexistante.
8 Wallons sur 10 pensent que leur commune devrait investir dans le parc éolien situé sur son territoire, dans le but d’en tirer des bénéfices qui pourraient être utilisés pour les habitants de la commune.

Le communiqué de presse du 22.10.2010...

(La BEI finance des projets offshore. A la demande des communes, des provinces ou de la Région elle peut financer des projets onshore: http://www.eib.org/projects/pipeline/2009/20090644.htm?lang=fr)

La suite des propositions au prochain numéro.

jeudi 18 novembre 2010

Eoliennes, les chiffres d'EDORA remis en question, 40% des citoyens (CONTRE)

 

Une étude française (réalisée par le COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE, sur un échantillon 2 000 personnes).

Ce qui compte pour 50% des Français c'est le prix de l'énergie !!! (Pourquoi en serait-il autrement en Wallonie ?) et la tendance s'accélère (c'est lié à la situation économique générale). L'enjeu est bien socio-économique et pas une question de NIMBY ou d'urgence climatique, comme l'industrie essaye de nous faire avaler, ce que de multiples communications dans les médias cherchent à démontrer.

"Si l’opinion des Français reste très positive en ce qui concerne l’énergie éolienne : toutes les catégories de la population partagent cette opinion globalement favorable. Peu importe l’âge ou le revenu des sondés, la grande majorité ont répondu oui à l’éolien."

Cette stratégie de communication soutient le secteur qui cherche à se développer beaucoup plus vite pour capter ces ressources éoliennes et financières liées, avant que le pouvoir public ne modifie les règles... il est temps de réagir, c'est la dernière limite.


Selon l'étude en janvier 2010, l’opinion s’est déclarée favorable à une courte majorité à l’idée d’alourdir ses factures d’électricité pour utiliser de l’électricité « verte » : 51 % des enquêtés se disent prêts à payer plus cher pour utiliser uniquement de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables, contre 48 % qui n’accepteraient aucun supplément pour cela. Néanmoins, en juin 2008, 65 % des personnes interrogées acceptaient un supplément de facture pour bénéficier d’électricité renouvelable ; le recul est donc marqué. De plus, cette hausse de la facture n’est acceptée que si elle reste modérée : 29 % n’accepteraient qu’une augmentation inférieure à 5 %, alors que 19 % accepteraient une hausse entre 5 % et 15 %, et 3 % un surcoût supérieur à 15 %. L’acceptation est plus fréquente dans les catégories sociales élevées (cadres supérieurs, diplômés du supérieur et hauts revenus).

Le Baromètre d’opinion sur l’énergie et le climat du Commissariat général au développement durable (consultable en ligne à cette adresse). 
http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/


La production d’énergie est l’un des grands chantiers que la France et les autres pays du monde doivent opérer pour réduire leurs empreintes écologiques respectives. En abandonnant les énergies traditionnelles de type pétrole ou charbon au profit d’énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien, notre planète pourra mieux respirer.  

Etude de Edora :
http://edora.org/news.php?id_news=32&PHPSESSID=64235d81c4480cb0839679518537c467

mercredi 10 novembre 2010

Eoliennes: la fin du cas par cas... l'Europe va mettre de l'ordre

Programmation stratégique nécessaire:
Les lignes directrices publiées aujourd'hui visent à éviter tout conflit entre le développement de l'énergie éolienne et la conservation de la biodiversité dans les zones protégées Natura 2000. Elles soulignent l'importance de la programmation stratégique et la nécessité d’une évaluation appropriée et de qualité des nouveaux projets de développement. Les lignes directrices contiennent des exemples de bonnes pratiques et montrent comment développer l'énergie éolienne sans endommager les zones naturelles sensibles.
La programmation stratégique du développement de l'énergie éolienne sur une large zone géographique constitue l'un des moyens les plus efficaces de réduire au minimum les effets des éoliennes sur la nature et les espèces sauvages dès le début du processus. Non seulement elle permet la mise en place d'un cadre de développement plus intégré, mais elle réduit également les risques de rencontrer ultérieurement des difficultés ou des retards au niveau des projets individuels.

En Wallonie, 500-700 éoliennes en plus à l'horizon 2015(objectifs 2020*), les recommandations de la Commission européenne arrivent à temps.


