vendredi 25 mars 2011

Eoliennes: concessions - ressources naturelles: Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)

"Les peuples ont la libre disposition de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. Ce droit s’exerce dans l’intérêt exclusif des populations. En aucun cas, un peuple ne peut en être privé.

En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu’une indemnisation adéquate. la présente Charte, s’engagent à éliminer toutes les formes d’exploitation Èconomique Ètrangère, notamment celle qui est pratiquée par des monopoles internationaux, afin de permettre à la population de chaque pays de bénéficier pleinement des avantages provenant de ses ressources nationales." Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)

Eoliennes: concessions - ressources naturelles: Nations Unies: article 21, 14 décembre 1962, (2004)

Article du journal LESOIR 22 mars 2011:
http://archives.lesoir.be/le-vent-mine-wallonne-a-exploiter_t-20110321-01AFE9.html

Les bénéfices d'une éolienne industrielle

5.000.000 kWh/an x 0,125 € (80 + 45 € MWh) (moyenne 2010) = 625.000 € / année
20 années = 12.500.000 € (HTVA)
Invest: 3.500.000 €
Frais exploitation 30% = 3.750.000 €
Bénéfices / 20 années = 5.250.000 €

Si l’énergie n’augmente pas d'ici 2020, les 1000 éoliennes en Wallonie dégageront quelques 5 milliards € de bénéfices.


Plus d'informations:
http://www.emissions-zero.be/newsflash/blog

mercredi 23 mars 2011

Eoliennes: Le vent est un bien public

Les éoliennes en Belgique sont la propriété de grands groupes étrangers qui se moquent des consommateurs en ne faisant pas diminuer les prix, alors qu’elles enregistrent de plantureux bénéfices.  Bernard Delville est bien décidé à faire changer les choses : en s’appropriant le vent wallon, il espère empêcher l’émergence des éoliennes commerciales et favoriser une gestion citoyenne regroupée en coopératives, comme celle qu’il dirige déjà, et qui fournit de l’électricité à prix imbattables à ses membres.
Pour que ce mouvement citoyen s’amplifie, il a déposé un certificat de propriété du vent wallon au gouvernement wallon. Son action détonante pourrait bien changer la donne dans le monde de l’éolien en Belgique. RTBF 22 mars 2011 I.L. avec Frédéric Deborsu


Vidéo du journal télévisé

lundi 21 mars 2011

Eoliennes: appels d’offres en Wallonie


Les nouveaux parcs éoliens seront-ils soumis à des concessions ?
Le vent, mine wallonne à exploiter
LESOIR 22 mars 2011, MICHEL DE MUELENAERE

● Dans dix ans, il pourrait y avoir cinq fois plus d’éoliennes en Wallonie.
● Un nouveau cadre légal s’impose.
● Selon nos informations, les ministres écologistes responsables proposent un système de concessions avec appels d’offres comme pour les mines.
● Le vent est un bien public, estiment-ils.
En Wallonie, AUJOURD’HUI, 204 mâts ; 2020, près de mille ?

A qui appartient le vent qui souffle sur la Wallonie ? Cette question un brin poétique colore un vigoureux débat au sud du pays. Objet de la discussion : établir un nouveau cadre pour développer l’énergie éolienne tout en apaisant les oppositions locales à l’implantation de mâts de plus en plus nombreux. Il y a urgence, tout le monde en convient. Alors que l’expansion du secteur éolien s’impose, le développement actuel des parcs est plus que désordonné. Et les blocages se multiplient. Responsables de ce dossier, les deux ministres écolos du gouvernement, Jean-Marc Nollet (Energie) et Philippe Henry (Environnement), ont soumis une proposition de nouveau cadre qu’ils espèrent voir aboutir à la fin du mois. Un document qui suscite déjà la polémique dans les discussions entre cabinets. Selon nos informations, les deux ministres avancent une idée controversée : le vent est un bien public. Son exploitation doit être soumise à un système de concessions, à l’instar de ce qui se passe dans le secteur minier. Trois-quarts du territoire wallon présenteraient « un potentiel venteux important ». On peut y produire plus de 4,3 GWh/an, la production d’une éolienne classique de 2 mégawatts. La moitié du territoire présente un potentiel de production supérieur à 4,5 GWh/an, et le tiers un potentiel de production supérieur à 4,6 GWh/an.

« En Galice, un décret désigne des « aires de développement de l’éolien » destinées à accueillir un ou plusieurs parcs »

A l’instar d’un minerai, ce vent devrait faire l’objet d’une cartographie pour identifier les zones les plus favorables. Ensuite, le « gisement » fera l’objet d’un appel d’offres public soumis à un cahier des charges précis. Ce serait ainsi la fin du système « premier arrivé premier servi », indiquent des proches du dossier. Mettra-ton un terme à la foire d’empoigne actuelle ? C’est le souhait de tous. « Il ne se passe pas une semaine sans que nous soyons sollicités par un “promoteur éolien”, témoigne le député PS Léon Walry, bourgmestre d’Incourt. Récemment, des représentants d’une compagnie ont pris contact avec des agriculteurs de ma commune. Ils leur promettaient monts et merveilles, des sommes considérables. Dix fois, vingt fois, trente fois le prix de ce que peut rapporter un hectare de terres s ils étaient d accord que l’on place des éoliennes sur leur propriété ». A Couvin, au début de l’année, un journal local publiait l’avis d’un promoteur éolien : tout riverain participant favorablement à l’enquête publique pouvait participer à une loterie, avec des cadeaux à la clé...
Le système de concessions éteindra-t-il ces dérives ? C’est l’espoir de la paire Henry-Nollet qui s’inspire de l’exemple de la Galice (Espagne) où, par décret, les autorités déterminent des « aires de développement de l’éolien », des parties du territoire destinées à accueillir un ou plusieurs parcs éoliens. Un exemple pour la Wallonie ? Ici, après un appel d’offres prévoyant notamment« une indemnité juste et proportionnée » pour les communes et les propriétaires de terrain, un opérateur pourrait obtenir une concession d’une durée de 20 ans. Prévue également : une participation minimale obligatoire du public et des habitants du lieu.
La panacée ? A l’intérieur du gouvernement, tout le monde n’est pas convaincu. D’un côté, certains jugent le système de concessions trop dirigiste. D’un autre, le PS, on craint de voir la Région « prendre en main » l’éolien au mépris de la concertation avec les communes et avec le public. Pas question, dit-on, d’imposer des parcs aux communes. Un comble : on n’est aussi pas loin de juger les ministres écologistes trop timides par rapport à l’enjeu du développement éolien. Mais hors du gouvernement wallon, d’autres sont aussi réservés à l’égard de concessions. Un opérateur se dit « terriblement préoccupé ». Là où ce système existe, dit-il, « l’expérience montre qu’il génère un nombre important de recours. Des réactions de frustration de communes qui ne sont pas sélectionnées. Et de colère de celles qui le sont ». Passer par des expropriations ? « Très lourd et conflictuel ». Par ailleurs, signalent les professionnels, « de nombreux terrains ont déjà fait l’objet de “réservation” entre sociétés privées et propriétaires. Que deviendront ces accords ? » Dernier souci, et non le moindre : l’obligation de passer par des appels d’offres risque d’écarter les plus petits opérateurs. « En France, ils ont tout simplement disparu du paysage », dit un expert. Concession ou pas, ça bataille ferme. Mais on devra aussi choisir d’assouplir ou non les règles d’implantation des moulins. Il semble acquis que la distance minimale aux habitations sera augmentée (de 350 à 500 mètres ?) ; que des contraintes militaires seront levées – on dit la défense prête à se montrer moins sourcilleuse avec ses zones d’entraînement, mais la signature ministérielle tarde ; que des exclusions aéroportuaires pourraient aussi être allégées. Mais pourra-t-on planter des éoliennes en lisière de forêt, voire à l’intérieur ? Réduira-ton la distance à l’égard d’infrastructures (autoroutes, chemins de fer) ? Quelles seront les précautions prises à l’égard de l’avifaune ? Le vent souffle pour le cadre éolien. Mais il décoiffe. ■ MICHEL DE MUELENAERE LESOIR 22 mars 2011

Wallonie Il y a 204 éoliennes en Wallonie réparties dans plus de 30 parcs. Cela représente l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 600.000 ménages ; 46 sont en voie de réalisation. En 2020, 15 % de l’électricité produite pourraient provenir des moulins à vent, soit 970 mâts, indiquent les producteurs de renouvelables. L’éolien représentera alors un quart des renouvelables wallonnes. Actuellement, les énergies renouvelables représentent un peu plus de 6 % des 30.000 GWh produits en Wallonie. Les professionnels du secteur estiment que la proportion d’électricité produite à partir de l’éolien pourrait passer à 50 % en 2050.
Eolienne L’éolienne « typique » dispose d’un rotor situé à 98 mètres du sol, d’un diamètre de 82 mètres. D’une puissance de 2 MW, elle tourne à puissance nominale (maximale) pendant 2.200 heures par an.

samedi 19 mars 2011

Ruée citoyenne sur le gisement des éoliennes

AU NOM des citoyens, Rescoop revendique l’exploitation de l’air.