"Si l'énergie éolienne ne représente pas, de façon générale, une menace pour la nature, il peut arriver que des parcs d'éoliennes mal situés ou mal conçus aient des effets négatifs sur les espèces et habitats vulnérables." C'est en ces termes que la Commission européenne a justifié la publication fin octobre de ses lignes directrices relatives au développement de l'énergie éolienne dans les zones naturelles protégées. Ces orientations visent à éviter tout conflit entre le développement de l'énergie éolienne, élément essentiel pour permettre à l'Union européenne (UE) de parvenir à l'objectif de 20% d'énergies renouvelables à l'horizon 2020, et la conservation de la biodiversité dans les zones protégées Natura 2000, qui, avec 26.000 sites, couvrent aujourd'hui près de 18% du territoire de l'UE. "Il ne s'agit pas de modifier la législation ou la politique mais simplement de fournir des orientations sur le droit existant, a déclaré Janez Potocnik, commissaire européen à l'Environnement. Notre but est de veiller à ce que les objectifs en matière d'énergie renouvelable soient atteints dans le plein respect de la législation de l'UE relative à la protection des espèces."

Sources: http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/10/1450&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

Pour en savoir plus
Orientations sur l'énergie éolienne et Natura 2000
La politique de l'UE concernant la nature et la biodiversité
Politique de l'UE en matière d'énergie éolienne

* actuellement des projets pour quelques 1000 éoliennes sont à l'étude en Wallonie (plus de 2000 MW de puissance installée)

lundi 8 novembre 2010

Eoliennes: aménagement du territoire et le Président Obama




Il est cependant nécessaire de rappeler l'adoption en juin 2009 par l'administration Obama d'une politique de d'aménagement du territoire appliquée au domaine maritime (Marine Spatial Planning), suite aux recommandations du groupe de travail désigné par le Président Obama : la Interagency Ocean Policy Task Force. Cet effort de planification risque de rendre plus complexe le choix des emplacements des futures fermes éoliennes dans l'espace maritime américain. Les dimensions économiques, sociales, et environnementales de ces projets sont perçues différemment par les nombreux acteurs concernés, et les autorités fédérales peinent à s'entendre avec les autorités locales quant à la sélection de sites pour de nouvelles éoliennes offshore. Davantage de coordination dans le processus du Marine Spatial Planning et un cadre législatif remanié semblent requis pour faciliter le développement de l'énergie éolienne offshore aux Etats-Unis.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64873.htm

samedi 30 octobre 2010

éoliennes: pré-qualification des sociétés pour soumissionner à l’appel d’offres

Le Programme Marocain Intégré de l'Energie Eolienne vise la réalisation de plusieurs parcs éoliens d’une puissance totale de 1 000 MW afin d’atteindre une capacité éolienne totale installée de 2 000 MW en 2020 (soit 38% de la puissance actuelle, pour un investissement total estimé à MAD 31,5 Md).

L’OFFICE NATIONAL DE L’ELECTRICITE –ONE- vient de lancer une invitation à expression d’intérêts. Cette invitation a pour objet la pré-qualification des sociétés ou des groupements de sociétés pour soumissionner à l’appel d’offres qui serait lancé courant le 1er semestre 2011 pour le développement d’un parc éolien d’une puissance de 150 MW. Ce parc, situé à près de 12 km au Nord-Ouest de la ville de TAZA, devrait être mis en service commerciale en 2014.

Un partenariat public-privé où l’ONE, la SOCIETE D’INVESTISSEMENT ENERGETIQUE –SIE- et le Fonds Hassan II devraient s’associer à un partenaire stratégique de référence dans les domaines de l’éolien pour créer une société de Projet de droit marocain.