Bornage réalisé "Territoire Wallonie, Borne 4 Nord, Rosières, coordonnées Lambert X 163465, Y 159533. »
Nous sommes le long de la N4, sur la frontière linguistique.

Bernard Delville utilise un langage minier lorsqu’il procède, comme ce vendredi, au bornage de la Belgique afin de délimiter une concession sur laquelle sa Fédération entend mener « une ruée vers l’air. » Après avoir lancé les Vents d’Houyet, qui fait la promotion de l’éolien (L’homme regarde sa pancarte avec fierté. Il a travaillé dans le secteur des mines avant d’oeuvrer dans celui de l’air), Bernard Delville s’est allié avec les coopératives flamandes, wallonnes et germanophones de pour fonder la Fédération Rescoop. Ce vendredi, ensemble, ils ont borné tout le pays, avant d’envoyer leur demande de concession au Premier ministre et aux ministres-présidents des régions: « En vertu de l’article 714 du code civil, en particulier traitant de la “res nullius”, Rescoop revendique les droits d’usage et d’exploitation au nom des citoyens belges, les gisements constitués par tout mouvement et flux d’air situé dans une strate d’air de 500 mètres d’épaisseur directement au-dessus du niveau du sol borné et délimité. » En Flandre, l’initiative citoyenne compte déjà 35.000 coopérateurs qui, tous, ont versé 250 euros par part et reçoivent ainsi une fourniture électrique, « moins onéreuse, car l’électricité ne sera jamais bon marché, à laquelle s’ajoute un dividende de 6 % », note Dirk Vansintjean, d’Ecopower. L’objectif est d’attirer au moins autant de coopérateurs sur la Wallonie et d’y développer 500 éoliennes. ■ J.-P. D.V. lesoir 19 mars 2011

samedi 26 février 2011

Eoliennes - Consultation populaire: "êtes vous d'accord avec implantation d'un parc éolien sur la commune de Fauvillers" OUI ou NON

Consultation populaire à Fauvillers ce 27 février 2011

"êtes vous d'accord avec implantation d'un parc éolien sur la commune de Fauvillers" OUI ou NON

6 éoliennes à proximité de la nationale 4 entre Strainchamps et Warnach. L’enquête publique avait démontré une vive opposition au projet et le conseil communal de Fauvillers avait finalement donné un avis défavorable. Mais l’échevin de l’Environnement Edmond Troisfontaine estimait pour sa part qu’il y avait une opportunité à saisir et c’est grâce au concours de la minorité que le principe d’une consultation populaire a été adopté par le conseil communal.  Aujourd’hui, chaque camp fourbit ses arguments. Pour, il y a le besoin de réduire les gaz à effet de serre. D’aucuns avancent aussi l’argument financier, le profit que peut générer un parc éolien pour les investisseurs, mais aussi pour les communes dans un partenariat public-privé sans compter les opportunités de participation citoyenne via notamment des coopératives. Un groupement citoyen a vu le jour et ce point de vue est également partagé par l’échevin Edmond Troisfontaine.

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_les-habitants-de-fauvillers-aux-urnes-ce-dimanche?id=5676483

Reportage sur la consultation populaire
http://www.tvlux.be/joomla/index.php/component/content/article/188/6308

Si le Oui l'emporte: la commune devrait lancer un marché public pour comparer les propositions de plusieurs promoteurs.

Si le NON l'emporte: la commune n'est que consultée pour avis pour demande de permis régional, elle risque de ne pas pouvoir bloquer un projet puisque l'étude d'orientation "Gapper" confirme que la zone est intéressante pour l'éolien. Elle devra donc proposer des alternatives à l'éolien... en développant d'autres sources d'énergies renouvelables (mais ne pourra plus se croiser les bras sans contribuer à la production locale d'énergie).

http://www.province.luxembourg.be/provlux/provlux_fr_themes/developpement-durable/energie/gapper/gapper.html

Et vous qu'en pensez-vous? (sondage)

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20110227_034&saved=1#reageer

eoliennes: faire de nouveaux appels d'offres, une stratégie pour être moins dépendant des énergies fossiles, relever le défi financier...

L'expansion du parc éolien est un élément clé d'une stratégie pour rendre le Québec moins dépendant des énergies fossiles. Mais à quel prix ? " Il faudra que ce développement se fasse à prix compétitif. Le privé ne fera pas de l'éolien à n'importe quel coût ", prévient M. Letellier.
Lors du premier appel d'offres d'Hydro-Québec, en 2003, le coût moyen d'un kWh s'établissait à 8,3 cents ; au deuxième appel, en 2005, pour un bloc de 2 000 MW, le coût avait grimpé à 10,9 cents. Le dernier appel, l'an dernier, portant sur un bloc de 500 MW d'origine communautaire ou autochtone, a donné un prix moyen de 13,3 cents. En comparaison, à La Romaine, Hydro-Québec affirme que le coût du projet hydroélectrique sera de l'ordre de 6,4 cents le kWh.
"Il y aura des cycles appropriés pour faire de nouveaux appels d'offres", croit M. Letellier. " Aujourd'hui, le coût des éoliennes a augmenté, mais les innovations technologiques les rendent plus performantes. Le prix et la concurrence mondiale dans la fabrication peuvent également faire en sorte que les prix redeviennent plus intéressants. "
À ce jour, après trois appels d'offres, Hydro-Québec a retenu des projets qui lui procureront 3 289,5 MW, soit un peu moins que sa cible de 4 000 MW. Mais la société d'État n'a pas encore fait le plein d'énergie éolienne. Pour en produire plus, l'industrie devra relever le défi financier et mieux faire accepter ses projets.

http://www.lesaffaires.com/archives/generale/la-part-de-l-eolien-pourrait-tripler-d-ici-2025/525097

mercredi 23 février 2011

Eoliennes: BEI finance l'Offshore, peut-être l'onshore demain en Wallonie


LESOIR: FINANCE
La Banque européenne d’investissement (BEI) a prêté 72 milliards d’euros en 2010 contre 79 milliards en 2009.
« Nous revenons au niveau d’avant la crise », a indiqué son président Philippe Maystadt. Un montant record de 19 milliards d’euros a été alloué l’année dernière pour le soutien de projets liés à la lutte contre le changement climatique. Environ 41 % des crédits accordés l’ont été pour des régions en retard de développement.
En Belgique, 1,69 milliard d’euros ont été prêtés, notamment pour un parc éolien
en mer du Nord et pour le réseau routier wallon.

la BEI
http://www.eib.org/projects/pipeline/2009/20090644.htm
Belwind
http://www.eib.org/projects/news/eib-finances-europes-largest-offshore-wind-farm.htm?lang=fr

mercredi 9 février 2011

Eoliennes citoyennes, l’économie de demain ?

1200 éoliennes en Belgique à l'horizon 2020*

"Face à de tels enjeux, la vacuité des pouvoirs publics est affligeante. Ils se sont jusqu’ici contentés d’organiser un «marché» des certificats verts. Ils n’essaient pas de se saisir d’une part (voire de la totalité) de ce nouveau marché. Qu’ils soient ou non convertis au néolibéralisme, ils pourraient vouloir développer la souveraineté énergétique de leur région, mais également ne pas laisser partir les bénéfices qui découlent de ces nouvelles technologies.
Des citoyens n’ont pas attendu pour agir. Il y a là un enjeu fondamental pour l’économie sociale. Peu importe que les acteurs actuels ne soient pas encore parfaitement mûrs. Pour l’économie sociale, il est primordial d’accompagner ces acteurs, de les conseiller et d’investir dans ces nouvelles structures." Extrait des conclusions Chapitre 4 de l'étude de la SAW-B qu'elle de publier

Son étude 2010 intitulée « Initiatives citoyennes, l’économie sociale de demain ? ».  Ces dernières années, de nombreuses initiatives économiques sont nées autour de projets associatifs. Des actions collectives actrices de changement social, qui attirent immanquablement l’attention de l’économie sociale. Peut-on y voir les contours de « l'économie de demain » ? Quelle est leur capacité à « faire économie » ? Quel est le « potentiel de pérennité » de ces structures, portées par des bénévoles?
 Cette étude se penche sur trois initiatives en particulier : les groupes d’achats collectifs ou solidaires, les coopératives éoliennes et les systèmes d’échanges locaux… lire plus Initiatives citoyennes.