http://tangermed.blogspot.com/2010/10/parc-eolien-de-taza-lappel-doffres.html

jeudi 28 octobre 2010

l'industrie publie ses études... on connait déjà les résultats


L'industrie fait ses commentaires... sur les études qu'elle finance: "L’énergie éolienne bénéficie donc d’une bonne assise sociétale auprès de la population rurale qui éprouve globalement peu de craintes à son égard, peut-on lire dans les conclusions du sondage. Le contact visuel avec des éoliennes n’influence pas négativement la perception des citoyens à leur égard et leur proximité renforce même le taux d’opinion positive.
Toutefois, moins de la moitié des personnes interrogées se déclare prête à participer financièrement à un projet d’installation de parcs éoliens, via par exemple une coopérative de riverains. Seuls 7 % déclarent avoir eu cette possibilité et 45 % se déclarent intéressés par cette démarche." tout l'article: http://www.lalibre.be/societe/planete/article/618535/les-wallons-plebiscitent-l-eolien.html
On ne parle même pas du prix de l'énergie, c'est dingue non ?  " Avant de démissionner, Yves Leterme a admis l’échec partiel de la libéralisation. Dans son budget 2009, le gouvernement a d’ailleurs prévu d’allouer 30 euros par ménage pour accélérer la baisse des prix, à la suite de la chute des matières premières. En début d’année, Electrabel a suivi, en annonçant une diminution de 8 à 25% du montant des factures intermédiaires de gaz, intégrant la tendance à la baisse. C’est bien le moins. En 2007, le gaz a augmenté de 53%. Son prix est indexé avec six mois de retard sur les produits pétroliers. L'électricité diminue aussi. La fédération belge des entreprises électriques et gazières vient d'annoncer une baisse de 5 à 7% au premier semestre 2009 et de 10 à 13% comparé au deuxième semestre 2008, si les coûts de distribution et si les taxes n'augmentent pas." http://leligueur.citoyenparent.be/rubrique/parent-citoyen/58/223/la-liberalisation-de-l-energie-ce-n-est-pas-un-cadeau.html

Les Maires ayant porté des projets éoliens ont été réélus, bientôt 2012

Porté par AMORCE et le Comité de liaison des énergies renouvelables, ce réseau a pour objectifs :
- De faire entendre la voix des collectivités territoriales dans les débats nationaux pour défendre le point de vue d’un développement maîtrisé et concerté de l’éolien. Celui-ci participe à la lutte contre le changement climatique, ainsi qu’au développement local.
- Apporter à chaque membre du réseau les informations dont il a besoin pour s’assurer de la qualité des projets, argumenter dans les débats locaux et répondre aux opposants.
- Organiser le retour d’expérience sur les parcs existants (performances, nuisances, concertation, ...)

Eoliennes: la Wallonie en panne de concurrence

"Le secteur énergétique a besoin d’une vraie libéralisation. Il lui faut un cadre pour pouvoir servir au mieux les intérêts du consommateur", explique Jean-François Mitsch. "Aujourd’hui, chacun travaille pour son camp. Mais si on mettait tous les acteurs économiques, environnementaux et financiers autour de la table, on obtiendrait de meilleurs résultats."

"Le gouvernement wallon pourrait élaborer un décret créant un mécanisme de ‘concession de vent’ sur le modèle de la concession hydraulique pour les voies d’eaux. Elle serait établie suite à un appel d’offres lancé par la Région pour l’octroi sur une zone donnée", indique Jean-François Mitsch. "Le mécanisme aurait de nombreux avantages : meilleure intégration paysagère, optimalisation de la production des sites éoliens, mise en valeur des réserves stratégiques…"

tout l'article sur lecho.be

mercredi 27 octobre 2010

éoliennes citoyennes: la commune de Dour leader des éoliennes citoyennes

La commune de Dour innove, elle est devenue co-propriétaire de deux éoliennes dans la parc éolien de Dour-Quiévrain. Une des premières communes en Wallonie à s'impliquer directement dans « Les Moulins du Haut-Pays », une société d'exploitation éolienne détenue à 50/50 entre les communes et la coopérative citoyenne Emissions-Zero.

« Les Moulins du Haut-Pays », a comme objectif d’investir dans des unités de production d’électricité au départ de sources d’énergies renouvelables : le vent, l’eau, le soleil et la biomasse : premier projet 2 éoliennes. Un investissement total de 7.300.000€, deux éoliennes de 2.3MW dans le parc éolien de Dour-Quiévrain, mises en production en fin 2010.

Une production d’électricité pour la consommation résidentielle de 2850 ménages. A terme les citoyens et la commune de Dour qui possèdent des parts pourront acheter de l'énergie directement à la coopérative Emissions-Zero (du producteur au consommateur).

http://www.emissions-zero.be/

http://www.carlodiantonio.be/blog/index.php?2010/10/25/506-dour-au-top-de-l-eolien

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