(pdf à télécharger ici)

* Sources: EWEA : à l'horizon 2020 en Belgique: 1200 éoliennes sur terre (onshore) et 600 éoliennes en mer (offshore). http://www.ewea.org/

mardi 8 février 2011

1200 éoliennes en Belgique: un débat... enfin

30 minutes pour comprendre les enjeux et identifier les acteurs


AirEnergy - Miguel de Schaetzen
Genappe Environnement - Vincent Rosart
Energies-Dyle - Mitsch Jean-Francois mitsch@mitsch.be



.

22 éoliennes… pour le moment en Brabant wallon, 70 tout bientôt

http://www.dhnet.be/regions/brabant-wallon/article/340412/22-eoliennes-pour-le-moment.html

Les projets concernant le Brabant wallon sont toujours plus nombreux
BRABANT WALLON
Onze à Villers-la-Ville et autant à Perwez. Tel est le recensement du nombre d’éoliennes actuellement implantées en Brabant wallon. Mais c’est sans tenir compte des projets en cours ou de ceux qui ne sont pas encore au stade de l’étude d’incidences.
Ces dossiers ne se concrétiseront pas tous. Pour des raisons techniques, réglementaires… mais aussi parce que certains s’avéreront auto-exclusifs.
Exemple : à Walhain, plusieurs promoteurs sont pour le moment tentés de s’implanter mais le manque d’espace et la covisibilité potentielle en élimineront certains.
Bref, le nombre de moulins à vent pourrait bien changer dans les années à venir. Une évolution qui dépendra, entre autres, du fonctionnaire-délégué de la Région wallonne, Christian Radelet. C’est en effet chez ce dernier que les permis sont octroyés… ou non. Les recours étant, eux, déposés auprès du ministre de l’Aménagement du territoire.
“Quand un dossier arrive, je me réfère notamment à l’avis rendu préalablement par la commune concernée “, explique Christian Radelet. “J’ai beaucoup de respect pour l’autonomie communale. Si les autorités locales ont de bonnes raisons, je les suis. Comme, par exemple, dans le cas de Chastre, où je viens de donner un avis négatif sur les éoliennes qu’Aspiravi veut construire.”
Pour le reste, le principe est que les éoliennes soient implantées de manière structurante dans le paysage, que ce soit en ligne ou en grappe.
Mais sûrement pas “plic ploc en fonction des terrains déjà négociés” , dixit le fonctionnaire-délégué. “On travaille trop au coup par coup” , estime plus globalement Christian Radelet, qui attend le futur cadre de référence de la Région wallonne. “Il n’est pas normal de se trouver à la merci de demandes privées. La Région wallonne devrait prendre l’initiative de sortir une cartographie indiquant les sites qui se prêtent le mieux à l’accueil de parcs éoliens.”
Ajoutons enfin que les projets risquent de ne pas être accordés cette année : à l’approche des élections communales de 2012, les collèges communaux ne risqueront sans doute pas de se mettre à dos une partie de leur population...



mardi 1 février 2011

Eoliennes: comment les lobbys s'organisent

CanWEA publie des lignes directrices sur l'engagement communautaire et la consultation
CanWEA aide ses membres à améliorer leurs communications lors du développement de projets éoliens avec la publication du guide Pratiques d'excellence en matière d'engagement communautaire et de consultation publique. « Pour assurer la réussite d'un projet éolien, il est essentiel d'avoir un engagement communautaire efficace et significatif; la publication de notre guide de pratiques d'excellence constitue une étape importante de notre travail permanent en vue d'améliorer et de renforcer nos pratiques, alors qu'augmente l'intérêt pour le développement de projets éoliens partout au Canada », a indiqué le président de CanWEA, Robert Hornung. Autre lien aux lignes directrices. (Documents disponibles en anglais seulement)

jeudi 20 janvier 2011

Des lobbyistes au service des promoteurs d'éoliennes

  • 20.01.2011 | 11:35
La plupart des constructeurs d’éoliennes ont engagé des personnes de la région pour les soutenir dans leurs démarches. Le rôle de ces lobbyistes est de rechercher de nouveaux sites et d’établir des contacts avec les communes, les agriculteurs ou tout autre partenaire potentiel pour les convaincre d’implanter des éoliennes. Ils s’occupent également de jouer un rôle de médiateur lorsque c’est nécessaire.
Jean-Pierre Rérat de Sonvilier est un de ces lobbyistes. Il travaille pour les Services industriels de Genève. Jean-Pierre Rérat a été maire de Sonvilier et député au Grand conseil bernois mais aussi directeur de la Haute Ecole de St-Imier. Ce n’est donc pas un hasard s’il a été choisi par les SIG.
Les Services industriels de Genève ont également un deuxième lobbyiste dans le Jura. Il s’agit du député suppléant du Noirmont, Samuel Miserez. Pour lui, son mandat avec les SIG est tout à fait compatible avec sa fonction politique. Il compare sa situation avec celle d’un élu qui ferait partie du WWF, par exemple
http://www.rjb.ch/rjb/actualite/regionale/200111des-lobbyistes-au-service-des-promoteurs-deoliennes.html

vendredi 14 janvier 2011

NeuchEole pourrait voir le jour en 2012

Les quatre villes et plusieurs communes du canton de Neuchâtel veulent leur part du gâteau en matière d’énergie éolienne. Elles souhaitent créer dès 2012 NeuchEole: une société holding qui participerait financièrement aux différents projets de sites éoliens.
L’idée est de permettre aux collectivités publiques d’engranger une partie des bénéfices réalisés par cette énergie verte, déjà très convoitée. Pour l’heure, douze communes neuchâteloises ont manifesté leur intérêt pour NeuchEole, en plus des quatre villes. Les autres partenaires sont les sociétés électriques Viteos et Sevt. Les Conseils généraux concernés pourraient être saisis du dossier cette année encore après qu’un rapport leur sera présenté.
http://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Regionale/13111NeuchEole-pourrait-voir-le-jour-en-2012.html

jeudi 13 janvier 2011

energies: propriété des ressources et assurer les revenus au peuple

"Une des tâches les plus importantes du gouvernement est d'assurer la propriété de la nation sur ses ressources et de s'assurer que leurs revenus vont au peuple", déclare Mme Sigurdardottir (La Première ministre islandaise) sur Facebook.
"Je salue le grand soutien pour la propriété des ressources par le peuple, affiché dans la pétition signée par des dizaines de milliers d'Islandais (appelant à) un référendum", dit-elle.
"J'ai invité les organisateurs de la pétition (la star islandaise Björk) à une réunion dans les prochains jours, où nous pourrons discuter de la question et voir comment atteindre ces buts", poursuit la Première ministre.
source tv5 monde
Petition pour la wallonie : http://www.5step.com/petition/

eoliennes: premier parc public éolien de France


Au sud d'Amiens, la ville de Montdidier dans la Somme, au travers de sa régie municipale, lance le premier parc éolien public de France. Quatre éoliennes de 2 mégawatts chacune contribueront à fournir 50% de l'électricité consommée chaque année à Montdidier par ses 6500 habitants. Les bénéfices du parc éolien seront réinvestis dans la commune notamment au travers d’actions de maîtrise de l’énergie. Ainsi le vent qui souffle, revient aux montdidériens !
sources : http://www.francematin.info/Inauguration-du-premier-parc-public-eolien-de-France_a22270.html

jeudi 23 décembre 2010

Un changement de mentalité en Russie

Le changement de mentalité, constaté au niveau des entreprises, devra aussi être partagé par les autorités nationales et surtout locales. Car, en Russie, les réseaux de chaleur, les distributions d’eau et les divers autres services communaux restent encore en majorité directement gérés par les municipalités et autres administrations. D’où la nécessité de développer les délégations de services publics. Pour attirer les investissements étrangers et multiplier les coopérations, beaucoup d’obstacles juridiques doivent être levés. Notamment sur la réglementation des tarifs, sur le statut des concessions et sur les partenariats public-privé. Un chantier en soi tout nouveau pour la Russie…

Economiser l’énergie, une priorité en Russie

Avec toutes ses réserves de ressources naturelles, la Russie s’est pendant longtempscrue à l’abri des problèmes d’efficacité énergétique. « Mais c’est en train d’évoluer : le cadre législatif et le régime de subventions changent », insiste Andreï Shtorkh, porte-parole de Renova. Le groupe de l’influent oligarque Viktor Vekselberg est un bon exemple de ces changements. Car Renova s’est lui-même lancé dans les énergies alternatives. Dans l’Oural, près d’Ekaterinbourg, il aménage actuellement l’une de ses usines pour produire des panneaux solaires à partir d’une technologie de la société suisse Oerlikon, contrôlée par Renova. Avec un début de production prévue pour 2012. « Au départ, nous voulions exporter nos panneaux. Mais, en Russie même, la demande commence à croître… », assure Andreï Shtorkh. Un signe parmi d’autres du nouvel intérêt russe pour l’efficacité énergétique.

BENJAMINQUÉNELLE – lesoir

mardi 21 décembre 2010

Energies statut de bien commun, gérées collectivement en arbitrant démocratiquement les besoins de chacun

L’énergie a différentes formes et a de multiples usages dans notre vie quotidienne. Pensons au gaz, au mazout, au carburant, à l’électricité pour des usages comme la cuisine, le chauffage, l’éclairage, le transport.
Aujourd’hui, il faut acquérir et produire cette énergie dans un marché libre. Ce qui entraîne plusieurs types d'inégalité.
D'une part, notre relation à l’énergie est inégale en fonction de notre situation socio-économique. Certains sont conduits dans la précarité énergétique, ne pouvant payer toutes leurs factures, quand d'autres ne regardent pas à la dépense. Or, vu que les besoins rencontrés par la consommation d'énergie sont souvent très basiques, la précarité énergétique engendre parfois des situations qui sont une atteinte à la dignité de la vie humaine ou nuisent au développement harmonieux de celle-ci. Les difficultés de chauffage, d'éclairage ou des transports inaccessibles – restreignant les opportunités en termes d'emploi ou de découvertes culturelles – en sont des exemples.
Cette inégalité découle de l’inégalité de la distribution des revenus dans un marché libre, des capacités à profiter de la libéralisation et de celles d’investir dans des équipements économisant l’énergie. Ces inégalités se reproduisent, en d’autres termes, à l’échelle mondiale entre les pays du Nord et du Sud.
D’autre part, les industries sont de grosses consommatrices d’énergie qui tirent profit de la logique consumériste du marché. Celle-ci pousse à avoir « toujours plus » alors que la culpabilisation se porte sur les individus et leurs choix de consommation. Cependant, les choix de productions de biens et services et les incitations du système sont tout autant à interroger dans une logique réellement collective d'utilisation et de production rationnelle de l'énergie. De même, les choix de production d'énergie et les priorités quant à ses différentes formes doivent être l'objet de débats publics et pas seulement d'arbitrages financiers.
En effet, ces choix mériteraient d’être posés plus démocratiquement vu la nécessité d’un minimum d’énergie pour satisfaire des besoins de base de chacun. De plus, des défis qui nous concernent tous sont liés à la consommation d’énergie. D'une part, les changements climatiques, qui nous toucheront tous mais d'abord le Sud - créant là de nouvelles inégalités. D'autre part, l’épuisement des ressources fossiles est un défi auquel nous devons faire face dès aujourd'hui pour utiliser au mieux ces sources d'énergie. Mais aussi pour faire les choix judicieux qui éviteront de trop grandes inégalités entre générations, contrairement à la logique à court terme du marché. En effet, certaines sources d'énergie non renouvelables, comme le gaz et le pétrole, sont utilisées comme matières premières dans l'industrie chimique pour des usages quotidiens. Brûler ou construire, il faut choisir.

L’énergie gagnerait donc à être sortie d’une logique de marché pour accéder au statut de bien commun. Celui-ci devrait être géré collectivement en arbitrant démocratiquement les besoins de chacun.

Dossier complet du CIEP http://www.ciep.be/index.php?p=g&id=343

mardi 7 décembre 2010

Eoliennes, Congo - Wallonie, ressources, richesses, exploitation, fraude

Pourquoi avez-vous suspendu la commercialisation des produits miniers dans l’est du pays ? L’économie s’en ressent…
(JOSEPH KABILA) Mais de quelle économie s’agitil? L’économie de la fraude, peut-être… Nous devons pouvoir contrôler nos ressources à 100 %. La suspension doit nous permettre d’étudier comment notre population pourrait mieux profiter de ces ressources.
On ne me convaincra pas du fait que c’est en exportant des matières brutes que l’on crée des richesses. Voyez Walikale, au Nord-Kivu : il n’y a pas d’hôpitaux, pas d’écoles, rien, zéro. Mais chaque jour, une vingtaine d’avions atterrissent pour évacuer les minerais ! Il y a un problème, et il faut équilibrer tout cela…

lesoir, 7 décembre 2010

jeudi 2 décembre 2010

Eoliennes: 2250 GWh en Wallonie, il reste quelques obstacles

La Belgique a déposé mercredi auprès de la Commission européenne son plan de développement des énergies renouvelables à l'horizon 2020. 

"A la lumière du contexte politique actuel, il convient d'autant plus de souligner l'aboutissement de cette importante négociation entre entités fédérées et Etat fédéral", a souligné le ministre Jean-Marc Nollet. Ce plan aurait en théorie dû être déposé auprès de l'exécutif européen en juin dernier déjà, lequel avait d'ailleurs adressé fin septembre un premier avertissement dans le cadre d'une procédure d'infraction. Ce plan détaille la manière dont la Belgique compte s'y prendre pour porter à 13% d'ici 2020 la part des énergies renouvelables dans sa consommation finale d'énergie, conformément à un accord européen intervenu en 2008. Les Vingt-sept s'étaient alors formellement engagés à porter à 20% la part des énergies vertes dans leur consommation globale, avec l'établissement de différents objectifs pour chaque pays en fonction de son potentiel. Pour atteindre cet objectif, M. Nollet a annoncé mercredi son intention de déposer "dans les mois à venir une série de projets permettant à la Wallonie de s'inscrire résolument dans le respect de ses engagements européens". (VIM) 
http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/757152/energies-renouvelables-le-plan-belge-est-enfin-depose

"soulagement" de la fédération EDORA

(Belga) La Fédération de l'énergie d'origine renouvelable et alternative EDORA "Malgré un niveau global d'ambition significativement inférieur aux attentes du secteur, le plan d'action a le mérite d'engager, sous conditions, la Belgique à réaliser au sein même de ses frontières les 13% de consommation énergétique de sources renouvelables d'ici 2020", estime EDORA dans un communiqué. La mise en oeuvre de ce plan incombe maintenant principalement aux régions, poursuit EDORA, qui souligne "le volontarisme de la Wallonie qui a pris l'engagement de tendre vers les 20% de consommation renouvelable en 2020". (OSN)
http://topconstruct.rnews.be/fr/belga/1067/125042/energies-renouvelables-soulagement-de-la-federation-edora.aspx

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/dossiers/pret-vert/energies-renouvelables-l-europe-attend-la-belgique/article-1194876211168.htm

D’après Levif et celles relayées par Jean-Marc Nollet, ministre wallon du Développement durable, début novembre au parlement wallon, un accord informel avait été trouvé fin septembre entre le fédéral et les Régions. Il confirmait l’engagement belge de produire 13 % de son énergie à partir de sources renouvelables à l’horizon 2020. La pomme de discorde se loge en fait dans la formulation des « mécanismes de coopération » qui permettraient d’acheter de l’énergie renouvelable à l’étranger si la Belgique était incapable d’atteindre cet objectif.

mardi 30 novembre 2010

Eoliennes: épuisement des ressources


(...) L’utilisation efficace des ressources est le leitmotiv du rapport de l’AEE. Pour l’atteindre, le rapport prône « une comptabilisation et une évaluation financière prenant pleinement en compte les impacts de l’utilisation des ressources ». Le rapport note en effet que la poursuite de l’épuisement du capital naturel va inexorablement miner l’économie et éroder la cohésion sociale. Or la transition vers une économie faible en carbone devrait intensifier la demande sur les écosystèmes. La compétition pour l’accès aux terres cultivables entre les biocarburants, la chimie verte et l’alimentation en est une illustration, selon l’AEE.
L’état environnemental de l’UE est ausculté dans le 4e rapport quinquennal de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), publié ce lundi. En dépit de certains progrès depuis une décennie, de nombreux problèmes persistent ou s’aggravent. L’édition 2010 prône une approche intégrée des politiques et la création d’une « économie verte » basée sur une gestion efficace du capital naturel. (...)

Protéger le capital naturel: le prochain défi de l’Europe http://www.journaldelenvironnement.net/article/proteger-le-capital-naturel-le-prochain-defi-de-l-europe,20311?token=2d0d21670b91a418bc3fea91df41c97b&xtor=EPR-9

lundi 22 novembre 2010

Eoliennes: des débats, des lobbys, des intérêts où est l'équilibre

"Allons ! Enfants de la Planète ! Les bords de Loire sont bien ventés !
Contre nous de l'hypocrisie, l'étendard du vent est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes, mugir ces forces des vents ?
Elles viennent jusque dans vos bras, employer vos fils, vos campagnes"

le blog en France pour détendre: A l'éolien, citoyen !

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